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Le but ultime des Financiers: un gouvernement mondial

Par Alain Pilote le vendredi, 01 mai 2020. Dans Corona Virus, Gouvernement mondial

La COVID-19: une occasion en or pour pousser leur plan

Gouvernement mondial

Le vice du système financier actuel, c’est que les banques créent l’argent sous forme de dette, chargeant un intérêt sur l’argent qu’elles créent. L’obligation pour les pays endettés de rembourser à la banque de l’argent qu’elle n’a pas créé, de l’argent qui n’existe pas, entraîne des dettes impayables. Les Financiers savent très bien que les dettes des pays sont impossibles à rembourser, que le système financier actuel est défectueux à sa base, et qu’il ne peut engendrer que crises et révolutions. Mais c’est exactement ce qu’ils souhaitent !

Comme l’a écrit Clifford Hugh Douglas, le fondateur de l’école créditiste : « Le Pouvoir Monétaire ne veut pas, et n’a jamais voulu, améliorer le système monétaire ; ses conséquences — guerres, sabotage et frictions sociales — sont exactement ce qui est désiré. » Pourquoi ?

C’est parce que les Financiers se croient les seuls à être capables de bien diriger l’humanité, et c’est afin de pouvoir imposer leur volonté sur les individus et contrôler le monde qu’ils ont inventé un tel système d’argent-dette. Ils veulent amener toutes les nations du monde dans un tel état de crise que ces pays croiront n’avoir pas d’autre choix que d’accepter la solution « miracle » des Financiers pour les « sauver » de la catastrophe : la centralisation complète, une seule monnaie mondiale et un gouvernement mondial, où toutes les nations devront abandonner leur souveraineté.

Et parlant d’état de crise, celui amené par la pandémie du coronavirus (COVID-19) en est un de taille gigantesque et mondiale : ce qui en fait la crise rêvée par ces mondialistes pour pousser à la vitesse grand V leur plan d’un gouvernement mondial, une dictature totale, avec une seule monnaie unique pour le monde entier. C’est ce que nous verrons un peu plus loin.

La plupart des gens normaux n’ont pas l’ambition de vouloir contrôler la planète, se contrôler soi-même est déjà amplement suffisant ! Cependant, l’histoire humaine compte tout de même quelques exemples d’empereurs et de dictateurs qui ne voulaient pas seulement se limiter à un pays, mais s’étendre au monde entier : Alexandre le Grand, Napoléon, Hitler, Staline, etc.

De nos jours, plus besoin de guerres et de soldats pour faire cette conquête, c’est une conquête qui se fait par la finance. Que faire quand vous vous appelez Rockefeller ou Rothschild, et que vous avez déjà plus de milliards de dollars que vous ne pourrez jamais en dépenser dans toute une vie ? À la soif d’argent succède la soif de pouvoir : vous cherchez à imposer votre volonté aux autres, tout contrôler.

Dans son encyclique Sollicitudo Rei Socialis (sur l’intérêt actif que porte l’Église à la question sociale), Jean-Paul II écrit (n. 37) : « Parmi les actes ou les attitudes contraires à la volonté de Dieu et au bien du prochain et les “structures” qu’ils induisent, deux éléments paraissent aujourd’hui les plus caractéristiques : d’une part le désir exclusif du profit et, d’autre part, la soif du pouvoir dans le but d’imposer aux autres sa volonté. » Voilà qui décrit très bien ce qui se passe dans le cœur de ces financiers internationaux – si tant soit peu qu’ils en aient un, car un de leurs objectifs est de réduire drastiquement la population de la planète, car 7 milliards de personnes, c’est difficile à contrôler (voir page 46).

Les Illuminati

Annuit Coeptis - Novus Ordo SeclorumCette quête d’un gouvernement mondial existe depuis nombre d’années. Par exemple, le 17 février 1953, le financier Paul Warburg déclarait devant le Sénat américain : « Nous aurons un gouvernement mondial que vous le vouliez ou non, par conquête ou par consentement. » Cette quête d’un gouvernement mondial remonte à la création des « Illuminati », une société secrète, en 1776. Leur chef, Adam Weishaupt, écrivit le plan d’ensemble pour amener l’assujettissement de tous les êtres humains à une oligarchie de Financiers. Le mot « Illuminati » tire son origine de Lucifer, et signifie « porteurs de la lumière » (Lucifer signifie « porte-lumière », car il était le plus beau et le plus brillant des anges avant sa révolte contre Dieu et sa chute en enfer).

Aussi surprenant que cela puisse paraître, l’insigne de l’Ordre des Illuminati apparaît au revers du billet d’un dollar américain, et cela depuis 1933, année où il y apparut pour la première fois, sur ordre du Président américain Franklin D. Roosevelt, au tout début du « New Deal » (nom donné aux réformes politiques de Roosevelt).

On peut lire à la base de la pyramide de 13 étages l’année 1776 (MDCCLXXVI en chiffres romains). La plupart des gens s’imaginent que ce chiffre représente l’année de la signature de la Déclaration d’Indépendance américaine, mais en réalité, il représente l’année de la fondation de l’Ordre des Illuminati par Weishaupt, le 1er mai 1776.

La pyramide (sur le même billet de banque) représente la conspiration pour la destruction de l’Église, et l’établissement d’une dictature mondiale. L’œil au sommet représente le réseau d’espions mis sur pied par Weishaupt pour conserver le secret de l’Ordre, pour terroriser la population  et la forcer à accepter sa dictature. Les mots latins « ANNUIT COEPTIS » signifient « notre entreprise (conspiration) a été couronnée de succès ». En bas, les mots « NOVUS ORDO SECLORUM » expliquent la nature de cette entreprise ; ils signifient un « nouvel ordre mondial ».

Cet insigne fut adopté comme revers du grand sceau des États-Unis d’Amérique par le Congrès américain le 15 septembre 1789. (L’avers, ou côté opposé du sceau, montre le symbole plus connu de l’aigle, figurant lui aussi à l’endos du billet d’un dollar américain).

Le fait que ce symbole fit son apparition sur les billets de banque américains en 1933 signifie que les chefs conspirateurs des Illuminati considéraient alors que leurs efforts étaient effectivement « couronnés de succès », et qu’ils contrôlaient totalement le gouvernement américain.

La Commission Trilatérale

Passons maintenant à une époque plus récente. Il existe actuellement trois grandes régions ou blocs économiques dans le monde : l’Europe, l’Amérique du Nord, et l’Extrême-Orient (Japon, Corée du Sud, Taiwan, etc.). Sous le prétexte de devoir s’unir afin de pouvoir faire compétition aux autres grands blocs économiques, les pays membres de chacun de ces trois blocs décideront de se fusionner en un seul pays, formant ainsi trois super-États, et alors le gouvernement mondial unique sera presque atteint.

C’est ce qui est poussé par la « Commission Trilatérale », un organisme fondé en juillet 1973 par David Rockefeller, président de la Chase Manhattan Bank de New-York. Le but officiel de la Commission Trilatérale est « d’harmoniser les relations politiques, économiques, sociales et culturelles entre les trois grandes régions économiques du globe » (d’où le nom de « Trilatérale »). Ce but est déjà presque atteint en Europe avec la loi sur l’Europe Unie, entrée en vigueur au début de 1993, et l’adoption en 1999 d’une seule monnaie unique pour l’Europe : l’euro.

En ce qui concerne le bloc de l’Amérique du Nord, la fusion de ses pays membres est bien avancée avec le passage de l’ALENA (Accord de Libre-Échange Nord Américain) en 1988, et renégociée en 2018 sous le nom d’ACEUM (Accord Canada-États-Unis-Mexique). En face de ces deux géants économiques (l’Europe et l’Amérique), les pays de l’Extrême-Orient n’auront pas d’autre choix que de s’unir eux aussi, pour pouvoir faire compétition aux deux autres blocs dans le domaine du commerce international.

Cependant, ce plan de trois super-États bat de l’aile depuis le retrait de la Grande-Bretagne de l’Union européenne (le Brexit), et de plus en plus de pays du sud de l’Europe, dont l’Italie (voir le texte de Mgr Crepaldi en page 12), se plaignent de ne recevoir aucune aide de l’Union européenne dans le cadre de la crise du coronavirus, remettant en question leur appartenance à cette union.

La crise du coronavirus : une « plandémie » ?

Donc ce plan de gouvernance mondiale semblait avoir du plomb dans l’aile, mais voici qu’arrive maintenant, à point nommé (exactement au moment voulu), la crise du coronavirus, une occasion en or pour ces financiers internationaux d’avancer à vitesse grand V dans leur plan pour l’imposition d’un gouvernement mondial.

Tous s’accordent à dire que ce virus originerait de la région de Wuhan, en Chine, mais les versions sur les circonstances de l’apparition de ce virus diffèrent. La version officielle dit que ce virus provient d’un marché public où on vend des animaux, tandis que d’autres sources prétendent qu’il a été créé dans un laboratoire de Wuhan et en est sorti accidentellement, ou bien même qu’il ait été créé pour servir d’arme bactériologique. À cela, les autorités chinoises répliquent que ce sont les Américains qui ont créé ce virus et l’ont implanté en Chine. Mais peu importe l’origine du virus, les financiers internationaux ont saisi immédiatement cette pandémie mondiale comme occasion d’en venir plus rapidement à leur plan de domination mondiale.

On ne saura probablement jamais avec certitude l’origine de ce virus, mais cela importe peu dans le plan des financiers : que la COVID-19 soit d’origine animale, accidentelle ou créée intentionnellement comme arme biologique n’a finalement pas d’importance, car la pandémie qui en a résulté a été récupérée par les mondialistes qui l’ont transformée en « plan-démie », car les mesures qui ont suivi pour endiguer la propagation de ce virus ont entraîné la suppression de la plupart de nos droits et libertés – la mise en confinement de la moitié de la planète, l’arrêt complet des activités économiques, besoin d’autorisations écrites des autorités simplement pour sortir de chez soi et aller à la pharmacie ou l’épicerie.

Tout cela correspond exactement au plan des financiers internationaux pour amener l’écroulement de l’économie mondiale et remplacer l’ordre actuel des choses par un Nouvel Ordre Mondial — un gouvernement mondial où toutes les nations souveraines seront abolies. Une telle abolition de nos droits et libertés aurait été impossible à imposer à la population en temps normal, mais le prétexte de la pandémie permet d’imposer toutes ces mesures de contrôle sans que les gens protestent, car on nous dit que c’est pour notre bien, pour nous sauver la vie.

A-t-on fait les bons choix ?

COVID-19Dans un passé récent, on a connu d’autres pandémies (épidémies mondiales), comme la grippe de Hong-Kong en 1957, ou la grippe porcine (H1N1). Mais on n’avait pas confiné des populations entières ni stoppé l’économie. Cette fois-ci, les autorités gouvernementales nous disent que l’apparition de la COVID-19 nous met dans une situation inédite, qu’on n’a pas eu le choix d’imposer le confinement total de la population et l’arrêt pratiquement total des activités économiques.

Cependant, plusieurs remettent en question ce choix, disant que le confinement de tous les citoyens n’était pas la meilleure solution, qu’on aurait dû choisi de confiner seulement les malades et ceux à risque — dans ce cas-ci, les personnes de plus de 70 ans — et laisser le reste de la population active vaquer à leurs activités normales, sans faire effondrer le système économique. Un pays comme la Suède, par exemple, a fait ce choix (de ne pas confiner les gens), et n’a pas plus de morts dus au coronavirus que le pays voisin, la Norvège. Ou bien, on peut demander aux gens de porter un masque, sans cesser les activités normales, comme l’a fait Hong-Kong, qui n’ont pas plus de décès. Mettre en quarantaine les gens bien-portants, et non seulement les malades, est contraire à la logique.

Confiner les gens et arrêter toute activité économique peut en fait causer plus de morts que le coronavirus lui-même, et d’autres conséquences désastreuses : suicides, violence familiale, dépressions. Le remède proposé (le confinement) devient ainsi pire que le mal (le virus) qu’il est sensé soigner. Et on crée un état de peur permanent, par exemple, en débutant les bulletins de nouvelles avec un décompte des nouveaux cas de décès et d’infectés dus au COVID-19. On oublie de dire que plus de 90 % des personnes infectées par le coronavirus se rétablissent spontanément sans aucune intervention médicale. On oublie de dire que chaque année, la grippe saisonnière fait plus de morts (600 000) que le coronavirus. De plus, certains médecins disent que le montant des décès dus au coronavirus annoncé dans les médias est gonflé : par exemple, 90% des personnes déclarées mortes à cause de la COVID-19 souffraient déjà d’une, deux ou même trois maladies. Et on déclare mortes du coronavirus des personnes qui n’ont jamais été testées pour la COVID-19.

Cependant, si on considère ce qui arrive du point de vue des promoteurs du gouvernement mondial, faire s’écrouler le système économique, et tenir les gens dans la peur est exactement le but cherché. Ce n’est peut-être pas fait intentionnellement par les gouvernements, mais ça correspond certainement au plan des financiers pour un Nouvel Ordre Mondial.

Autre chose qui fait bien le jeu des financiers : on dit que le coronavirus peut se transmettre par le papier-monnaie, alors on encourage les gens à payer avec une carte bancaire. On a publié dans les numéros passés de Vers Demain (le dernier en date d’octobre 2017) plusieurs articles expliquant que le plan des financiers est d’éliminer le papier-monnaie et de le remplacer par de l’argent numérique, électronique (n’existant que dans les ordinateurs des banques et les puces électroniques des cartes bancaires), et qu’éventuellement la puce de ces cartes bancaires serait implantée directement sous la peau des êtres humains, nous fichant tous comme du bétail.

Cette puce permettra ainsi de nous localiser en tout temps, comme cela se fait présentement en Chine, avec un système que le gouvernement communiste là-bas a ironiquement appelé « crédit social » (voir encadré page 45). Il y a 20 ans on parlait d’une puce de la grosseur d’un grain de riz, maintenant on a mis au point la nanotechnologie : des puces invisibles à l’œil nu, de la grosseur d’un nanomètre (un milliardième de mètre, soit la distance entre deux atomes) qui peuvent être injectées par un vaccin… d’où la campagne de Bill Gates pour la vaccination de tous les êtres humains.

On nous dit que le confinement ne durera que deux semaines, puis deux autres semaines, puis un mois, etc. Puis on nous dit qu’on craint une deuxième vague du coronavirus à l’automne, qu’il ne faut pas relâcher les mesures de sécurité sanitaire. Certains disent même que le virus sera présent pour les deux prochaines années. Mais surtout, on nous dit qu’on ne pourra retourner à la normale (la situation d’avant le coronavirus, quand nous pouvions circuler librement et vaquer à nos activités), tant qu’on n’aura pas découvert un vaccin, ce qui pourrait prendre de 12 à 18 mois.

Le vaccin et Bill Gates

C’est Bill Gates lui-même qui a mentionné pour la première fois ce délai : et cela a été repris par la suite par le premier ministre canadien Justin Trudeau et toutes les autorités à travers le monde. Gates a même ajouté : « Il n’y aura pas de retour à la normale tant que TOUTE la population de la planète aura été vaccinée ». Qui est Bill Gates ? Fondateur de la compagnie Microsoft (créateur des logiciels Windows pour les ordinateurs), il est un des hommes les plus riches au monde, et depuis quelques années, consacre tout son temps à sa campagne de vaccination mondiale. Un de ses objectifs avoués est de réduire la population mondiale de 15%.

Il veut lier son vaccin au projet ID 2020 : donner une identité numérique à chaque être humain, pour prouver d’abord que vous avez été vacciné contre le coronavirus, ce qui vous autorisera à travailler et circuler librement, et avoir accès aux différents services gouvernementaux. Ce vaccin injecterait donc une puce permettant de vous identifier de façon numérique (et de faire des achats, et permettre de vous localiser en tout temps par satellite). Ceux qui refuseraient ce vaccin seraient donc privés de moyens de paiement, lorsque le papier-monnaie sera éliminé.

Conspiration luciférienne

Dire que les Illuminati sont une « conspiration luciférienne » n’est pas simplement une figure de style, mais est littéralement exact. En effet, les chefs des Illuminati sont réellement des adorateurs de Satan, et leur objectif final est que tout le monde s’incline devant lui. Au moyen de ses serviteurs, c’est Lucifer qui continue sa révolte contre Dieu en voulant faire échouer le plan de Dieu sur la terre, et d’enlever à Dieu le plus d’âmes possible.

Tout comme Satan, les Financiers se croient plus fins que Dieu, les seuls à être capables de bien diriger l’humanité. Les membres des Illuminati sont des gens de toutes races et croyances, mais qui sont unis par la même soif d’argent et de pouvoir.

Reconnaître les forces en présence

En conclusion de son livre Pawns in the Game (Des pions sur l’échiquier, dans sa version en langue française), qui dénonce le complot des Illuminati pour une domination mondiale, William Guy Carr explique ce qui doit être fait pour stopper ce plan.

Premièrement, reconnaître les forces spirituelles en présence, réaliser que nous avons à faire pas seulement à des forces terrestres, mais des forces spirituelles, que c’est le combat de Dieu contre Satan. Nous devons choisir qui nous allons servir, pour qui nous allons combattre : Dieu ou Satan.

Deuxièmement, prendre les moyens concrets de contrecarrer le plan des Financiers, ce qui, selon les mots de M. Carr, ne peut se faire que par une réforme monétaire : « Les électeurs doivent insister pour que l’émission de l’argent soit placée entre les mains du gouvernement, auquel elle appartient de droit. »

La prière et les sacrifices pour obtenir l’aide du Ciel sont certainement nécessaires pour arrêter le plan des Financiers. Mais il faut aussi une technique, un moyen temporel pour contrecarrer le plan des Financiers. Et ce moyen, c’est la réforme du Crédit Social, conçue par l’ingénieur écossais Clifford Hugh Douglas — la seule que les Financiers craignent réellement, et qui mettrait fin à leur pouvoir de contrôler toutes les nations. (Les mots « crédit social » signifient argent social — de l’argent créé sans dette, par la société, au lieu d’un crédit bancaire — de l’argent créé par les banques, sous forme de dette.)

Et restons vigilants pour que les mesures et restrictions en temps d’urgence ne deviennent pas des mesures permanentes.

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