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L'Église condamne la "coéducation des sexes”

le vendredi, 01 août 2003. Dans Catéchèses et enseignements

Méthode basée sur la négation du péché originel

Dans le passé, les nazis, les communistes préconisaient la "mixité" à partir de 12 ans. Ils ont vu se développer l'homosexualité. En 2003, ne voyons-nous pas la même chose dans tous les pays où on a établi des écoles secondaires mixtes avec des cours d'initiation au vice. 40 ans après l'établissement de l'infâme Ministère de l'Éducation, la province de Québec ne fait pas exception à la règle. C'est la corruption des mœurs, la destruction de la famille. Les femmes renoncent à leur vocation d'épouse, de mère et d'éducatrice et s'en vont sur le marché du travail. Souvent elles occupent des emplois qui, autrefois et selon le bon sens, étaient réservés aux hommes. Contrairement au plan établi par Dieu, les femmes deviennent masculines, les hommes féminins. Il faut un miracle du bon Dieu pour empêcher que la province de Québec catholique soit complètement ensevelie. Réclamons le rétablissement du Conseil de l'Instruction Publique avec des écoles catholiques comme autrefois.

Voici des extraits d'un article de Mme Rosaire Mathieu qui donne de bons arguments contre la coéducation des sexes, contre les écoles mixtes, article publié dans « Le Messager » de Sherbrooke, le 11 décembre 1965, un an après l'instauration du Ministère de l'Éducation qui établissait partout des grosses écoles secondaires mixtes :

Les femmes refusent leur féminité

Un psychiatre de Toronto qui est conseiller matrimonial remarque qu'à la suite d'une éducation commune, beaucoup de jeunes femmes refusent leur féminité.

Les tenants de cette méthode se basent surtout sur l'argument suivant pour préconiser la formation mixte : dans la famille garçons et filles se côtoient naturellement, pourquoi l'école ne serait-elle pas la continuation de cette vie normale ?

La famille est un milieu naturel, à l'échelle humaine et l'enfant y reçoit une formation de groupe, mais surtout une formation individuelle. La fille s'identifie à sa mère, à ses soeurs aînées, le garçon à son père, à ses frères. Il y a des activités communes, mais surtout des activités propres à chacun et à chaque sexe. Le sens communautaire se développe tout en respectant le caractère de chacun. Dans les familles où l'éducation n'est pas faite selon le sexe de chacun, où l'influence normale est faussée, par exemple une mère qui traite son garçon en fillette : activités, habits, jeux qui conviennent plus à une fille qu'à un garçon, il y a danger de fausser l'évolution normale de l'enfant selon son sexe, d'en faire un déséquilibré.

L'école d'aujourd'hui et surtout celle de demain ne peut reproduire le milieu familial. Elle prend des proportions gigantesques, il lui est impossible de donner aux jeunes, garçons et filles, vivant continuellement dans le même milieu une formation individuelle, une instruction qui tienne compte de l'évolution différente des deux sexes, surtout à l'époque de l'adolescence. Entre 12 et 18 ans la croissance de la fille est accélérée. L'adolescente prend de l'avance, elle évolue plus rapidement. Combien de fois les éducateurs d'écoles mixtes ne se sont-ils pas prononcés sur ces problèmes des garçons très souvent dépassés par les filles et qui développent de l'agressivité pour l'autre sexe...

Voici un autre argument qui est mis de l'avant par les protagonistes de la coéducation. Le jeune est appelé à vivre dans une société mixte, alors il faut le préparer par l'école mixte. Dans une société normale, tous les âges sont représentés, de l'enfance à la vieillesse, les influences sont diverses et variées et si cette société est saine les adultes font l'équilibre et tempèrent l'exubérance des jeunes en pleine crise de croissance... L'école du groupe des jeunes du même âge ne reproduit pas une société naturelle. Il y a quelque chose d'artificiel dans cette classification et c'est une des raisons qui nous oblige à grouper garçons et filles séparément.

La mixité conduit à la dépravation

La mixité développe la camaraderie entre filles et garçons. Dans la province de Québec, cette méthode « pernicieuse », poussée par la franc-maçonnerie, a empêché l'éclosion de vocations sacerdotales et religieuses, en plus de la corruption des moeurs, de la destruction des valeurs familiales. Voici des extraits d'un supplément de "Défense du Foyer" de février 1965, article sur la question de la coéducation des sexes avec des déclarations de l'Église :

La fille est faite pour devenir une femme avec toute sa délicatesse, sa finesse, sa sensibilité : pour devenir, avec toute sa capacité d'aimer, une épouse et une mère. Le garçon est fait pour devenir un homme avec toutes les qualités de virilité, de dévouement, de travail et d'autorité, que réclameront plus tard son triple titre d'époux, de père et de membre de la cité.

La mixité produit des « camarades » c'est-à-dire des « garçons-filles » et des « filles-garçons ».

L'Église dit que la mixité va contre l'ordre de la nature, contre la prudence, contre le bien des enfants et de la société. L'Église dit aussi que garçons et filles, marqués par le péché originel, doivent d'abord et avant tout être formés au point de vue moral et religieux, développer en eux la vie de la grâce, afin de triompher des tendances mauvaises dues à notre nature. Cette formation relève essentiellement des parents et des éducateurs qui, responsables devant Dieu, ont le devoir d'être vigilants et fermes à l'égard des dangers qui menacent les adolescents et que ceux-ci ne voient pas.

Voici des extraits de l'encyclique « Divini Illius Magistri » du Pape Pie XI contre la coéducation des sexes :

Le Pape Pie XI

"C'est une erreur du même genre et non moins pernicieuse à l'éducation chrétienne que cette méthode dite de « coéducation des sexes », méthode fondée, elle aussi, aux yeux d'un grand nombre, sur un naturalisme négateur du péché originel. En outre, pour tous ses tenants, elle provient d'une confusion d'idées déplorable, qui remplace la légitime communauté entre les hommes par la promiscuité et le nivellement égalitaire.

"Le Créateur a ordonné et disposé la parfaite communauté de vie entre les deux sexes seulement dans l'unité du mariage ; ensuite elle les sépare graduellement dans la famille et dans la société. Il n'y a d'ailleurs dans la nature elle-même, qui a fait les sexes différents par leur organisme, par leurs inclinations, par leurs aptitudes, aucune raison qui montre que la promiscuité, et encore moins une égalité de formation, puissent ou doivent exister.

"Les sexes, suivant les admirables desseins du Créateur, sont appelés à se compléter réciproquement dans la famille et dans la société, et justement par leur diversité même. Cette diversité est donc à maintenir et à favoriser dans la formation et dans l'éducation, en sauvegardant la distinction nécessaire, avec une séparation correspondante, en rapport avec les âges différents et les différentes circonstances. Ces principes sont à appliquer en temps et lieu, suivant les règles de la prudence chrétienne, à toutes les écoles, mais principalement dans l'adolescence, la période la plus délicate et la plus décisive de la formation..."

Les Papes Pie XII, Jean XXIII et Paul VI sont revenus sur ce document fondamental pour en confirmer l'actualité.

Le Concile Vatican II

Le Concile Vatican II dans « La Déclaration sur l'Éducation Chrétienne, du 28 octobre 1965, se réfère constamment à cette Encyclique et rappelle explicitement que les parents et les éducateurs doivent :

"... tenir compte, dans toute l'éducation, de la différence des sexes et du but particulier attribué à chacun par la Providence divine, dans la famille et dans la société..."

L'Épiscopat français

En 1934, l'Épiscopat Français dans une lettre collective demandait aux parents de s'opposer à l'établissement d'écoles géminées (mixtes).

"L'école géminée, par la juxtaposition prolongée des enfants de l'un et de l'autre sexe sur les bancs d'une même classe et dans les mêmes lieux de récréation, est la voie qui conduit trop aisément à la coéducation des sexes condamnée par le Pape Pie XI dans son encyclique sur l'Éducation chrétienne, et aussi par la morale catholique. Dès lors, elle est par elle-même un danger, et l'intérêt moral des enfants demande qu'elle ne soit pas établie."

C'est clair ! La séparation des sexes est une obligation de l'ordre naturel. Cela est voulu par Dieu pour la bonne formation des garçons et des filles en vue de leur vocation future. Il n'est pas au pouvoir de l'homme de modifier cette loi.

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