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Le plus beau cadeau à faire à Jésus

le samedi, 01 janvier 2022. Dans Église catholique romaine

Le plus beau cadeau à faire à Jésus: aller confesser ses péchés au prêtre

Lorsqu'on célèbre l'anniversaire de naissance d'une personne, il est de coutume de lui offrir un ou plusieurs cadeaux. De plus, durant la période des fêtes qui vient de s'achever, la plupart des familles se sont aussi échangé des présents. Or, il semble qu'il y ait eu un grand oublié pour cette fête de Noël. Puisque Noël est l'anniversaire de naissance de Jésus, qui a pensé à faire un cadeau à Jésus pour Sa fête ?

Même si Noël est passé, il n'est pas trop tard pour vous reprendre ! En fait, ce qui ferait le plus plaisir à Jésus, le plus beau cadeau que vous puissiez Lui faire, c'est d'aller confesser vos péchés à un prêtre et ainsi obtenir le pardon de Jésus pour qu'Il règne dans votre cœur et que vous demeuriez uni à Lui. Et puisque le sacrement de la confession — accompagné de la réception de l'Eucharistie (une fois nos péchés mortels confessés et pardonnés) — est le chemin qui mène à la vie éternelle, c'est aussi le plus beau cadeau que vous pouvez vous faire à vous-même !

Le sacrement du pardon est beaucoup négligé de nos jours, et pourtant, c'est un grand cadeau que Dieu nous offre gratuitement… à qui veut bien y recourir. Jésus a confié à sainte Faustine Kowalska, religieuse polonaise, des paroles profondes sur Sa Miséricorde, qu'elle a notées dans son « Petit Journal ». Ainsi on peut y lire, au n. 1447 :

« Écris, parle de Ma Miséricorde. Dis aux âmes qu'elles doivent chercher consolation au Tribunal de la Miséricorde. C'est là que se réalisent et se renouvellent sans cesse les plus grands miracles. Point n'est besoin, pour obtenir ce miracle de faire de lointains pèlerinages, ni de faire étalage d'un quelconque cérémonial ; il suffit de se jeter avec foi aux pieds de Mon représentant, de lui dire sa misère et le miracle de la Miséricorde divine se manifestera dans toute son ampleur. Même si cette âme était déjà comme un cadavre en décomposition, et même si humainement parlant il n'y avait plus aucun espoir de réanimation, même si tout semblait perdu, il n'en est pas ainsi, avec Dieu : le miracle de la Miséricorde divine restaurera cette âme dans toute son intégrité. » Ô malheureux, qui ne profitez pas maintenant de ce miracle de la Miséricorde divine, en vain vous appellerez, il sera trop tard. »

La confession à l'école de sainte Faustine

Dans son blogue internet, Pascal Ide donne quelques conseils judicieux pour ceux qui craignent d'aller se confesser à un prêtre, en citant des extraits du Petit Journal de sainte Faustine :

Le confesseur sait quelles craintes et quelles préventions le sacrement de la réconciliation éveille chez le pénitent ! Sans parler d'expériences douloureuses, humiliantes. Expériences qui peuvent conduire, malheureusement, à procrastiner, voire à déserter ce merveilleux don de Dieu. En feuilletant le Petit Journal de sainte Faustine, j'ai glané quelques conseils :

La clé est celle-ci : le confesseur n'est que l'« instrument » de Dieu. Par contre, seul le prêtre est cet instrument. Faustine demande un moment à un Séraphin qui lui apparaît lors d'une communion (le Séraphin appartient au plus haut chœur des anges) : « Ne pourrais-tu pas me confesser ? » Et il me répondit : « Aucun esprit au ciel n'a ce pouvoir. » (PJ, n. 1676.) Autrement dit, se confesser à un prêtre, c'est se confesser à Jésus : « Quand tu vas te confesser, sache que c'est moi-même qui t'attend dans le confessionnal, je me dissimule seulement derrière le prêtre, mais c'est moi seul qui agis dans l'âme » (PJ. n. 1601). « C'est à moi que tu te confesses ; je me dissimule seulement derrière le prêtre. N'analyse jamais quel est le prêtre derrière lequel je me suis dissimulé » (PJ, n. 1724).

De là découlent quelques précieux conseils :

Ne pas se préoccuper du confesseur : « Ma fille, n'accorde pas tant d'attention à l'instrument par lequel vient la grâce, mais plus à la grâce elle-même que je te donne, car l'instrument ne te plaît pas toujours, et les grâces laissent aussi à désirer alors. Je veux te préserver de cela et je désire que tu ne fasses jamais attention à l'instrument par lequel je t'envoie ma grâce, toute l'attention de ton âme doit tendre à répondre le plus fidèlement possible à ma grâce » (PJ, n. 1598).

Prendre conscience que se confesser, c'est aller puiser au Cœur de Jésus : « Quand tu t'approches de la sainte confession, de cette source de ma miséricorde, le sang et l'eau qui sont sortis de mon cœur se déversent sur ton âme et l'ennoblissent. Chaque fois que tu te confesses, plonge-toi entièrement dans ma miséricorde avec grande confiance, pour que je puisse déverser en ton âme toutes les largesses de ma grâce » (PJ, n. 1601).

Et donc, en définitive, se confesser, c'est s'adresser à la miséricorde même du Père qui est insondable : « Ici la misère de l'âme rencontre le Dieu de miséricorde » (PJ, n. 1601).

Avoir confiance : « Dis aux âmes, qu'à cette source de miséricorde, les âmes ne puisent qu'avec le vase de la confiance. Lorsque leur confiance sera grande, il n'y aura pas de bornes à mes largesses » (PJ, n. 1601).

http ://pascalide.fr/la-confession-a-lecole-de-sainte-faustine-ou-comment-ne-plus-craindre-le-confesseur/

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