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Miracle eucharistique à Buenos Aires en 1996

le mardi, 01 octobre 2013. Publié dans Eucharistie

L’enquête fut dirigée par le Cardinal Bergoglio, maintenant Pape

Miracle eucharistiqueUn des aspects les plus significatifs de l’actuelle crise spirituelle demeure l’affaiblissement de la foi en la présence réelle du Christ ressuscité dans l’Eucharistie. Jésus désire fortifier notre croyance en Sa présence Eucharistique. C’est pourquoi, périodiquement, dans l’histoire de l’Église catholique, Il nous donne des signes – des miracles eucharistiques qui mettent clairement en évidence le fait que, Lui, le Seigneur ressuscité dans le mystère de Sa Divinité et de Son Humanité glorifiée, est réellement présent dans l’Eucharistie. Le plus récent miracle eucharistique reconnu par les autorités de l’Église eut lieu en 1996 à Buenos Aires, capitale de l’Argentine.

Une hostie consacrée devient chair et sang

Le 18 août 1996, à sept heures du soir, le Père Alejandro Pezet célébrait la Messe dans une église catholique, dans le complexe commercial de Buenos Aires. Comme il finissait de distribuer la Sainte Communion, une dame se présenta à lui pour l’informer qu’elle avait trouvé une hostie laissée sur un chandelier à l’arrière de l’église. Rendu à l’endroit indiqué, le Père. Alejandro a bien vu l’hostie profanée. Mais, comme il ne pouvait la consommer, il l’a déposée dans un contenant d’eau et plaça celui-ci dans le tabernacle de la chapelle du Saint Sacrement.

Le lundi 26 août, lorsqu’il ouvrit le tabernacle, le Père Alejandro vit, à son grand étonnement, que l’Hostie s’était transformée en une substance sanglante. Il en informa le Cardinal Jorge Bergoglio qui lui donna des instructions à l’effet qu’un photographe professionnel fasse des photos de l’Hostie – ce qui fut réalisé le 6 septembre de la même année. Les photos démontrent clairement que l’Hostie, devenue un fragment de chair sanglante, avait augmenté de volume de façon importante. L’Hostie demeura dans le tabernacle durant plusieurs années et ce, afin de garder le silence absolu sur cet incident. Le Cardinal Bergoglio fit faire des analyses scientifiques de l’Hostie, étant donné qu’elle ne donnait aucun signe visible de décomposition.

Le 5 octobre 1999, en présence de représentants du Cardinal, le Dr. Castanon préleva un échantillon du fragment sanglant et l’expédia à New York pour fin d’analyse. Dans l’intention de préserver cette étude de tout parti pris, il s’est gardé absolument d’informer l’équipe scientifique de la provenance de l’échantillon. Un de ces experts était le Dr. Frederic Zugiba, le cardiologue et pathologiste judiciaire de haute renommée. Il conclut que la substance analysée était de la chair et du sang véritables contenant de l’ADN humain. Zugiba déclara que «la substance analysée est un fragment du muscle cardiaque situé dans la paroi du ventricule gauche, à proximité des valves. Ce muscle gère la contraction du cœur. L’on doit garder à l’esprit que le ventricule gauche du cœur pompe le sang vers toutes les parties du corps. Le muscle cardiaque est dans un état inflammatoire et contient une grande quantité de globules blancs. Ce fait indique que le cœur était vivant lorsque l’échantillon fut prélevé. Je soutiens que le cœur était vivant, étant donné que les globules blancs ne peuvent survivre hors d’un organisme vivant. Ils dépendent d’un organisme vivant pour les tenir en vie. De ce fait, leur présence démontre que le cœur était vivant lorsque l’échantillon fut prélevé. De plus, ces globules blancs avaient pénétré le tissu, ce qui indique davantage que le cœur avait été soumis à une tension extrême, comme si la personne avait reçu de grands coups à la poitrine.»

Deux Australiens, le journaliste Mike Willesee et l’avocat Ron Tesoriero, assistèrent à ces analyses. Connaissant la provenance de ces échantillons, ils furent sidérés par la déclaration du Dr. Zugiba. Mike Willesee demanda au scientifique quelle durée de vie auraient eue les globules blancs s’ils avaient été tirés d’un morceau de tissu humain préservé dans l’eau. Le Dr. Zugiba a répondu qu’ils seraient morts en quelques minutes. Le journaliste révéla ensuite au docteur que la source de l’échantillon prélevé avait été conservée un mois durant dans de l’eau ordinaire et pour une période de trois ans dans un contenant d’eau distillée; c’est alors que l’échantillon fut extrait pour analyse.

Le Dr. Zugiba se trouva tout à fait démuni devant le phénomène. Il avoua ne pouvoir fournir d’explication scientifique en ce cas. C’est seulement à ce moment que Mike Willesee dévoila au Dr. Zugiba que l’échantillon analysé venait d’une Hostie consacrée (pain blanc, sans levain) qui s’était mystérieusement transformée en une parcelle de chair humaine sanglante. Stupéfait de ces informations, Dr. Zugiba répondit, «Comment et pourquoi une Hostie consacrée changerait ses caractéristiques pour devenir chair et sang humains vivants, demeurera un mystère inexplicable au regard de la science — un mystère dépassant largement les champs de compétence de celle-ci.»

Seule la foi en l’action extraordinaire d’un Dieu peut apporter une réponse acceptable à la raison — une foi dans un Dieu qui désire nous rendre conscients du fait qu’Il est véritablement présent dans le mystère de l’Eucharistie.
Le miracle eucharistique de Buenos Aires est un signe extraordinaire dont témoigne la science. Par ce moyen, Jésus désire faire surgir en nous une foi vivante en Sa présence réelle dans l’Eucharistie. Il nous rappelle que Sa présence est réelle, et non symbolique. Seuls les yeux de la foi nous Le font voir sous les apparences du pain et du vin consacrés. Nous ne Le voyons pas de nos yeux corporels, parce que Sa présence est Celle de Son humanité glorifiée. Dans l’Eucharistie, Jésus nous voit, nous aime et désire nous sauver.

En collaboration avec Ron Tesoriero, Mike Willesee, un des journalistes les plus réputés d’Australie (il s’est converti au catholicisme après un travail sur les documents d’un autre miracle eucharistique) écrivit un livre intitulé Reason to  Believe (Raison de croire). Dans ce livre, les auteurs présentent des faits documentés concernant des miracles eucharistiques et autres signes, incitant les gens à croire au Christ qui demeure et enseigne dans l’Église catholique. Ils ont également produit un film documentaire sur l’Eucharistie, basé largement sur les découvertes scientifiques en lien avec l’Hostie miraculeuse de Buenos Aires. Leur but était d’offrir une présentation claire des enseignements de l’Église catholique sur l’Eucharistie.

Ils ont projeté le film dans différentes villes d’Australie. À Adelaide, le visionnage attira une foule de deux mille spectateurs. Durant la période de questions et commentaires qui suivit le film, un homme visiblement ému s’est levé, annonçant qu’il était aveugle. Lorsqu’on lui avait dit que ce film était exceptionnel, il tint absolument à le voir. Juste avant la projection, il adressa une prière fervente au Seigneur pour obtenir la grâce de voir ce film. La vue lui fut immédiatement rendue, mais uniquement pour la durée du visionnage. À la fin du film, sa cécité était revenue. Il témoigna de son expérience en donnant une description très détaillée de certaines scènes du film. Cet événement inouï toucha profondément l’assistance.

Dieu appelle les âmes à la conversion par ces genres de merveilles. Si Jésus permet qu’une hostie se change visiblement en chair et en sang, en un muscle responsable de la contraction d’un cœur humain — un cœur qui souffre comme celui d’une personne sévèrement battue à la poitrine, s’Il fait de telles choses, c’est pour réveiller et aviver notre foi en Sa présence dans l’Eucharistie. C’est ainsi qu’Il nous permet de voir la Sainte Messe comme la représentation (i.e. le fait de rendre présent) du drame entier de notre salut: la passion, la mort et la résurrection du Christ. Jésus dit à Ses disciples: «À moins que vous ne voyiez des signes et des prodiges, vous ne croirez pas.» (Jn 4, 48). Point n’est besoin de rechercher activement des signes prodigieux. Mais si Jésus décide de nous les donner, alors il nous incombe de les accepter avec humilité et chercher à comprendre le message qu’Il désire nous transmettre par ces merveilles. Grâce à ces signes, un grand nombre ont trouvé la foi en Dieu — le Dieu unique dans la Sainte Trinité, qui nous révèle Son Fils : Jésus-Christ, Celui qui demeure dans les sacrements et nous enseigne par les Saintes Écritures et le Magistère de l’Église catholique.

Un mystère qui dépasse tout entendement

L’Eucharistie — la présence effective de la personne ressuscitée de Jésus, sous les apparences du pain et du vin — est l’une des vérités les plus importantes et les plus difficiles qui nous aient été révélées par Jésus-Christ. Les miracles eucharistiques sont - à toutes fins pratiques — des confirmations visibles de ce qu’Il nous dit de Lui-même: notamment, qu’Il nous donne réellement Son corps et Son sang glorifiés comme nourriture et boisson spirituelles.

L’Eucharistie est le don, le miracle suprême du Christ, car en Elle, Il se donne Lui-même en nous engageant dans son œuvre de salut. Il nous permet de participer à Sa victoire sur la mort, le péché et Satan; de partager sa nature divine avec nous et prendre part à la vie de la Sainte Trinité. Dans l’Eucharistie, nous recevons «le remède d’immortalité, l’antidote pour ne pas mourir.» (Encyclique Ecclesia de Eucharistia, 32). Pour cette raison, notre Mère l’Église soutient que toute absence — délibérée et librement consentie — de la Sainte Messe le dimanche est une perte spirituelle irrécupérable, un  signe d’affaiblissement de la foi, et par conséquent, un péché grave. Rappelons-nous, également que «si le chrétien a sur la conscience le poids d’un péché grave, l’itinéraire de pénitence, à travers le sacrement de la Réconciliation, devient le passage obligé pour accéder à la pleine participation au Sacrifice eucharistique.» (ibid, 37).

Père M. Piotrowski, SChr

www.loamagazine.org