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Crédit Social et commerce international

Simon Auger décédé en la fête de la Vierge des Pauvres

Par Thérèse Tardif le vendredi, 01 janvier 2016. Dans Homage aux Apôtres décédés

Simon AugerSimon Auger, de Barraute, un de nos vaillants créditistes de l’Abitibi est décédé le 15 janvier 2016 à l’âge de 94 ans. Il a fait de l’activité dans l’Œuvre pendant 40 ans. Il était d’une fidélité à toute épreuve envers les directeurs et le mouvement. Il ne s’est jamais laissé influencer, et ses frères non plus, par ceux qui voulaient les détourner de l’Œuvre.

Quelle force pour un Mouvement que ces hommes fidèles, zélés pour l’apostolat. Toutes les fins de semaine, sans y manquer, Simon et ses deux frères André et Robert rejoignaient l’équipe des apôtres de Vers Demain de l’Abitibi avec M. et Mme Donat Bernier, de Guyenne, M. Gérard Fugère, de Val d’Or, et d’autres créditistes pour visiter les familles de porte en porte et leur offrir le journal Vers Demain. Ils visitaient les paroisses, l’une après l’autre en mendiant leurs repas et leur coucher. Ils visitaient ainsi toutes les paroisses de l’Abitibi et du Témiscamingue. En plus, Simon Auger était un grand bienfaiteur de l’Œuvre. Il donnait une offrande tous les mois. 15 jours avant sa mort, notre Plein-temps Gérard Migneault a eu le privilège de le visiter, il lui a fait une offrande de $300 pour l’Œuvre. Un fidèle jusqu’à la mort.

Simon et ses deux frères étaient aussi toujours là pour la distribution des circulaires de Vers Demain. Les distances ne leur faisaient pas peur, ils entreprenaient le grand voyage de l’Abitibi à Rougemont pour assister au congrès international de Vers Demain, ils revenaient pour la fête de saint Michel et encore en mars, pour la semaine d’adoration du «Siège de Jéricho». M. Simon et ses frères étaient aussi des priants, en plus du chapelet et de la Messe, ils assistaient régulièrement aux heures d’adoration avec le Saint Sacrement exposé, organisées par M. le curé Massé.

Après tant d’années de dévouement, Simon Auger, ce vaillant apôtre,(comme la grande bienfaitrice de l’Œuvre, Mme Rosario Côté) a été rappelé à Dieu en la belle fête de Notre-Dame des Pauvres de Banneux, Belgique. En 1933, la Sainte Vierge est apparue à une fillette du nom de Mariette Béco. Mariette lui a demandé: «Qui êtes-vous, belle Dame?» «Je suis la Vierge des Pauvres, répondit la Dame». En 1933, c’était le temps de la crise économique, beaucoup de gens, pour trouver de quoi nourrir leur famille, ont quitté leur village du Québec pour l’Abitibi, où il n’y avait que de la forêt. La famille Auger était du nombre. Il fallait couper les arbres pour ensuite construire un camp de bois rond pour loger la famille. Ensuite il fallait défricher le terrain pour l’ensemencer et nourrir la famille. Imaginez leur pauvreté et leur misère. Puisque la Vierge des pauvres a dit qu’elle venait pour toutes les nations, j’ai le sentiment qu’elle venait aussi en Abitibi, aider ses plus pauvres d’entre les pauvres. La mort de Simon Auger, le jour de la fête de la Vierge des Pauvres me le fait imaginer. Rien n’est hasard avec le Bon Dieu. Et la lumière du Crédit Social, solution à la pauvreté, s’est vite propagée en Abitibi, dès les premières conférences de Louis Even. N’est-ce pas la Vierge des Pauvres qui y a mis la main? Nous aurons une messe à la Maison Saint-Michel pour le repos de l’âme de Simon Auger, samedi, le 27 février.

À propos de

Thérèse Tardif

Thérèse Tardif

Thérèse Tardif est la directrice du Journal Vers Demain depuis la mort de Mme Gilberte Côté-Mercier en 2002.

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    Il faut entendre cette voix de Louis Even à 89 ans tonner avec force contre les agents de Satan, et soulever avec enthousiasme des apôtres pour les lancer au combat. On dirait que déjà il a trouvé cette jeunesse éternelle qui l’anime depuis qu’il est au Ciel. En janvier 1974, Louis Even n’avait plus que neuf mois à vivre sur terre. Il gravissait les dernières marches de sa montée vers Dieu. On dirait qu’on sent de plus en plus ce grand chrétien s’approcher de son Créateur, de son Sauveur et de la douce Immaculée qu’il aimait tant. Avant sa conférence, Louis Even avait fait chanter le beau cantique: «Nous voulons Dieu dans nos familles. Nous voulons Dieu dans nos écoles....»

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