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Mettons notre confiance en Dieu tout-puissant

le lundi, 01 août 2022. Dans Éditorial

Les sujets d'inquiétudes ne manquent pas de ce temps-ci : la guerre qui continue en Ukraine et la Russie qui menace d'attaquer d'autres pays et même d'utiliser les armes nucléaires, la COVID qui n'en finit plus et s'annonce pour une nouvelle vague, le coût de la vie qui augmente avec l'inflation qui atteint des niveaux records depuis 40 ans, la menace d'une pénurie de produits — alimentaires et autres — avec une rupture des chaînes d'approvisionnement, etc. Bref, de quoi donner bien des maux de tête.

Et comme si cela ne suffisait pas, on nous annonce la venue prochaine de l'identité numérique, et même l'abolition du papier-monnaie et son remplacement par une monnaie aussi numérique, qui pourrait facilement devenir un instrument de contrôle entre les mains de dirigeants mal intentionnés (voir page 4), soumis à Klaus Schwab du Forum Économique Mondial et son plan de « Grand Reset » (voir page 6).

Malgré tout ce qui arrive d'inquiétant dans le monde aujourd'hui, nous devons garder l'espérance et persévérer dans la foi en Jésus, dans son Église et son enseignement, car Jésus a promis qu'il ne nous abandonnera jamais. Nous n'avons qu'à lui demander son aide, par la prière et les sacrements. À Fatima, par exemple, la Sainte Vierge Marie a rappelé que les guerres sont des conséquences des péchés des hommes.

Dieu ne nous abandonne pas, c'est nous qui l'abandonnons. Dieu reste fidèle à son alliance, et continue de nous envoyer des signes pour que nous nous convertissions. Si nous nous tenons avec Jésus et sa sainte Mère, si nous nous consacrons au Sacré-Cœur de Jésus et au Cœur Immaculé de Marie, nous n'avons aucune raison d'avoir peur.

De plus, Dieu a donné à Marie un grand pouvoir d'intercession, elle peut résoudre nos problèmes les plus compliqués, défaire les nœuds les plus difficiles à dénouer (voir p. 13). Dieu est tout-puissant, il peut tout, et malgré les apparences, il est toujours en contrôle de la situation, et la victoire finale lui appartient, puisqu'elle a déjà été obtenue par Jésus avec sa mort sur la Croix et sa résurrection.

Dieu a donné au cours des siècles des preuves de sa puissance et de sa miséricorde pour ceux qui le prient et conforment leurs vies à ses commandements d'amour. Nous en donnons deux preuves dans le présent numéro de Vers Demain. Premièrement, les apparitions de la Vierge Marie à Zeitoun en Égypte (voir page 14), qui a été vue par des centaines de milliers de personnes, et amené des centaines de guérisons miraculeuses. L'autre preuve : le miracle de la colline du Mokkatam (voir page 20).  

Un des grands problèmes aujourd'hui c'est l'ignorance de la religion, les gens s'en moquent, « ils blasphèment tout ce qu'ils ignorent » (Jude 2, 10). Tertullien, le grand théologien des premiers siècles de l'Église, disait : « La vérité ne demande qu'une chose, c'est de ne pas être condamnée sans d'abord avoir été entendue. » C'est ce qui arrive aujourd'hui avec nos sociétés occidentales de plus en plus sécularisées : les gens abandonnent la foi catholique soit par ignorance ou par préjugés, se faisant une image négative de la religion. Il existe donc un besoin urgent de transmettre la foi, de s'assurer de sa propagation aux générations futures. C'est ce à quoi une simple laïque, Pauline Jaricot, récemment déclarée bienheureuse, a consacré toute sa vie (voir page 22).

Il a souvent été écrit dans Vers Demain que c'est l'ignorance du peuple qui fait la force des financiers. C'est le prophète Osée qui écrivait (4,6) : « Mon peuple périt et meurt faute de connaissance ». Être renseignés sur les plans des ennemis de Dieu nous aide à éviter leurs pièges. Mais Vers Demain ne fait pas seulement que dénoncer les pièges des financiers, il propose aussi une solution, la démocratie économique (voir page 8), aussi connue sous le nom de crédit social, mais qui est tout le contraire du crédit social chinois poussé par Karl Schwab, car elle respecte la propriété privée et la dignité de la personne humaine (voir page 9).

Nous vous encourageons donc à lire dans chaque numéro de Vers Demain les articles sur ce sujet. Nous vous encourageons même à suivre nos sessions d'étude sur le sujet, soit en venant à notre congrès à Rougemont fin septembre cette année (voir page 32), soit en suivant cette session sur notre site internet, sous forme de capsules vidéos, en cliquant sur l'onglet « formation ».

La situation se résume donc à ceci : choisir entre le « crédit social chinois » des financiers internationaux, et le « crédit social » de Douglas, choisir entre l'esclavage et la liberté. Pour qu'un tel changement soit possible, et pour que les gens fassent un choix éclairé, il faut bien sûr l'éducation du peuple. C'est ce que s'efforce de faire Vers Demain.

Alain Pilote

Rédacteur

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