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Témoignage du Père Gabriele Amorth

le mercredi, 01 octobre 2008. Publié dans Exorcisme

Exorciste du Diocèse de Rome

Père Gabriele AmorthVoici des extraits d’un témoignage du Père Gabriele Amorth (Zénit. Org):

Pour mieux comprendre ce qu’est un exorcisme et ne pas avoir peur du diable

ROME, Lundi 14 avril 2008 (ZENIT.org) - Comment se déroule un exorcisme ? Comment ne pas avoir peur du diable?

Le diable existe-t-il ? C’est la première question à laquelle a répondu le père Gabriele Amorth, exorciste du diocèse de Rome depuis presque 21 ans, prêtre de la congrégation de Saint-Paul.

«Je réponds avec les paroles de Jean-Paul II à qui j’ai posé une fois cette question, explique-t-il dans ce court reportage: ‘Très Saint-Père, je rencontre beaucoup d’évêques qui ne croient pas au diable’. Et Jean-Paul II avait répliqué: ‘Celui qui ne croit pas au diable ne croit pas à l’Evangile’».

«Le diable est un ange, donc un esprit pur que Dieu a créé bon et qui s’est perverti pour s’être rebellé contre Dieu. Par conséquent, il garde toutes les caractéristiques de l’esprit pur à savoir, une grande intelligence, beaucoup plus grande que la nôtre», souligne-t-il.

Le père Amorth a montré également qu’avec Jésus il est possible de vaincre le démon: «l’exorciste agit au nom de Jésus avec la force qui lui vient de Jésus».

Le père Amorth explique comment se pratique un exorcisme.

«J’exerce dans une église du centre de Rome, une église qui est fermée généralement dans la journée si ce n’est le temps d’une messe le matin, raconte-t-il. Et là, les séances d’exorcisme sont très intenses. Il y a toujours entre sept à dix personnes pour m’aider, et je dispose d’un petit lit. Parfois nous devons attacher les gens, ou simplement les tenir».

Le père s’est ensuite arrêté sur la distinction entre ce qui vient du démon et ce qui est la conséquence d’un mal psychique: «Habituellement, quand une personne est confrontée à ce genre de mal, à ce genre de problème, elle commence par aller chez un médecin, chez un psychiatre».

«Le plus difficile est de faire la distinction entre ce qui vient du démon et ce qui est la conséquence de maladies psychiatriques. Ces personnes vont donc chez un psychiatre, se soumettent à des années de traitements sans résultats. Elles commencent alors à penser que leur mal n’est pas naturel et se tournent vers des voyants, courant le risque de voir leur cas empirer. Mais il peut arriver qu’une personne avec plus d’expérience leur suggère de s’adresser à un exorciste».