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Les grèves répétées sont une guerre civile

Gilberte Côté-Mercier le mercredi, 01 janvier 1975. Dans Politique

Les grèves illégales sont la révolution

La grève des chemins de fer, la grève des camionneurs, la grève des postes, la grève des cultivateurs, etc. sont des malheurs pour tous.

Les grèves répétées sont la guerre civile. Les grèves illégales. sont la révolution.

Au Québec, au Canada, les chefs d'État n'ont plus de pouvoir. Ce sont les chefs de syndicats qui font la loi.

Les chefs de syndicats qui tiennent les pays en grève perpétuelle sont menés par Moscou et inspirés par Mao.

Les financiers qui commandent l'inflation, les taxes, les hausses et baisses d'intérêts, sont menés par les francs-maçons.

Moscou, Mao et la franc-maçonnerie sont des agents du même Satan.

Satan ne fait pas les peuples heureux. Seules les chrétientés ont garanti l'ordre et la paix aux nations, dans l'histoire. Seul le Christ peut protéger les hommes sur terre et les sauver pour le Ciel.

Familles canadiennes, retournons à la prière et à la pratique des commandements de Dieu. Et nos chefs d'État feront respecter la justice, et assureront le bien-être général. Et les pères de familles reprendront leur autorité pour faire l'éducation et la joie de leurs enfants.

Pour que nos gouvernants soient libres dans leur commandement, il faudrait le système financier du Crédit Social.

Le Crédit Social augmenterait les revenus de tous sans augmenter les prix. Le Crédit Social ferait disparaître l'inflation en accordant un escompte social sur les prix, escompte qui n'affecterait pas le profit des producteurs. Le Crédit Social enlèverait aux banques leur contrôle sur l'argent et rendrait ce contrôle à la nation.

Mais, le Crédit Social ne viendra que par la grâce de Dieu qui donnera aux gouvernants la force de gouverner. Demandons le Crédit Social à Dieu en Le priant et en observant Ses commandements.

Mais, attention ! La route du Crédit Social n'est pas un parti politique du Crédit Social. Le chemin du Crédit Social c'est la grâce de Dieu à un peuple renseigné et vigilant qui demanderait le Crédit Social à ceux qui sont actuellement au pouvoir. Si le peuple n'est pas assez religieux ni assez vigilant pour obtenir le Crédit Social des gouvernements actuels, il ne sera pas plus capable de l'obtenir d'un gouvernement nommé Crédit Social. Le parti politique du Crédit Social jette la confusion dans les esprits, se livre comme les autres aux puissants du jour, sans quoi il n'aurait jamais droit de cité ni au parlement ni dans les médias d'informations.

Gilberte Côté-Mercier

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