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Nos libertés disparaissent de plus en plus

le samedi, 01 janvier 2022. Dans Famille

Robert Francis Kennedy Jr. (photo à droite) est un avocat américain, président de l'ONG Children's Health Defense (Pour la défense de la santé des enfants). Il est le neveu du président John F. Kennedy et troisième fils de Robert Kennedy, ministre de la Justice et candidat à la présidence des États-Unis en 1968, qui a été assassiné comme son frère John.

Dans Vers Demain de mai-juin-juillet 2020, nous avons déjà publié un texte de Robert Kennedy Jr. Dans ses discours à travers le monde, M. Kennedy dénonce l'agenda derrière les mesures anti-covid (qui deviennent de plus en plus sévères : passeport vaccinal, vaccination obligatoire, etc.) parce qu'elles sont un prétexte pour nous enlever nos libertés. Nous publions ici la transcription de son discours fait devant des milliers de personnes réunies à Milan, en Italie, le 13 novembre 2021, pour protester contre l'obligation du « green pass » (nom qu'ils donnent en Italie au passeport vaccinal, qui prouve que vous avez été vacciné contre la covid).

Selon M. Kennedy, ce green pass « n'est pas une mesure sanitaire, c'est un outil de contrôle totalitaire de vos déplacements, de votre compte bancaire, de vos mouvements, de tous les aspects de votre vie », car avec une économie de plus en plus digitalisée, et le remplacement du papier monnaie par la monnaie numérique ou électronique, chaque citoyen se verra accordé une « identité numérique » qui contiendra toutes les informations vous concernant (c'est même un projet que veut appliquer dans les prochains mois le gouvernement du Québec) ; sans ce fameux green pass ou autre forme d'identité numérique, vous n'aurez plus accès à votre compte de banque, ni à aucune forme d'argent. Bref, vous ne pourrez plus ni acheter ni vendre… apocalyptique, dites-vous ?

par Robert Kennedy Jr

Aucun gouvernement dans l'histoire de l'humanité n'a jamais quitté le pouvoir volontairement.

Le pouvoir qu'ils nous ont volé ces derniers mois, ils ne nous le rendront pas.

Ils ont pris notre liberté d'expression, ils ont fermé des églises, ils ont annulé les poursuites contre les multinationales, quelles que soient la négligence, l'imprudence ou la gravité des dommages qu'elles auraient causés : vous ne pouvez pas poursuivre ces entreprises.

Ils ont supprimé notre droit à la propriété aux États-Unis, en fermant des millions d'entreprises pendant un an, sans compensation et sans procédure régulière.

Ils nous ont retiré le droit d'être libre et le droit de ne pas être fouillé ou surveillé par le gouvernement. Aux États-Unis, tous ces droits sont énumérés dans notre Déclaration des droits.

Et l'un des plus importants de ces droits, outre le droit à la liberté d'expression, qui a disparu, est le droit de participer au processus législatif.

Lorsqu'un gouvernement souhaite adopter une loi, il doit la publier, la proposer, en expliquer les fondements scientifiques, en faire une analyse coûts-avantages et l'expliquer au public, afin que celui-ci puisse formuler des commentaires et organiser des audiences pour s'opposer à la loi. Des gens comme moi, qui font appel à nos scientifiques et experts, et à des études scientifiques – et tout cela est transparent. Tous ces garde-fous ont été effacés. Aujourd'hui, la loi est ce que dit un homme, le meilleur médecin d'Amérique, Anthony Fauci.

En mars 2020, Anthony Fauci a déclaré au monde que les masques étaient inefficaces, qu'ils étaient scientifiquement inutiles. Deux mois plus tard, il a ordonné à tous les Américains de porter un masque. Il ne nous a pas donné d'études scientifiques qui l'auraient fait changer d'avis. Il nous a simplement dit : c'est la nouvelle loi, faites ce qu'on vous ordonne.

Tous ces droits pour lesquels les fondateurs de notre pays sont morts, sacrifiant leurs biens et leurs moyens de subsistance, nous ont donné la Déclaration des droits, et tous ces droits, en 20 mois, ont été anéantis. Enlevés au peuple américain, et pas seulement aux Américains, il s'agit d'un coup d'état global, contre la démocratie libérale à travers la planète.

Et tous ces droits, qui nous ont été retirés par le gouvernement… on nous a dit que c'était temporaire, juste deux semaines et que tout serait fini. En fait, vous pouvez tous voir ce qui se passe : ils ont pris ces droits et ils ne les rendront jamais, à moins que nous les y obligions.

Et le green pass, c'est leur coup d'État. Le green pass est la façon dont ils consolident leur pouvoir sur vos vies.

Le green pass n'est pas une mesure sanitaire, c'est un outil de contrôle totalitaire de vos déplacements, de votre compte bancaire, de vos mouvements, de tous les aspects de votre vie.

Cette idée n'est pas nouvelle. C'est la même idée qu'ils ont utilisée en Allemagne en 1937. Ils ont délivré un laissez-passer aux personnes qu'ils voulaient contrôler. Et lorsque le gouvernement sud-africain d'apartheid a voulu contrôler la population noire d'Afrique du Sud, quelle est la chose la plus importante qu'il a faite ? Ils ont délivré un laissez-passer.

Je voudrais demander, à toutes les personnes de la presse qui sont ici aujourd'hui : si le green pass concerne la santé publique, pourquoi n'est-il pas délivré par le ministère de la santé ? Il est émis par le ministère des finances. Pensent-ils que nous sommes stupides ?

C'est une façon de contrôler votre argent. Une fois que vous avez votre green pass, et qu'eux ont la monnaie numérique, si quelqu'un vous dit de ne pas sortir de Milan, et que vous partez en voyage à Bologne, votre argent ne fonctionnera pas à Bologne. Si le gouvernement vous dit « n'achetez pas de pizza », il peut faire en sorte que votre green pass vous empêche de payer une pizza dans une pizzeria. Ils peuvent contrôler tous les aspects de votre vie.

Ils vous disent : nous avons fait un green pass, pour nous assurer que tout le monde est vacciné. Mais ils l'admettent : les vaccins n'empêchent pas la transmission. Le vaccin ne vous empêche pas de contracter la maladie. Le vaccin ne peut pas arrêter la pandémie. Alors pourquoi ont-ils besoin que nous soyons vaccinés, si le vaccin n'arrête pas la transmission ?

Je ne parlerai des vaccins que deux minutes. Les gens disent que je suis contre les vaccins. Je ne suis pas contre les vaccins. Je suis juste contre les mauvais vaccins. Je ne vais pas vous dire ce que pense Robert Kennedy. Je vais vous dire ce que Pfizer a dit à la FDA américaine. Pfizer est la seule société à avoir un vaccin approuvé aux États-Unis. Pfizer était censé mener une étude de trois ans, mais elle a été raccourcie à six mois, et le vaccin a été administré au groupe témoin.

Pourquoi ont-ils terminé l'étude en six mois seulement ? Parce qu'ils ont appris que les anticorps disparaissent au bout de six mois, et que le vaccin ne protège plus. Ils ont donc réduit l'étude à six mois au lieu de trois ans. Ils ont pris toutes les données qu'ils avaient pour ces six mois et les ont données à la FDA.

Le tableau le plus important est celui qui indique toutes les causes de décès : combien de personnes sont mortes dans le groupe vacciné, combien de personnes sont mortes dans le groupe placebo, au cours de ces six mois… Ce tableau est appelé S4. Vous pouvez y aller et vérifier.

Voilà ce que disent les chiffres. Il y avait 22 000 personnes dans le groupe vacciné : en six mois, une personne est morte du COVID. Il y avait 22 000 personnes dans le groupe placebo : deux sont mortes du COVID, en six mois. Cela a permis à Pfizer de dire au public américain que le vaccin est efficace à 100 % – parce que 2 est 100 % de plus que 1.

La plupart des Américains et des Italiens, lorsqu'ils entendent dire que le vaccin est efficace à 100%, pensent « si je me fais vacciner, j'ai 100% de chances de ne pas mourir du COVID ». Ce n'est pas ce que ça veut dire. Cela signifie qu'il faut inoculer 22 000 vaccins pour protéger une personne contre le décès dû au COVID. Cela signifie qu'ils doivent s'assurer que le vaccin lui-même ne tue pas une seule personne – car s'il en tue une, tout le bénéfice est annulé.

C'est le point le plus important : dans le groupe vacciné, 20 personnes sont mortes de diverses causes au cours des 6 mois. 20 personnes sur 22 000. Dans le groupe témoin, seules 14 personnes sont décédées, toujours sur 22 000. Cela signifie que si vous vous faites vacciner, vous avez 48 % plus de chances de mourir dans les six mois qui suivent que si vous ne vous faites pas vacciner.

Ce sont les chiffres de Pfizer, pas les miens. (...)

La seule raison pour laquelle les gens ne comprennent pas ce que j'ai dit, et continuent à soutenir les vaccins, est la manipulation de la peur.

C'est une simple question de mathématiques. Si on y regarde de plus près, on a plus peur du vaccin que du COVID. Mais le gouvernement et les entreprises pharmaceutiques ont une méthode pour éteindre le cerveau des gens, de sorte qu'ils ne sont plus capables de faire de simples calculs.

Et cet outil est la peur. La peur paralyse notre esprit critique. Elle nous fait croire que faire ce qu'ils nous ordonnent de faire est le seul moyen de sauver nos vies. Ça s'appelle le syndrome de Stockholm. Les geôliers ont verrouillé une nation entière pendant un an, les gens deviennent reconnaissants envers leurs bourreaux et croient que la seule façon de vivre la vie est l'obéissance absolue.

Je ferai une dernière remarque. Combien de personnes ici ont entendu parler de l'Event 201 ? Si vous n'en avez jamais entendu parler, vous devriez aller voir sur YouTube.

L'Event 201 était une simulation d'une pandémie de coronavirus qui s'est déroulée à New York en octobre 2019. Nous savons maintenant que le COVID circulait à Wuhan le 12 septembre 2019. Donc, un mois plus tard, il y a une simulation de pandémie de coronavirus à New York. Les participants étaient des entreprises de médias sociaux, les médias, Johnson & ; Johnson, la grande entreprise de vaccins, et la conférence était animée par trois personnes : Bill Gates, George Gale, qui était directeur du Centre chinois de contrôle des maladies, et Avril Haines, directrice adjointe de la CIA. Avril Haines est actuellement l'espionne numéro un des États-Unis, elle est à la tête de l'Agence de sécurité nationale de Jœ Biden : elle est passée d'Event 201 à l'espionne la plus haut placée de notre pays.

Levez la main si vous pensez que la CIA est une agence de santé publique. J'ai été surpris. Parce que la CIA ne s'occupe pas de la santé publique. La CIA s'occupe de coups d'état. Entre 1947 et 2000, la CIA a été impliquée dans 73 coups d'État, la plupart contre des démocraties, soit un tiers des pays du monde.

Si vous regardez l'Event 201, il n'y a pas eu de discussion sur la santé publique. Personne n'a parlé de la façon d'administrer la vitamine D aux gens, ou comment faire perdre du poids aux gens, comment faire en sorte qu'ils mangent bien, comment mettre les malades en quarantaine, comment préserver les droits constitutionnels… pas un mot n'a été dit sur la santé publique.

Par contre, ils ont discuté de la manière d'utiliser la pandémie comme un prétexte pour imposer un contrôle totalitaire et déconstruire la démocratie.

Ils ont passé un quart de journée à discuter de la manière de s'assurer que personne ne soit autorisé à diffuser la nouvelle selon laquelle le coronavirus pandémique est produit en laboratoire. Ceci en octobre 2019…

Ils ont parlé de la façon d'enfermer la population. Comment forcer la fabrication de vaccins expérimentaux. Comment s'assurer que les Noirs ne commencent pas à résister, car dans notre pays, les Noirs sont très méfiants à l'égard du corps médical… Ils étaient très inquiets de les voir résister.

Lorsque j'ai fait des recherches pour mon livre, j'ai découvert que l'Event 201 ne s'est pas produit qu'une seule fois. Nous avons trouvé 20 simulations différentes de pandémie à partir de 2000. Une chose qu'elles avaient en commun : Bill Gates était impliqué. Tony Fauci était impliqué. Et dans chacune d'elles, la CIA était impliquée. La CIA a écrit le scénario. Des responsables de haut niveau de la CIA ont participé à chacune des simulations de pandémie.

Elles ont impliqué des centaines de milliers de personnes. Elles étaient conduites secrètement. Elles utilisaient des opérateurs de première ligne, des policiers formés, des systèmes hospitaliers, des entreprises de services publics, en Europe, en Italie, en Allemagne, au Canada, en Australie, tous en même temps, pour apporter une réponse à la pandémie qui n'était pas une réponse de santé publique. C'était l'utilisation de la pandémie pour autre chose.

Ainsi, ils se sont exercés encore et encore et encore : comment utiliser la pandémie comme prétexte pour imposer un contrôle totalitaire et détruire la démocratie libérale sur toute la planète.

L'une des expériences qu'ils ont trouvées est celle de Milgram, une expérience de la CIA datant de 1961. La CIA a découvert que si un médecin puissant ordonne aux gens de faire quelque chose de mal, quelque chose qui viole leur conscience, qui viole leurs valeurs fondamentales, 67 % des gens obéiront à l'autorité plutôt qu'à leurs propres valeurs. 67% des personnes ont été hypnotisées par la peur et amenées à obéir à une figure d'autorité. Cependant, 33% des personnes n'obéissent pas. Et vous êtes les 33%.

Notre travail consiste à partir aujourd'hui et à tendre la main à nos frères et sœurs, les personnes qui sont encore hypnotisées, et à leur dire que nous nous battrons pour leur liberté jusqu'à ce qu'ils soient capables de se battre pour eux-mêmes.

En partant aujourd'hui, nous devons tendre la main aux 67% de frères et sœurs qui sont encore hypnotisés, et nous devons leur dire : vous devez aimer votre liberté plus que vous ne craignez un germe.

Cette année, nous avons assisté à la destruction de la Constitution américaine. Cette Constitution a été écrite par un groupe de personnes qui ont compris qu'il y a des choses pires que la mort. Et qui ont mis leur vie en jeu, leurs biens, leurs carrières, leurs moyens de subsistance, pour se battre pour la liberté et pour ces droits que nous avons perdus au cours des 20 derniers mois.

Maintenant, il est de notre devoir, du devoir de chacun dans cette foule, de sortir, de se battre, de résister, de tenir bon. Pour reprendre notre gouvernement, pour reprendre nos vies, pour reprendre notre liberté, pour nos enfants, pour notre pays, et pour toutes les générations futures.

Je peux vous dire ceci : je me tiendrai à vos côtés, et si je dois mourir pour cela, je mourrai sur le terrain.

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