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Apostolat de Vers Demain au Bénin

Christian Burgaud le mardi, 01 mars 2005. Dans Apostolat

L'Abbé Pamphile Akplogan, un Béninois, est venu à notre congrès en septembre dernier. Actuellement, il est en stage d'étude théologique en France. Avec notre missionnaire à plein temps de France, M. Christian Burgaud, il est allé dans la période des fêtes, pendant un mois, dans son cher pays le Bénin où la population est catholique pratiquante. Voici une lettre de M. Christian Burgaud qui nous parle de leur voyage fructueux :

À l'aéroport, nous avons été accueillis par la famille Quénum. Je leur ai dit : « C'est la France qui vient ici pour vous servir ». Le sourire d'un Béninois ou d'une Béninoise est très chaleureux ; il nous fait oublier toutes les fatigues de notre voyage.

L'Abbé Pamphile était mon guide pendant mon séjour au Bénin, un nouveau territoire à ensemencer. Il m'a fait rencontrer les prêtres responsables des différentes paroisses de la capitale Cotonou. Et nous avons visité d'autres diocèses. Nous leur avons fait part de l'importance des écrits de notre fondateur Louis Even sur le Crédit Social.

Nous avons eu, l'Abbé Pamphile et moi, une audience avec le Président des Évêques du Bénin, Mgr Marcel Honorat Léon Agboton, diocèse de Porto Novo. Il a écouté attentivement les explications sur la fondation de l'Institut Louis Even, et la possibilité de mettre en application la doctrine Sociale de l'Église par cette méthode scientifique, philosophique du Crédit Social, une vérité incontestable qui assurerait le pain quotidien à tous.

A Monseigneur Agboton, nous avons donné le livre « Sous le Signe de l'Abondance » de Louis Even, les deux brochures sur le Crédit Social, la présentation de M. Alain Pilote « Qu'est-ce que Vers Demain ? », etc. Mgr Agboton a été très intéressé.

Notre apostolat, dans ce nouveau territoire, était de propager les écrits de Louis Even. Nous avons tenu des réunions devant des petits comités. Nous avons rencontré un groupe de professeurs d'université. Ces personnes vont fonder une association pour étudier les articles de Louis Even sur le Crédit Social. Je leur ai expliqué que la force est dans le peuple qui s'unit pour obtenir une sécurité pour tous.

Au Bénin, les familles vivent pauvrement. Dans les villes, on trouve des habitations sans électricité, sans eau courante, sans service sanitaire. Ce sont des logements vétustes. Dans chaque rue, il y a une affluence de marchands ambulants. À chaque intersection de rue, plus d'une dizaine de vendeurs viennent à vous pour vous offrir une panoplie d'articles divers.

En majorité, les familles vivent de la revente de produits venant de l'importation. Il y a très peu d'entreprises. Chacun essaie de survivre en créant son petit commerce personnel. Ces citoyens pauvres en pouvoir d'achat pourraient devenir auto-suffisants avec les richesses appartenant à leur pays. Mais il y a toute une réorganisation de la société qui doit se faire. Il faudrait que les Béninois se regroupent ensemble pour fonder des petites entreprises.

Pour que le Bénin puisse devenir autonome et ait la possibilité de se réorganiser, il doit sortir de l'endettement par l'effacement de la dette. Il doit sortir de la tutelle de la Banque Mondiale. Que les responsables du pays créent tout l'argent nécessaire pour permettre l'échange des produits sur leur territoire. La mise en application du Crédit Social permettrait à chaque famille d'avoir le nécessaire pour vivre.

Il est un des moyens les plus urgents pour sauver les familles.

Dans notre tournée d'apostolat, nous avons semé (le bon grain). « Faites et je ferai », dit Dieu. C'est Dieu qui remportera la victoire et qui récoltera.

Christian Burgaud

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