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Décence dans le vêtement - Règles précises

le samedi, 01 mai 2004. Dans Catéchèses et enseignements

Données en 1938, par S.E. le Cardinal Pompili, Cardinal Vicaire de Rome :

"Nous rappelons que l'on ne peut considérer comme étant décent un vêtement dont le décolletage dépasse la largeur de deux doigts au-dessous de la naissance du cou, un vêtement dont les manches ne descendent pas au moins jusqu'au coude et qui descend à peine au-dessous des genoux. Indécents sont également les habits d'étoffe transparente."

Mai 1946. Lettre de tous les Évêques du Canada.

Ils répètent l'énoncé du Cardinal Pompili et ils ajoutent :

"Que si l'on demande en quoi consiste un habit modeste et décent pour une chrétienne, on comprendra que c'est celui qui couvre la poitrine et les bras d'étoffes non transparentes, qui descend au moins à mi-jambe et dont la coupe d'une ampleur convenable protège la pudeur en dissimulant les lignes du corps" (Synode de Québec, 1940, décret 102).

"Que sera-ce demain, si l'on songe à la vogue croissante de ces vêtements si exigus ou tels qu'ils semblent plutôt faits pour mettre en relief ce qu'ils doivent voiler, comme l'observe Pie XII ?

"Trop de jeunes filles acceptent facilement les raccourcis indécents, parfois provocateurs, les décolletés audacieux où elles ont parfois l'impudence de placer la croix de Notre-Seigneur, maitre de pureté ! Trop d'entre elles s'exhibent en shorts, encore timidement dans la rue, mais avec sans gêne au jeu ! Souvent elles réduisent encore leur costume de plage. Immodestes de leur nature même, ces vêtements doivent être bannis de nos mœurs, même dans les sports.

"Notons de plus que le port du pantalon sous le moindre prétexte, ou, ce qui est pire, dans le but de s'exhiber en public, n'est pas digne d'une vraie chrétienne.

"Ce qui nous paraît plus grave encore, non certes comme provocation au mal, mais plutôt comme habitude néfaste et pouvant conduire très loin, c'est, dans le costume des fillettes, la robe écourtée, la nudité complète des bras et des jambes, quand cela ne va pas jusqu'à celle du torse. Sans le savoir, ces pauvres enfants scandalisent ainsi, et souvent, leurs petits frères.

"L'homme lui-même n'échappe pas au goût de l'exhibition de sa chair : on va le torse nu en public, on porte un pantalon ou un maillot collant trop abrégé. On commet par là des infractions à la vertu de modestie, quand on n'est pas occasion de péché, en pensée ou en désir, pour le prochain".

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