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Un professeur à l'université Laval propose un revenu de base garanti pour tous

le mardi, 01 mai 2001. Dans L'économique

Cependant, il oublie de corriger le système d'argent pour pouvoir le financer

Le journal "La Presse", 31 mars 2001, nous annonce la parution du livre "Un revenu garanti pour tous", de François Blais, professeur de philosophie à l'université Laval, de Québec.

Nous ne pouvons que féliciter M. François Blais de proposer un revenu de base garanti pour chacun, qu'il travaille ou non, qu'il soit en pleine forme ou handicapé, qu'il soit riche ou pauvre.

Cela nous débarrasserait de tous ces fonctionnaires qui sont obligés d'accomplir le sale métier d'enquêteurs, pour traquer les pauvres qui travaillent au noir, parce que le montant reçu du Bien-Être Social n'est pas suffisant pour vivre décemment.

Du seul fait de sa naissance, tout être humain a droit à la vie. Et pour vivre, il faut avoir la possibilité de se nourrir, de se vêtir, de se loger. De plus en plus, la machine prend la place de l'homme au travail, le grand nombre n'a plus de salaires pour se procurer ces biens nécessaires à la vie. Un revenu de base garanti pour tous est devenu une nécessité urgente.

Dans le système d'argent-dette

Cependant, pour financer ce revenu garanti à tous, M. Blais demeure dans le système d'argent-dette des banquiers. Il propose une hausse des taux d'imposition. Une proposition qui mettra tous les travailleurs et industriels contre le revenu garanti. Est-ce une manière habile de rendre tout le monde contre ce revenu garanti qu'il propose ? On se le demande vraiment.

Étudiez le système d'argent

Un revenu de base garanti pour tous et chacun, sans condition, est nécessaire, possible et réalisable, sans augmenter les impôts. Nous ne comprenons pas pourquoi nos philosophes, nos sociologues et nos économistes restent le cerveau bloqué quand il s'agit de financer un tel projet. Ne serait-il pas à propos, M. Blais, de suivre l'exemple de l'ingénieur C. H. Douglas, et d'étudier enfin le système d'argent des banquiers qui nous arrête, faute d'argent, dans la réalisation de tous nos projets, si bons et si nécessaires soient-ils ?

Le système d'argent ne doit pas être la propriété des banquiers pour leurs profits. Il doit être la propriété de la société. Il doit représenter exactement les richesses réelles du pays. Or, quel philosophe, quel sociologue, quel économiste peut nier aujourd'hui l'abondance des richesses réelles, multipliées non seulement par le travail des hommes, mais aussi par la machine, le progrès, la science, etc ?

Des produits, (c'est bien ce qu'il y a de plus important) il y en a en surabondance pour satisfaire les besoins essentiels de tous les citoyens. Afin de s'assurer que chaque citoyen puisse se procurer une part de ces biens, comme il y a droit, il faut créer de l'argent nouveau, basé sur cette surabondance, et le distribuer en dividende à tous. Tant et aussi longtemps qu'il y a surabondance de produits, les tickets (l'argent) pour les distribuer ne doivent jamais manquer. C'est le simple bon sens. Quel non sens que de laisser se perdre la production devant des besoins insatisfaits !

Mettez-vous tout de suite à l'étude du système d'argent, M. Blais, et avec votre bon sens, vous viendrez à la conclusion, vous aussi, que le système d'argent-dette des banquiers est la cause de tous nos problèmes financiers. Réglons ce problème d'argent et il en serait fini avec tout ce tortillage dans les calculs de l'impôt sur le revenu pour permettre aux gouvernements de soutirer toujours plus d'argent du contribuable afin d'en donner la plus grosse part, non pas en dividendes aux citoyens, mais aux plus gros voleurs de tous les temps.

Thérèse Tardif

 

La cause la plus profonde du mal de notre temps, le péché le plus grave, c'est l'athéisme imposé dans nos écoles. On ne peut pas faire un plus grand tort à l'être humain que de lui enlever sa croyance en Dieu. On ne peut pas faire un plus grand tort à la jeunesse que de lui fermer le chemin qui conduit à la connaissance et à la rencontre de Dieu.

Les nombreuses tentatives pour créer une morale sans Dieu font que l'homme demeure sans défense devant ses propres faiblesses et les pressions extérieures du mal.

Jean-Paul II

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