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L’accoutrement scandaleux des jeunes filles

le dimanche, 01 janvier 2006. Dans Modestie

Lettre d'un père

Mme Louise Deschâtelets, du Journal de Montréal, répond au courrier des lecteurs. Elle a reçu des reproches pour son jugement erroné concernant l’accoutrement scandaleux des jeunes filles. Le Journal de Montréal a publié dans le courrier la réplique d’un père de famille adressée à Mme Deschâtelets:

A  une mère scandalisée par la mode féminine osée d’aujourd’hui, responsable selon elle d’influencer les jeunes à une sexualité précoce, vous (Mme Deschâtelets) répondez: «Je me demande s’il existe vraiment un lien de cause à effet entre la mode et l’attitude face au sexe…  Personnellement, j’y vois plus une faute de goût qu’une faute de morale».

(Le père continue)  Je suis en désaccord... Ce qui me choque ou qui me peine dans votre réponse, c’est que vous n’y voyez qu’une faute de goût plutôt qu’une faute de morale.  C’est à cause du manque de valeurs morales dans la société qu’il y a une forte tendance à l’exhibitionnisme.  Comme si pour vous la faute morale ne comptait pas, qu’elle était secondaire ou sans importance. Il en est souvent ainsi dans vos commentaires lorsqu’il est question de morale ou de la religion, en particulier la nôtre (la religion catholique). Est-ce à ce point tabou pour vous?  C’est parce qu’il n’y a plus de valeurs morales et sociales, ni de consciences éclairées par la religion, qu’il y a relâchement et port de vêtements à caractère trop explicitement sexuel.

Cette tendance exhibitionniste a comme conséquence une conduite immorale. Le manque de goût vestimentaire, non seulement des parents et des adolescentes, mais hélas! ce qui est beaucoup plus grave, des jeunes écolières du primaire, fait qu’elles se conduisent comme des dévergondées avec leurs jeunes compagnons.  Comme des prostituées en puissance!  Ce n’est pas pour rien qu’on dénonce la sexualité précoce d’aujourd'hui.  La mode suggestive et provocante est une faute morale due au relâchement de la société et au laisser-aller de parents irresponsables.

Un père scandalisé

Lettre d'une mère

Mme Ginette Boudreau, une Pèlerine de saint Michel, a adressé aussi une lettre à Mme Deschâtelets du Journal de Montréal:

A ce père scandalisé à juste titre, au sujet de la mode indécente d’aujourd’hui, je dis: Bravo monsieur! vous avez le courage de clamer haut et fort vos convictions qui sont aussi les miennes et celles de tous les catholiques qui pratiquent encore leur religion et qui ont gardé la foi. C’est vrai: quand les moeurs se relâchent, tout devient permis; les adolescentes et les femmes qui s’habillent comme des prostituées, ce n’est pas par manque de goût qu’elles se déshabillent mais parce qu’elles ont perdu la pudeur. Mais je ne suis guère surprise de la réponse de Madame Deschâtelets et de ses «CONVICTIONS», car ce n’est pas dans le Journal de Montréal qu’il faut chercher des leçons de morale.

N’avez-vous pas remarqué que jamais l’on n’a vu notre Saint-Père le pape Jean-Paul II en première page du Journal de Montréal, sauf lors de son décès? N’avez-vous jamais remarqué que lorsque le journal daignait mentionner sa Sainteté, il ne le faisait que dans un très petit encart et que la page suivante était invariablement sur un article à scandale ou c’était une photo à caractère pornographique? Alors il ne faut pas s’étonner si tout ce qui se rattache à la religion catholique — les Commandements de Dieu, le catéchisme, les bonnes moeurs, etc. — n’ont pas la «cote» dans le Journal de Montréal. J’espère que vous publierez ma lettre ne serait-ce que pour démontrer que ce monsieur n’est pas le seul à être scandalisé par l’immoralité actuelle.

Mme Ginette Deshaies

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