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Bouchard et Harel accomplissent le plan du gouvernement mondial

Thérèse Tardif le jeudi, 01 mars 2001. Dans Gouvernement mondial

Ils imposent dictatorialement la fusion des municipalités

Le gouvernement péquiste a voté la loi sur la fusion des municipalités, dans la nuit du 19 au 20 décembre 2000. Cela malgré les avertissements des députés de Toronto, qui désenchantent des fusions et des mégavilles ; malgré des protestations presque unanimes de la part des maires et de la population concernés, malgré une pétition, protestant contre le projet, signée par 90% des citoyens, malgré des manifestations à Montréal, à Québec et ailleurs de 75,000 personnes à certains endroits. Et malgré plusieurs autres protestations.

Et ce qu'il y a de plus blessant pour la liberté d'expression et la démocratie, c'est que le Premier Ministre, Lucien Bouchard, s'est servi du bâillon, une motion qui suspend les procédures, pour faire adopter, avant les Fêtes, la loi 170 qui force les municipalités à se fusionner. Mais qu'est-ce qui pressait tant ? Le gouvernement a cette tactique de passer ses « savons » à la population juste avant les Fêtes, alors que les gens ont l'esprit occupé à la préparation de Noël et du Jour de l'An. Quel cadeau de Noël « dégoûtant » à offrir à une population assoiffée de liberté, que ce carcan des fusions obligatoires !

Quelle dictature, en effet ! Plutôt que d'accomplir la volonté du peuple qui les a élus et qui les paie, Lucien Bouchard et Louise Harel ont préféré exécuter les plans tracés par les promoteurs d'un gouvernement mondial, réunis à Davos, Suisse, en 1997, comme nous l'avons déjà mentionné dans le précédent numéro de Vers Demain.

Dans cette réunion, à Davos, il a été décidé d'établir 30 mégavilles dans le monde, qui deviendraient des centres de la coordination mondiale des services et de la gérance de l'économie.

Voilà à quels maîtres Lucien Bouchard obéissait en tant que Premier Ministre du Québec.

Puis, après avoir passé sa loi, d'une manière dictatoriale, Lucien Bouchard a démissionné comme Premier Ministre du Québec. Il a servi ce coup de salaud à ses compatriotes juste avant de quitter son poste. Est-ce la massue des protestations qui l'a abattu ? Nous ne saurons la vérité que dans l'éternité.

Mais pendant que les media d'information occupent les esprits sur la démission de Bouchard et sur sa succession au pouvoir, la mise en application de la loi des fusions, par Louise Harel, passe presque inaperçue, et c'est pourtant ce qu'il y a de plus important pour la population, C'est une tactique de l'adversaire de faire du bruit dans un endroit pour détourner l'attention sur les mauvais coups qu'il fait ailleurs, comme le cas des fusions.

Des taxes supplémentaires

En 1998, en Ontario on a procédé à la fusion des municipalités, malgré les protestations virulentes de la population. Toronto devenait la mégaville principale.

Cependant, des députés de l'Ontario se sont rendus vite compte, que les fusions n'étaient pas une source d'économie, comme on le leur promettait, mais que c'était plutôt le contraire qui se produisait. La nouvelle ville se retrouve avec une facture plus importante qu'auparavant, ce qui entraîne des augmentations de taxes, ont déclaré les députés de l'Ontario aux députés de Québec à la 10e assemblée générale de l'Association des parlementaires Ontario-Québec. (Le Soleil, 31 mars 2000)

La radio de Sudbury a annoncé que la fusion de Chelmsford avec Sudbury devait coûter 12 millions, mais on en est rendu à 24 millions de dépenses et le processus de la fusion n'est pas terminé.

À St-François de Sales, près de Laval, avant la fusion avec Laval, on payait $175 de taxes pour un bungalow. L'année après la fusion, les taxes étaient montées à $600. Et aujourd'hui, sur le même bungalow, on paie $3 500 de taxes, sans services de plus, il n'y a pas de trottoirs ni d'égouts comme avant la fusion.

Une société laïque, sans Dieu

Comme on le voit, dans la déclaration de Monseigneur Schooyans, la philosophie de base de la « Charte de la terre » du gouvernement mondial, considère que la religion, spécialement la religion catholique est un obstacle au progrès. C'est pourquoi il y a tant de propagande par les mouvements marxistes pour faire disparaître tout ce qui a référence à Dieu et aux saints. On prépare une société laïque, comme des écoles laïques, pour chasser Dieu et la religion de nos pays. On reviendra au paganisme avec toutes ses horreurs et ses tueries. La religion catholique est gardienne de la civilisation et de la paix dans le monde.

Cessez vos fusions, Mme Harel ! Nous voulons conserver nos villes et nos campagnes, elles nous appartiennent, elles ont été bâties de génération en génération par nos ancêtres, non pas par ceux qui veulent s'en emparer pour établir leur gouvernement mondial. Comme l'enseigne notre Saint-Père le Pape Jean-Paul II, la personne humaine, créée à l'image et à la ressemblance de Dieu, est au-dessus de tout sur la terre. Les gouvernements et les choses doivent être à son service.


À la Mégaville de Toronto 300 millions de déficit

La mégaville de Toronto a un déficit de 300 millions $. On annonce une augmentation de taxes de 77%, en 5 ans, et des coupures dans les services. Louise Harel continue quand même ses fusions. Veut-elle ruiner nos villes ?

Thérèse Tardif

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