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Un cardinal d’Afrique s’oppose catégoriquement à un projet de loi sur l’avortement

le mercredi, 01 octobre 2008. Publié dans Avortement

(LifeSite News.com) donne des informations datées du 6 octobre 2008. Nous en citons des extraits:

Cardinal John Njue“L’avortement légalisé n’a pas sa place dans les cultures et les traditions africaines”, a dit un des Prélats catholiques les plus élevés de l’Afrique. Le Cardinal John Njue, l’Archevêque catholique de Nairobi, Kenya, a publié une lettre pastorale appelant l’avortement un «concept étranger» et destructeur que le gouvernement essaie de légaliser au Kenya. Il a aussi averti les politiciens catholiques des conséquences spirituelles de l’appui apporté à cette loi. S’adressant aux catholiques du Kenya et au «peuple de bonne volonté», le Cardinal Njue exhorte le peuple du Kenya de «rester ferme contre cette calamité de l’avortement».

Dans une lettre pastorale, le Cardinal Njue demande à son troupeau de parler avec vigueur contre cette loi préparée par des organismes féministes radicaux: “Dites et criez-le à haute voix: L’avortement est la fin délibérée d’une grossesse en tuant l’enfant à naître et sans défense… L’avortement tue un être innocent et Dieu dit: ‘Tu ne tueras pas.’»

Excommunication contre l’avortement

Le Cardinal expose clairement la position de l’Église au sujet de l’avortement à ceux qui épauleraient cette loi législativement: “«Une personne qui demande un avortement, et qu’il se fait, encourt une excommunication automatiquement» (Canon 1398). Cette excommunication s’applique à une personne humaine qui sciemment se fait avorter. Elle s’applique aussi à ceux qui assistent volontairement et directement cet avortement tels que le docteur, l’infirmière ou d’autres. Nous devons comprendre dans l’analyse finale que l’excommunication est le choix de l’individu; ce n’est pas le choix de l’Église.” Aux hommes publics, le Cardinal Njue a dit qu’il devait plutôt renoncer à leur carrière politique que d’appuyer le meurtre des enfants pas encore nés.

Britain’s Society for the Protection of Unborn Children (SPUC) (La Société britannique pour la protection des enfants à naître) … considère que ce projet de loi sur l’avortement au Kenya est une autre tentative du contrôle eugénique de la population. Si cette loi est approuvée, elle facilitera l’accès à l’avortement aux mineures sans que l’on soit obligé légalement d’avertir les parents ou d’en avoir le consentement. Elle légalisera l’avortement en cas d’agression et d’inceste, en créant un système législatif de discrimination… , dit la Société britannique.

Cette loi permettrait aussi un avortement eugénique pour les bébés que l’on penserait y voir un risque d’«une anomalie physique sévère ou mentale» ou d’une «dépravation sociale extrême». Cela créerait effectivement un «préjudice mortel» légal contre les gens sans défense et les pauvres, selon la Société britannique.

La lettre du Cardinal ajoute: «Jamais, nous n’appuierons une société qui détruit les enfants pas encore nés qui ont été créés comme un don gratuit de Dieu à la communauté.”