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Les Saintes Écritures condamnent l’homosexualité

Par Yvette Poirier le lundi, 01 août 2011. Dans Autres

Cette ignominie attire de grands fléaux

Encore cette année, dans le mois de juin, des parades d’homosexuels se sont déroulées dans des grandes villes telles que Montréal, New York, Los Angeles et ailleurs. Même des femmes et des enfants participent à ces exhibitions scandaleuses où le vice contre nature est exalté et la vraie définition du mariage tel qu’établi par Dieu est méprisée. La publicité crée une ambiance de curiosité malsaine pour attirer des foules. Nous voyons que c’est une conspiration maçonnique et infernale pour populariser la sodomie et détruire le mariage sur lequel repose la famille, première cellule de la société. En s’attaquant au mariage, on travaille à détruire des nations complètes, on accentue la dénatalité.

N’est-il pas honteux que l’Église Saint-Pierre-Apôtre, de Montréal, ait ouvert ses portes pour y faire célébrer une messe, dans le cadre de la Journée internationale contre «l’homophobie» qui se tenait le lendemain, le 17 mai 2011 ? Le célébrant était nul autre que Raymond Gravel. “C’est inacceptable qu’en 2011 il y ait encore des gestes homophobes”, a-t-il dit. Dans son homélie, Monique Giroux, animatrice à la radio et porte-parole des gais, a prononcé « religieusement » une homélie dénonçant l’homophobie. ‘Une telle prédication, direz-vous, en faveur de l’homosexualité dans une église!!! Où en sommes-nous rendus?’

Si vous prenez la défense du mariage tel qu’établi par Dieu, l’union légitime d’un homme et d’une femme pour la continuité de l’espèce humaine et l’éducation des enfants, si vous soutenez le maintien de la vraie définition du mariage, si vous désapprouvez le vice contre nature condamné par les Saintes Écritures et la morale catholique, vous êtes accusés du péché d’homophobie par Monique Giroux et ses compères.

En tant que catholiques, nous devons nous référer aux Saintes Écritures et à l’enseignement infaillible de l’Église en matière de morale.

Pie XI et son encyclique «Casti Connubii»

«Le mariage n’a pas été institué ni restauré par les hommes, mais par Dieu; ce n’est point par les hommes, mais par l’auteur même de la nature, le Christ Notre-Seigneur, que le mari­age a été muni de ses lois, confirmé, élevé; par suite, ces lois ne sauraient dépendre en rien des volontés des humains ni d’aucune con­vention contraire des époux eux-mêmes.»

Le pape Benoît XVILe Pape Benoît XVI

L’Observatore Ro-mano du 7 juin 2006 publiait une lettre du Pape Benoît XVI, envoyée au Cardinal Alfonso Lopez Trujillo, Président du Conseil pontifical pour la famille:

“Afin de conférer un visage véritablement humain à la société, aucun peuple ne peut ignorer le bien précieux de la famille, fondée sur le mariage. « L’alliance matrimoniale, pour laquelle un homme et une femme constituent entre eux une communauté de toute la vie, ordonnée par son caractère naturel au bien des conjoints ainsi qu’à la génération et à l’éducation des enfants » (can.1055), constitue le fondement de la famille, patrimoine et bien commun de l’humanité. C’est pourquoi l’Église ne peut se lasser d’annoncer que, conformément aux desseins de Dieu (cf. Mt 19, 3-9), le mariage et la famille sont irremplaçables et n’admettent pas d’alternative.”

Évêques du Canada

Le 13 février 2003, la Conférence des évê­ques catholiques du Canada, dans un mémoire qu’elle a présenté au Comité permanent de la Justice et des Droits de la personne, s’est opposée à la reconnaissance légale « des unions de conjoints de même sexe ». Voici une citation:

«Nous sommes ici aujourd’hui pour ren­forcer le maintien de la reconnaissance du mariage comme l’union légitime entre une femme et un homme à l’exclusion de toute autre personne. Nous croyons que les fins et les caractéristiques fondamentales du mariage sont: le bien du couple, la procréation et l’éducation des enfants. Ces fins font du ma­riage un bien irremplaçable pour la société.»

Mgr Fred Henry, évê­que de Calgary

Voici une lettre pastorale de Mgr Fred Henry, évê­que de Calgary, Alberta, lettre du 15 janvier 2005, en opposition au projet de loi sur le mariage des gais que l’on s’apprêtait à imposer à la population:

«Comme catholiques nous tenons à ce que le mariage soit un sacrement, une alliance sacrée dans laquelle le mari et l’épouse expriment leur amour mutuel et collaborent avec Dieu dans la créa­tion d’une nouvelle personne humaine, destinée à la vie éternelle.

... Le Mariage et la famille sont les fon­dements de la société, où naissent les enfants et où ils sont élevés jusqu’à ce qu’ils atteignent la maturité d’un adulte. De telle sorte, que la famille est une ins­titution sociale plus fondamentale que l’État, et la force de la famille est essentielle pour le bien-être de toute la société.

Puisque l’homosexualité, l’adultère, la prostitution et la pornographie dé­truisent les fondements de la famille, la base de la société, l’État doit se servir de son pouvoir coercitif pour les con­damner ou les restreindre dans l’intérêt du bien commun.

Le choix personnel se fait ensemble en choisissant l’état du mariage et dans le choix de l’un et l’autre. Cependant, les époux ne sont pas libres de modifier les buts ou les pro­priétés essentiels du mariage. Ceci ne dépend pas de l’orientation sexuelle des partis contractants. Les buts ou les propriétés du mariage sont enracinés dans la loi naturelle et ne changent pas.

La dénégation des statuts sociaux et judiciaires du mariage de couples de même sexe n’est pas une discrimination. Ce n’est pas quelque chose d’opposé à la justice; au contraire, la justice nécessite une telle oppo­sition ».

Passages de la sainte Bible condamnant l’homosexualité

Dans le Lévitique (chapitre 18, versets 22 et 24 à 30), l’homosexualité est citée parmi les grandes abominations qui attirent des malédictions. “Les peuples qui se sont ainsi souillés, dit le Seigneur, je les châtierai, et le pays vomira ses habitants”.

Dans la Genèse (chap. 19), lisez l’histoire de Sodome et Gomorrhe. Ces villes ont été détruites par le feu du ciel à cause de l’homosexualité. Aujourd’hui, ce territoire est enseveli sous la Mer Morte. Aucun être vivant s’y trouve.

En deux endroits l’apôtre saint Paul condamne sévèrement l’homosexualité ou la sodomie. Dans son épître aux Romains, nous lisons: “Parce qu'ils ont offert leur hommage à la créature plutôt qu'au Créateur, Dieu les a livrés (les païens) à des passions dégradantes. Leurs femmes ont changé les rapports naturels, en des rapports contre nature. De même les hommes, abandonnant les rapports naturels avec la femme, ont brûlé du désir les uns pour les autres, perpétrant l’infamie d’homme à homme, et recevant eux-mêmes le salaire que méritait leur égarement” (Rom. 1, 26-27).

Aux Corinthiens, saint Paul écrit : “Ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni ceux qui se livrent à la sodomie n’hériteront du royaume de Dieu” (1 Cor., 6,10). Et il clôt ainsi son sermon : “Fuyez l’impudicité ! Tout autre péché que l’homme vient à commettre est hors de son corps; mais l’impudique pèche envers son propre corps. Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui réside en vous (depuis le Baptême) ? Glorifiez Dieu dans votre corps en restant purs“ (1 Cor. 6, 18).

Pour contrecarrer cette propagande d’immoralité qui approuve le vice contre nature nous devons opposer l’enseignement infaillible de l’Église en matière de moralité et les paroles des Saintes Écritures. Le problème le plus urgent de l’heure est de défendre la famille qui est attaquée par la corruption des moeurs.

“La famille constitue l’arc fondamental sur lequel s’appuie tout l’édifice de la création” — Pie XII.

 

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