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Les taxes actuelles sont un vol

le vendredi, 01 octobre 2004. Dans Crédit Social

1. Actuellement, tous les développements et services publics sont payés par des emprunts, tandis qu'ils devraient être payés par du Crédit-Québec, du Crédit-Ontario, ou du Crédit-Canada, par des crédits nouveaux, sans endettement, et par conséquent sans intérêts à payer. Le service de la dette publique est un vol.

2. Les produits et les services privés nous attendent sur le marché. Nous manquons déjà de pouvoir d'achat pour nous les procurer. Les taxes nous soustraient encore du pouvoir d'achat. Elles nous interdisent donc l'achat des produits offerts dont nous aurions besoin. Elles nous volent toute la quantité de produits dont elles nous privent. Elles nous volent aussi tous le produits qui restent dans le néant parce que nous n'avons pas d'argent pour les commander.

3. Les taxes actuelles s'emparent du fruit du travail des petits salariés. Pour être légitime jamais une taxe doit nous priver du nécessaire. Le nécessaire est sacré. Nul ne peut y toucher sans péché. Et on n'a pas le droit de rationner le pain des pauvres pour payer les entreprises publiques. La satisfaction des besoins primordiaux des individus est le premier élément du bien commun.

4. Le système actuel de taxation mobilise des bureaux, des fonctionnaires, des enquêteurs, des avocats, etc., qui disparaîtraient sous un autre système de financement public. Toutes les taxes que nous coûtent l'entretien de cet appareil de taxes sont elles-mêmes un vol.

5. Le gouvernement se mêle de remplir un nombre incalculable de fonctions qu'il devrait laisser aux individus, aux familles, aux groupes. Et ce sont les taxes qui payent tous ces services d'État, même les déficits. Ces taxes sont un vol.

Impôt sur revenu : un vol

Dette nationale : supercherie, escroquerie

Les travailleurs du pays créent les richesses. Les banques font la comptabilité financière pour permettre aux citoyens d'échanger les richesses. Cette comptabilité financière, c'est l'argent.

Les Canadiens sont, de droit, propriétaires des richesses qu'ils créent. Mais les banques volent aux Canadiens leurs richesses. Les banques se constituent elles-mêmes propriétaires de l'argent qu'elles fabriquent. Les banques inscrivent à leur propre actif ce qui devrait être l'actif de la société, l'actif du pays. En même temps, elles inscrivent au passif du pays toutes les richesses du pays. Cette dernière opération se fait quand les banques prêtent du crédit basé sur les richesses et qu'elles inscrivent ce crédit au passif des emprunteurs, qui sont les particuliers ou les gouvernements.

Les banques volent aux Canadiens l'actif du Canada, en inscrivant cet actif à leur actif à elles et au passif du pays, dans leur comptabilité financière. Les banques volent le crédit de la société. Elles volent le crédit social.

Les banques sont des faussaires. Elles pratiquent une fausse comptabilité de l'argent. Elles volent l'actif national, l'inscrivent au passif de la nation. Cela constitue la dette nationale, et cela fait naître les taxes voleuses.

Les banques peuvent effectuer cette opération de vol, parce que tout l'argent qu'elles créent, elles le créent sous forme de prêts aux individus et aux gouvernements. Tout l'argent qui vient au monde dans le pays est créé par la banque et sous forme de dettes. C'est de l'argent-dette. Les banques devraient créer de l'argent libre de dettes, et le placer au crédit et non pas au débit de la nation.

La dette nationale est la plus grande supercherie et la plus grande escroquerie de l'histoire. La dette nationale devrait être convertie en capital national, en capital social, en crédit social.

Et les intérêts sur la dette devraient être convertis en dividendes sociaux. De cette façon, les taxes disparaîtraient. Et les dividendes les remplaceraient. Les taxes qui sont imposées, quand on pourrait avoir un dividende, sont un vol.

La loi injuste n'oblige pas en conscience

Tout notre système actuel de taxation est la conséquence d'un système financier édifié sur une base d'injustice, de vol. Notre système financier est un système bancaire. Les banques émettent de l'argent en se basant sur la richesse réelle du pays. C'est la richesse qui est la valeur. L'argent n'est que le signe de la richesse.

Or, la richesse du pays appartient aux individus et à l'ensemble des individus. Les banques se font les comptables de l'argent du pays. Et voici le vol : les banques se déclarent propriétaires de l'argent du pays, propriétaires de l'argent qu'elles décident d'annuler quand bon leur semblent. Les banques se constituent maîtresses de la naissance et de la mort de tout l'argent du pays.

Les banques s'attribuent la propriété de l'argent qui reflète les richesses. Les richesses sont la propriété des citoyens. L'argent, signe des richesses, est injustement reconnu comme propriété des banques. Avec la propriété de l'argent, les banques ont en main l'instrument pour s'emparer de toutes les richesses. Et elles s'en emparent réellement. Les banques hypothèquent tous nos biens, privés et publics. La dette du pays, constituée par les dettes privées plus les dettes publiques, est la preuve que notre système financier est voleur. Les banques volent le pays à mesure que les citoyens le développent.

Et notre système de taxes est établi sur cette finance injuste. Sans ce système financier voleur, les Canadiens ne paieraient pas de taxes, au 21e siècle. Voilà la grande raison pour laquelle les taxes actuelles sont une injustice.

Il va sans dire que les créditistes ne se croient pas liés en conscience de payer l'impôt, pas plus l'impôt sur le revenu que les autres impôts. Toutes les taxes actuelles sont inutiles et injustes.

Et quand des prédicateurs nous disaient qu'il faut rendre à César ce qui est à César, ils avaient raison, mais les créditistes savent que les taxes actuelles ne sont pas la propriété de César. Elles sont notre propriété volée par César pour être remise à Mammon, le dieu de l'argent, qui trône dans les banques.

Les taxes actuelles sont une orgie

Toutes les dépenses des gouvernements sont payées par des emprunts qu'il faut rembourser capital et intérêts. Les taxes payent toujours au moins deux fois ces dépenses.

Le gouvernement se fait acquéreur, propriétaire et administrateur d'entreprises qu'il devrait laisser aux particuliers, comme l'électricité, les fermes ( plan Arda), des usines d'instruments aratoires, des fournaises, ou de vastes plans sidérurgiques, etc. Les taxes en payent l'achat, l'administration et les déficits, en plus de payer les intérêts sur les emprunts qu'il a fallu contracter pour l'achat.

Le gouvernement remplace les compagnies d'assurances : il assure le chômage, les accidents de travail, l'hospitalisation, la santé, la retraite, les accidents d'automobiles. Nous sommes taxés pour tout ça.

Le gouvernement construit de grosses écoles régionales inutiles, des cités des jeunes. Et par crainte de ne pas encore réussir à ruiner les propriétaires, nos gouvernements entreprennent bien d'autres travaux inutiles.

Les taxes sont un fléau

Salariés et entrepreneurs, l'impôt sur le revenu gruge vos gages et vos profits.

Propriétaires, les taxes municipales et scolaires dévorent vos maisons.

Acheteurs, consommateurs, votre pouvoir d'achat est diminué par les taxes sur les produits et services.

Les taxes sont un fléau social. Pourtant le progrès du siècle devrait dispenser l'abondance par un dividende social à chacun.

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