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Les leçons du Crédit Social sont sorties de la Doctrine Sociale de l'Église

Écrit par Bernard Cardinal Agré le mercredi, 01 octobre 2008. Publié dans Crédit Social

Il faut passer à l'action pour régler le problème de la pauvreté

Bernard Cardinal AgréLes Pèlerins de saint Michel ont eu l'insigne honneur de recevoir, à leur congrès 2008, Son Éminence le grand Cardinal Bernard Agré, qui a participé, à Rome avec quatre autres Cardinaux, et autres membres du Conseil Pontifical Justice et Paix, à la réalisation du Compendium de la Doctrine Sociale de l'Église. Il avait donc plus que quiconque l'esprit ouvert aux grands problèmes de notre société. L'Œuvre des Pèlerins de saint Michel était de nature à l'intéresser, et il le fut.

Il est né le 2 mars 1926, à Monga, Côte d'Ivoire. Titulaire d'un doctorat en droit canon obtenu à l'Université pontificale urbanienne, il est ordonné le 20 juillet 1953 pour le diocèse d'Abidjan. Son ministère sacerdotal a été partagé entre la pastorale paroissiale et l'enseignement avant de devenir vicaire général du diocèse d'Abidjan. Nommé évêque de Man le 8 juin 1968, il a été consacré le 3 octobre suivant par le cardinal Bernard Yago. Il préside la Conférence épiscopale des évêques francophones d'Afrique de l'Ouest (CERAO) de 1985 à 1991. Le 6 juin 1992, il est nommé évêque de Yamoussoukro avant de devenir archevêque d'Abidjan le 19 décembre 1994. Il démissionne de cette charge à 80 ans, le 2 mai 2006. Il a été créé cardinal par Jean-Paul II lors du consistoire du 21 février 2001 avec le titre de cardinal-prêtre de S. Giovanni Crisostomo a Monte Sacro Alto. Il fut le grand artisan de paix pour son peuple et le Bon Pasteur de son troupeau. Il est connu mondialement par ses prédications de retraite.

Extraits de la très réconfortante conférence de Son Eminence le Cardinal Agré au congrès international des Pèlerins de saint Michel, le 31 août 2008:

De Son Éminence le Cardinal Agré

Mlle Tardif, chers dirigeants, chers permanents de l'œuvre des Pèlerins de saint Michel, sympathisants, mesdemoiselles, mesdames, messieurs,

Je commence par vous saluer cordialement, comme Jésus a salué ses apôtres: «shalom» ! que la paix soit dans vos cœurs! Que vous n'ayez pas peur, et que vous croyez en un demain meilleur!

Je félicite tous les intervenants, ils ont été brillants, brillants, imaginatifs, et ils m'ont fait plaisir. Je n'oublie pas les animateurs. Dans les animateurs je commencerai par saluer derrière le rideau, là-bas, tous les cuisiniers et cuisinières. Quand on veut qu'un groupe marche, il faut la cuisine. Nous saluons aussi les artistes qui s'ignorent, la chorale, nous avons entendu tout à l'heure "l'Ave Maria", par le maître de la chorale, les sopranos, les altos, vous avez toute la gamme. Et je n'oublie pas non plus le virtuose, celui qui accompagne les chants, il accompagne parfaitement les chants, il ne couvre pas la voix et il fait les nuances. C'est la voix d'un ancien directeur, maître de chorale pendant des années qui le dit et le félicite. Merci. (Son Éminence était musicien, pianiste, maître de chorale, etc.)

C'est mon deuxième contact avec les Pèlerins de saint Michel. Quand nous avons reçu l'invitation, il y a quelque temps, j'avais lu dans l'un de vos journaux qui nous parviennent là-bas, l'intervention que j'avais faite, assez à l'improviste, au Conseil Pontifical Justice et Paix à Rome, auquel j'appartenais, j'avais parlé de «blocage au développement en Afrique, fait par les banques».

Je voulais venir, j'hésitais un peu, j'ai appelé telle personne du Canada, on m'a répondu: «Oh! Oh! Saint-Michel, oh! oh! ce sont des farfelus.»

Je me suis dis: Des farfelus, pour défendre un idéal comme ils défendent, c'est étonnant, je suis venu. Je suis venu, j'ai vu et je suis revenu!

Vous êtes un Mouvement très marial. Alors à mon premier contact, je voulais voir, je voulais entendre et j'ai beaucoup entendu et j'ai aussi vu la pédagogie de vos intervenants. J'ai parcouru aussi vos livres, (avec humour en prenant un patois canadien) «c'est pas pire, c'est pas pire!». Je continue à voir, nous devons voir un peu plus tard qu'est-ce que nous ferons. Comme je le disais à l'oreille tout à l'heure à Mlle Tardif, nous commencerons par conscientiser et après nous verrons pour un centre permanent. Ça été comme ça avec les Focolaris, j'ai envoyé des gens chez eux, je suis allé moi-même, et ensuite ils sont venus, ils sont restés.

Qu'est-ce qui nous amène? C'est le problème récurant de la pauvreté dans les pays qu'on appelle «pas riches».

En Italie, je parlais à des directeurs de grandes entreprises de Milan, ils me disaient: «La Côte d'Ivoire n'est pas un pays riche, ce n'est pas un pays riche, mais un pays archiriche.»

Alors ils ont commencé à énumérer tout ce que produit ce pays, il n'est pas très grand, il a la superficie de l'Italie, et il y a 17 millions d'habitants. Vous trouvez dans ce pays: l'agriculture, premier producteur au monde de cacao; le café, troisième producteur au monde; et le bois, et l'ananas et les fruits de toutes sortes, les bananes, il y en a beaucoup. Les Français croyaient que la vigne n'y pousserait pas, que le blé n'y pousserait pas. La vigne pousse très bien et ça donne de bons fruits. Il y a du pétrole en quantité, comme le Koweït à peu près; le gaz naturel en quantité, et puis l'or et puis le diamant, qu'est-ce que vous en dites?

Et le problème, les gens sont pauvres dans un pays comme cela. On marche sur l'or et les gens sont pauvres.

En Suisse, je suis allé visiter la Suisse, du nord au sud, partout, je suis allé souvent prêcher là-bas comme je l'ai fait au Canada, et j'ai vu. La Suisse est un pays pauvre en richesses naturelles, il n'y a que les montagnes et les vaches. Mais les habitants sont riches. Le pays est pauvre, mais les habitants sont riches, parce qu'ils sont «malins», parce qu'ils ont toutes les banques chez eux, et la tête aussi. Ils sont organisés.

Chez-nous, nous cherchons la voie et les moyens pour pouvoir nous sortir de cette pauvreté récurrente et paradoxale.

Alors, il y a de l'espoir, ici en écoutant, en voyant, en lisant, on ne peut pas dire qu'on est complètement barricadé. Mais il faut conscientiser les gens, il faut parler avec eux, il faut ensuite les organiser, pour qu'ils sachent que seuls, ils ne peuvent rien, mais qu'ensemble, ils peuvent beaucoup, et surtout passer à l'action, et cette action, l'organiser avec les spécialistes, qui sans doute viendront nous expliquer la solution, comme ils nous l'ont expliquée ici.

Qu'est-ce qui me fait parler ici? C'est l'ambiance. Vous savez, j'étais à Man à organiser un nouveau diocèse plein de païens, de musulmans et autres, et souvent nous avions des réunions. Je ne parlais pas du Ciel avec les chefs qui venaient fraterniser. Pourtant, eux m'en ont parlé.

Ce chef païen voulait devenir catholique. — «Vous parlez toujours du Ciel et de l'enfer, mais c'est quoi l'enfer? Mais c'est quoi le Ciel?» — Je ne pouvais pas lui donner une réponse théologique.

Alors je lui ai dit: «L'enfer, c'est un endroit où je ne voudrais pas que tu ailles, parce que là-bas, chacun garde ses problèmes pour lui, ils ne peut pas communiquer avec les autres, il y a des murs fermés. Alors, vous voyez, quand on va dans les villages, les vieux ne parlent pas avec les jeunes, les jeunes sont barricadés entre eux, les femmes ne parlent pas aux hommes, et ainsi de suite. Ils sont tout seuls, c'est ça l'enfer, parce que le Ciel et l'enfer commencent sur terre. Alors chacun garde ses problèmes.

Au Ciel, au contraire, je voudrais que tu sois le premier à y aller, et moi le second. Au Ciel, on communique, on parle et les joies sont partagées; les peines, il n'y en a plus du tout, c'est comme dans votre village, si tout le monde pouvait communiquer ensemble, prendre des décisions ensemble, ce serait déjà un bout du Ciel. Et au Ciel, ce n'est pas comme la Tour de Babel où tous parlent, et ne s'entendent pas; c'est la Pentecôte au contraire! Si vous parlez en portugais, en espagnol, en anglais, on se comprend, ça c'est très important: La communion fraternelle.

Autrefois on n'employait pas les «petits téléphones», mais je suis sûr que les anglophones, les francophones et les hispanophones se comprenaient bien, n'est-ce pas? Au Ciel, c'est comme ça, pas besoin de petits téléphones pour se comprendre. Je parlais comme ça aux chefs pour leur expliquer le Ciel et l'enfer.

Nous avons vécu un peu le Ciel ici, dans la communication totale, et dans la communion, la recherche des voies et moyens pour créer un monde meilleur. Je tenais à souligner cela, parce qu'on ne peut pas avoir fait tant de kilomètres pour venir vivre ensemble et ne pas remporter beaucoup d'amitié. Vous avez échangé beaucoup la paix n'est-ce pas? Ensemble, nous pouvons rechercher les chemins d'une bonne présentation.

Qu'est-ce qui nous bloque? Une poignée de personnes réfugiées dans un système, un système où ils sont solidaires dans le mal. On doit être solidaires dans le bien. Mais solidaires dans le mal... ils savent très bien qu'ils vont dans une voie sans issu, ils créent des guerres, ils créent des chaos...

J'étais aux États-Unis, on m'avait donné un chauffeur, on transportait des choses, j'étais avec un jeune Américain, je lui ai dit: «Qu'est-ce que tu fais?» Il me dit: «Mon travail, c'est d'essayer de créer des chaos à gauche et à droite, dans le monde, pour pouvoir vendre des armes.»

Voilà ce qu'il fait comme travail principal, avec comme couverture devant: «agent de liaison». En fait, il vend des armes. Et pour bien vendre des armes, il faut créer des guerres. Alors quand on a vu dans l'histoire que les guerres ont été fomentées pour de l'argent, c'est vrai.

Vous nommez l'argent: l'iniquité, Mammon, etc. Qu'est-ce qu'on dit aux jeunes aujourd'hui? La valeur, c'est l'argent. L'argent ce n'est pas une valeur absolue. C'est un moyen de travail, ça ne peut pas être un maître. Il faut employer cet argent pour faire le bien, cet argent, c'est bien, comme serviteur, mais pas comme maître. Or, souvent le dollar, dans la tête des gens, les piastres, ça devient une valeur absolue. L'argent d'abord, l'homme après.

Or dans l'Évangile, nous avons une modification. Quand vous parlez de Crédit Social, c'est une forme évangélique. Lorsque nous parlons d'amour dans Focolaris, Chiara Lubich, la fondatrice, avec qui nous parlions souvent, disait: «Mais c'est l'Évangile vécue. La spiritualité de l'amour, en disant: "Jésus est au milieu de nous", c'est l'Évangile.»

Lorsque vous prenez les dix leçons du Crédit Social, elles sont sorties en droite ligne de la pensée qui a été condensée dans le Compendium de la Doctrine Sociale de l'Église; vous sentez à plein nez ce contenu de la Doctrine Sociale, et à plein nez, l'application de l'Évangile. Je crois qu'il faut faire beaucoup attention à cela. l'Évangile est là et on explicite, on enseigne à partir de l'Évangile et on en tire quelque chose.

Jacek Morava et Janusz Lewicki en compagnie de S.E. le Cardinal Agré
Jacek Morava et Janusz Lewicki, responsables du journal
"Michael" polonais, heureux de se faire photographier
en compagnie de S.E. le Cardinal Agré

 

C'était un grand croyant, mais aussi un grand chercheur qui était venu me voir et on discutait ensemble, et il me disait, mais la Bible, la Bible, à supposer que tout soit détruit, et qu'il faut en sortir une ou deux phrases pour sauver l'essentiel, il n'y a pas à chercher, c'est le Christ qui a déjà donné la réponse: «Tu aimeras Dieu de tout ton cœur, de toutes tes forces; tu aimeras ton prochain comme toi-même»; c'est la loi et les prophètes, c'est l'Écriture sainte en condensé.
Lorsqu'on nous a donné, à nous, les cinq Cardinaux, qui avons terminé de faire la toilette du «Compendium de la Doctrine Sociale de l'Église», c'était un gros livre, on l'a rétréci un peu, effectivement quand vous le parcourez, vous voyez à chaque instant la référence au Nouveau Testament et à l'Ancien Testament. Cela veut dire que ce qui a été revu et corrigé, c'est à partir de ce texte fondamental de l'Évangile.

Quand je vous ai vus ici, vivre cela, j'ai noté que vous viviez l'Évangile, vous priez Jésus-Christ et la Vierge Marie et ça va ensemble.

Par exemple, vous prenez le Compendium, il est bourré de citations bibliques. Il y a les citations bibliques, il y a aussi le Concile Vatican II, il y a le catéchisme de l'Église catholique, et le Compendium. Aujourd'hui, vous avez pour votre formation chrétienne, pour votre formation permanente vous devez avoir 4 manuels: 1. la Bible, 2. les décrets du Concile, 3. le catéchisme de l'Église catholique, je suppose que vous l'avez tous lu, que vous l'avez tous dans votre bibliothèque; 4. vous avez une mine dans le Compendium qui rassemble tout ce que les grands Papes, qui ont parlé de société, ont dit. Partons de ceux qui ont parlé davantage: Pie XI, Pie XII, Jean XXIII, on arrive à Paul VI qui a aussi écrit beaucoup, et à Jean-Paul II. C'est tout cela ensemble qui fait la Doctrine Sociale de l'Église. Il faut en tenir compte.

L'argent ce n'est pas à rejeter, il faut gagner honnêtement l'argent, et faire attention, je vous laisse une phrase: «Il faut déshonorer l'argent mal gagné.» C'est-à-dire qu'aujourd'hui, toutes les banques créent l'argent, il y a l'argent bon et l'argent sale. L'argent sale créé de rien, l'argent sale de la prostitution, l'argent sale de toutes sortes de choses qu'on ne pourrait pas nommer. Ça existe, les banques créent l'argent. Tout l'argent que les banques reçoivent, c'est de l'argent propre de l'argent gagné, mais celui qu'elles créent de rien, c'est de l'argent sale.

Je reviens à ce que l'Église a fait au point de vue sociale. Il y a la Doctrine Sociale de l'Église. Mais il y aussi les actes sociaux de l'Église. A partir de tout ce que nous avons appris nous pouvons voir l'action porteuse de fruits.

Dans l'Histoire de l'humanité, qui est longue, odieuse, l'Église catholique a infiltré, un peu à la fois, l'Évangile d'abord, en regardant la misère de l'homme, elle a dit comme son Maître: «J'ai pitié de cette foule». Quand il y avait l'esclavage, qu'est-ce que l'Église a fait? Elle a tout fait pour que les patrons ne gardent pas toujours, les serfs, les serviteurs au travail. Elle a institué quoi ? Elle a institué les jours de fête. Et les fêtes se sont multipliées, et l'Église a demandé d'observer le dimanche. Il y a eu une longue lutte pour que le dimanche soit institutionnalisé comme jour de repos pour tout le monde. Ça c'était pour soulager les serfs, c'était pour soulager les esclaves.

Et l'Église a commencé à construire les écoles, les universités sortent en droite ligne de l'Église, dans la partie moderne de notre histoire. Les universités, les écoles, vous en avez partout, puis les hôpitaux, les léproseries, pour qu'on puisse regrouper ces pauvres. «Donnez-leur vous-mêmes à manger», dit Jésus-Christ, donnez-leur vous-mêmes à manger, ne vous contentez pas seulement de parler, mais donnez-leur à manger.

Très souvent les gens attendent. Dans certaines régions, ils attendent les prêtres qui sont un peu les bienfaiteurs de tous. Dans un tel village, très pauvre, très, très pauvre, les gens ne mangeaient pas tous les jours, et alors, arrive le temps du carême, le prêtre a expliqué à tout le monde qu'il fallait jeûner, il faut manger une seule fois par jour. Quand il a fini son homélie, un fidèle vient dire au prêtre: «Ah, mon père, tu as dit qu'il faut manger une fois par jour, mais tu as un grenier pour qu'on puisse prendre le riz pour manger au moins une fois par jour?» Ils n'avaient pas besoin de jeûner, puisqu'ils jeûnent tout le temps n'ayant pas de quoi prendre un repas par jour.

Déshonorer l'argent mal gagné, mal employé aussi, parce que l'argent mal employé devient nocif. C'est ce que nous lisons dans les dix leçons du Crédit Social et autres enseignements.

Comme tout le monde, je suis venu chercher de l'espérance. Mon espérance, c'est que nous arriverons coûte que coûte, à force de parler, à force de conscientiser, à force de cercles d'étude, nous arriverons à assouplir cette loi de fer et de feu d'un argent, d'une maison financière internationale qui nous contrôle tous, on y arrivera, c'est certain.

Mais ça prend quoi? ça prend des apôtres, ça prend des prophètes, ça prend des têtus, il faut avoir un amour têtu, un amour têtu.

C'est un peu comme ça avec les mamans, elles ont un amour têtu. Regardez saint Augustin, partir à l'aventure à Rome dans les milieux les plus infâmes, et sainte Monique pleurait, et sainte Monique parlait, et finalement quelqu'un lui a dit que: «L'enfant qui a coûté tant de larmes ne peut pas se perdre.» Et Augustin ne s'est pas perdu.

Alors des coups, vous allez en recevoir, des incompréhensions, c'est certain, et même des menaces, des menaces de mort, vous les aurez. Mais à la fin, l'Esprit Saint agira, la Vierge Marie aussi agira, et il y a saint Michel aussi, saint Michel agira.

J'ai lu dernièrement, les 33 propositions qui sont des ordres donnés par le pouvoir des ténèbres, je veux parler des francs-maçons qui veulent désacraliser la Messe, et dedans il est écrit qu'il faut tout faire pour qu'à la Messe on ne prononce plus le nom de saint Michel, parce qu'autrefois, après la messe, il y avait une prière à saint Michel pour mettre les démons hors d'attaque. Il faut que les gens sachent que saint Michel a une grande importance.

Alors vous avez commencé à vous appeler Vers Demain, Vers Demain et accompagné de saint Michel, qu'il vous couvre de son aile, mais qu'il déblaie aussi le terrain devant vous. Quand je dis «vous», je dois dire «nous» parce que je crois que nous prenons un peu fin et cause. Je ne ferai jamais un Plein-Temps, comme je suis à la retraite, j'ai fini mon apostolat officiel, je suis dans les contacts, je suis dans la prière, je suis dans les contacts comme ça et dans les amitiés, mais je pense que ce que nous sommes en train de faire portera des fruits, tout le monde ne se range pas sous l'épée de saint Michel tout de suite, mais petit à petit, et les chefs, et les prêtres, et les fidèles seront plus nombreux avec vous pour porter haut le drapeau de l'Évangile qui passe par le Compendium et par le Crédit Social avec ses dix leçons, et dans vos initiatives.

Je vous dis grand, grand merci pour tout et aussi pour l'amour qu'on a les uns envers les autres. Encore une fois Merci. Que le Dieu Tout-Puissant vous bénisse abondamment, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

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