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Pourquoi se consacrer à Marie?

le mardi, 01 octobre 2013. Publié dans Vierge Marie

Parce que c’est le moyen le plus sûr d’être tout à Jésus

Le Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge

La Vierge Marie et l'enfant Jésus
Tout comme Jésus a voulu passer par Marie pour venir à nous, nous devons passer par Marie pour aller à Jésus (Saint Louis-Marie de Montfort)

Le Vendredi Saint, alors que Jésus était crucifié, sa Mère, la Vierge Marie, et saint Jean, son disciple bien-aimé, se tenaient au pied de la Croix. Quelques instants avant d’expirer, Jésus dit à sa Mère: «Femme, voici ton fils.» Puis il dit au disciple: «Voici ta Mère.» (Jean 19, 27.) Depuis ce temps, tous les chrétiens sont les enfants de Marie, qui n’a d’autre désir que de nous conduire tous à son Fils Jésus. Le dernier chapitre de la Constitution Lumen Gentium sur L’Église, du Concile Vatican II, est consacré à ce rôle spécial d’intercession de Marie.

Se consacrer à Marie, c’est choisir, à la suite de nombreux saints de l’Église, de lui appartenir d’une façon spéciale pour suivre Jésus avec elle et par elle. On n’a qu’à penser aux exemples récents du Pape Jean-Paul II, et même de notre Pape actuel, François. Cette démarche n’est certes pas indispensable au salut, puisque le Christ crucifié est notre seul Rédempteur. Mais cette démarche, recommandée par l’Église, est «un moyen facile pour obtenir de Dieu la grâce nécessaire pour devenir saint», tel que le déclare saint Louis-Marie Grignion de Montfort, dans son Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge.

C’est la volonté de Dieu que tous se consacrent à Marie. Lors de ses apparitions à Fatima au Portugal en 1917, la Vierge Marie déclarait aux trois jeunes voyants: «Vous avez vu l’enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs. Pour les sauver, Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur immaculé.» (Voir page 18.)

Le mot «consacrer» signifie «se sanctifier avec». Donc, se consacrer à Jésus par Marie, c’est se sanctifier avec Marie. Dans une conférence, Mgr Jean Ntagwarara, évêque de Bubanza au Burundi, expliquait ainsi le sens de la consécration à Marie:

«Que veut dire consécration? Être consacré, c’est être mis à part pour Dieu, et pour Dieu seulement. Il s’agit de se vouer, se donner librement pour sa gloire.

«Jésus est le premier consacré: Jésus s’est consacré à son Père en entrant dans le monde: “Voici, je viens pour faire ta volonté.” (Hb 10, 9). Sa consécration est animée par un amour divin, un amour parfait. Et parce qu’il est parfait, c’est le seul acte définitivement agréé par Dieu.

«Tous les autres actes de consécration se réfèrent à Jésus: “Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne vient au Père que par moi.” (Jn 14, 6) “Pour eux je me sanctifie (consacre) moi-même, afin qu’ils soient, eux aussi, sanctifiés (consacrés) dans la vérité.” (Jn 17, 19) Le baptisé est consacré à Dieu le Père, par Jésus-Christ, dans L’Esprit-Saint.

Statue de Saint Louis de Montfort
Statue de saint Louis-Marie Grignion de Montfort dans la basilique Saint-Pierre à Rome. Le saint terrasse le démon qui essaie de déchirer son livre «Traité de la vraie dévotion».

«La consécration baptismale est le fondement de toutes nos autres consécrations: La Profession de Foi, la consécration dans une association de fidèles, la prière de consécration selon saint Louis-Marie de Montfort, etc, tout cela ne constitue pas un ajout mais simplement un approfondissement, un épanouissement, une explicitation de cette consécration baptismale.

«On peut se consacrer par quelqu’un à deux conditions: premièrement, que ce soit une consécration à Dieu; deuxièmement, que l’intermédiaire soit déjà consacré à Dieu de manière totale et définitive. Cette personne devient un modèle et une aide.

«La consécration à Marie ne peut avoir d’autre but que l’union à Jésus, nous pouvons nous consacrer à Dieu par Marie, puisque Marie est consacrée à Dieu:  “Je suis la servante du Seigneur; qu’il m’advienne selon ta parole!” (Luc 1, 38). Se consacrer à Dieu par Marie, c’est aussi reconnaître la mission que Marie reçut au calvaire: Jésus dit à sa mère: “Femme, voici ton fils.” Puis il dit au disciple: “Voici ta mère.” (Jn 19, 26-27)

«Se consacrer à Dieu par Marie, c’est aussi imiter Jésus qui s’est livré à Marie dans l’Incarnation. Jésus est le premier consacré à Marie. Que pouvons-nous faire de mieux que d’imiter Jésus!»

Saint Louis-Marie Grignion de Montfort

Le texte qui explique le mieux le pourquoi de cette consécration à Marie est le Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge, écrit en 1712 par saint Louis-Marie Grignion de Montfort (1673-1716), un grand apôtre marial de Bretagne, en France, déclaré saint par le Pape Pie XII en 1947. Selon Montfort, le chrétien a tout intérêt à s’abandonner complètement à l’amour de la Mère de Dieu, qui intercède sans cesse auprès de Jésus et du Père pour les hommes, et puisqu’Elle est Immaculée, sans péché, Dieu ne peut qu’accepter les demandes qui viennent de Marie. Le cœur de la consécration à Marie, de Louis-Marie Grignion de Montfort est résumé en ces mots:

«Je vous choisis, aujourd’hui, Ô Marie, en présence de toute la Cour Céleste, pour ma Mère et ma Reine. Je vous livre et consacre, en qualité d’esclave, mon corps et mon âme, mes biens intérieurs et extérieurs, et la valeur même de mes bonnes actions passées, présentes et futures, vous laissant un entier et plein droit de disposer de moi et de tout ce qui m’appartient, sans exception, selon votre bon plaisir, à la plus grande gloire de Dieu, dans le temps et l’éternité».

Jean-Paul II et la spiritualité de saint Louis-Marie Grignion de Montfort

Lors d’une audience, le 13 octobre 2000, Jean-Paul II a raconté comment son directeur spirituel lui conseilla de méditer sur le Traité de la Vraie Dévotion à Marie, alors qu’il était séminariste clandestin et qu’il travaillait à l’usine Solvay de Cracovie. «J’ai lu et relu plusieurs fois, avec un grand intérêt spirituel, ce précieux petit livre ascétique, dont la couverture bleue s’était tachée de soude.»

D’après sa lettre apostolique Rosarium Virginis Mariae sur le Rosaire, sa devise épiscopale et papale, Totus Tuus, lui a été inspirée par saint Louis-Marie Grignion de Montfort. Elle est extraite d’un passage d’une prière présente dans le Traité de la Vraie Dévotion à Marie: «Totus Tuus ego sum et omnia mea tua sunt. Accipio Te in mea omnia!» (Je suis tout à toi, et tout ce que j’ai est à toi. Sois mon guide en tout). »

Dans son livre Entrez dans l’Espérance (1994), Jean-Paul II expliquait le choix de cette devise: «Grâce à saint Louis-Marie Grignion de Montfort, j’ai compris que l’authentique dévotion à la Mère de Dieu est véritablement christocentrique, profondément enracinée dans le mystère trinitaire, et dans ceux de l’incarnation et de la rédemption».

Voici de larges extraits de ce merveilleux livre, Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge, qui, nous l’espérons, donnera à tous l’inspiration de se consacrer à Marie.

Alain Pilote

Le Traité de la vraie dévotion

Toute notre perfection consistant à être conformés, unis et consacrés à Jésus-Christ, la plus parfaite de toutes les dévotions est sans difficulté celle qui nous conforme, unit et consacre le plus parfaitement à Jésus-Christ. Or, Marie étant la plus conforme à Jésus-Christ de toutes les créatures, il s’ensuit que, de toutes les dévotions, celle qui consacre et conforme le plus une âme à Notre Seigneur est la dévotion à la très sainte Vierge sa sainte Mère; et que plus une âme sera consacrée à Marie, plus, elle le sera à Jésus-Christ; c’est pourquoi la parfaite consécration à Jésus-Christ n’est autre chose qu’une parfaite et entière consécration de soi-même à la très sainte Vierge, qui est la dévotion que j’enseigne, ou autrement une parfaite rénovation des voeux et promesses du saint Baptême. Cette dévotion consiste donc à se donner tout entier à la très sainte Vierge, pour être tout entier à Jésus-Christ par elle.

Il suit de là que, par cette dévotion, on donne à Jésus-Christ, de la manière la plus parfaite, puisque c’est par les mains de Marie, tout ce qu’on peut lui donner... Une personne qui s’est ainsi volontairement consacrée et sacrifiée à Jésus-Christ par Marie, ne peut plus disposer de la valeur d’aucune de ses bonnes actions: tout ce qu’elle souffre, tout ce qu’elle pense, dit et fait de bien, appartient à Marie, afin qu’elle en dispose selon la volonté de son Fils et à sa plus grande gloire; sans cependant que cette dépendance préjudicie en aucune manière aux obligations de l’état où l’on est pour le présent, et où on pourra être pour l’avenir.  

La Mère de Dieu demande notre collaboration

Saint Maximilien KolbeLes temps modernes seront dominés par Satan et le seront plus encore dans l’avenir. Le combat contre l’Enfer ne peut être mené par des hommes, même les plus intelligents. Seule l’Immaculée a reçu de Dieu la promesse de la victoire sur le démon.
Cependant, depuis qu’elle est montée au Ciel, la Mère de Dieu demande notre collaboration. Elle cherche des âmes qui se consacreraient entièrement à Elle, pour devenir entre ses mains des instruments effectifs et sûrs, pour infliger une défaite à Satan et instaurer le règne de Dieu sur cette terre.

Saint Maximilien Kolbe

On se consacre tout ensemble à la très sainte Vierge et à Jésus-Christ: à la très sainte Vierge comme au moyen parfait que Jésus-Christ a choisi pour s’unir à nous et nous unir à lui; et à Notre Seigneur comme à notre dernière fin, auquel nous devons tout ce que nous sommes, comme à notre Rédempteur et à notre Dieu. 

Ce bon Maître n’a pas dédaigné de se renfermer dans le sein de la sainte Vierge, comme un captif, un esclave amoureux, et de lui être soumis et obéissant pendant trente années. C’est ici, je le répète, que l’esprit humain se perd, lorsqu’il fait une sérieuse réflexion à cette conduite de la Sagesse incarnée qui n’a pas voulu, quoi qu’elle le pût faire, se donner directement aux hommes, mais par la très sainte Vierge; qui n’a pas voulu venir au monde à l’âge d’un homme parfait, indépendant d’autrui, mais comme un pauvre et petit enfant, dépendant des soins et de l’entretien de sa sainte Mère. Cette Sagesse infinie, qui avait un désir immense de glorifier Dieu son Père et de sauver les hommes, n’a point trouvé de moyen plus parfait et plus court pour le faire que de se soumettre en toutes choses à la très sainte Vierge, non seulement pendant les huit, dix ou quinze années premières de sa vie, comme les autres enfants, mais pendant trente ans; et elle a donné plus de gloire à Dieu son Père, pendant tout ce temps de soumission ou de dépendance de la très sainte Vierge, qu’elle ne lui en eût donné en employant ces trente ans à faire des prodiges, à prêcher par toute la terre, à convertir tous les hommes, si autrement elle l’avait fait, le Père céleste l’ayant ainsi réglé. «Ce qui lui plaît, je le fais toujours», disait Jésus en parlant de son divin Père. Oh! oh! qu’on glorifie hautement Dieu en se soumettant à Marie, à l’exemple de Jésus!

Ayant devant nos yeux un exemple si visible et si connu de tout le monde, sommes-nous assez insensés pour croire trouver un moyen plus parfait et plus court pour glorifier Dieu, que celui de se soumettre à Marie, à l’exemple de son Fils?

La très sainte Vierge qui est une Mère de douceur et de miséricorde, et qui ne se laisse jamais vaincre en amour et en libéralité, voyant qu’on se donne tout entier à elle pour l’honorer et la servir, en se dépouillant de ce qu’on a de plus cher pour l’en orner, se donne aussi tout entière et d’une manière ineffable à celui qui lui donne tout. Elle le fait s’engloutir dans l’abîme de ses grâces, elle l’orne de ses mérites, elle l’appuie de sa puissance, elle l’éclaire de sa lumière, elle l’embrase de son amour, elle lui communique ses vertus, son humilité, sa foi, sa pureté, etc., elle se rend sa caution, son supplément, et son cher tout envers Jésus. Enfin, comme cette personne consacrée est tout à Marie, Marie aussi est tout à elle; en sorte qu’on peut dire, de ce parfait serviteur et enfant de Marie, ce que saint Jean l’Évangéliste dit de lui-même, qu’il «a pris la sainte Vierge pour tous ses biens». (cf Jn 19, 27.)

Jacinta MartoJacinthe Marto, l'une des trois enfants qui reçurent des messages de la Vierge Marie à Fatima au Portugal en 1917, est morte à 9 ans le 20 février 1920, et fut béatifiée par Jean-Paul II à Fatima même le 13 mai 2000. Peu avant de mourir, elle confiait à sa cousine Lucie, qui était aussi présente lors des apparitions de Marie:

«Il ne s'en faut plus beaucoup pour que j'aille au Ciel. Toi, tu resteras ici pour dire que Dieu veut établir dans le monde la dévotion au Cœur Immaculé de Marie... Quand tu auras à le dire, ne te cache pas!... Dis à tout le monde que Dieu nous accorde ses grâces par le moyen du Cœur Immaculé de Marie; qu'il faut les lui demander à Elle; que le Cœur de Jésus veut qu'on vénère, à côté de lui, le Cœur Immaculé de Marie. Que l'on demande la paix au Cœur Immaculé de Marie, parce que Dieu la lui a confiée à Elle! Ah! si je pouvais mettre dans le cœur de tout le monde le feu que j'ai là dans la poitrine, qui me brûle, et me fait tant aimer le Cœur de Jésus et le Cœur de Marie!»

Oh! qu’on est puissant et fort auprès de Jésus-Christ quand on est armé des mérites et de l’intercession d’une digne mère de Dieu, qui, comme dit saint Augustin, a amoureusement vaincu le Tout-Puissant.
Comme par cette pratique on donne au Seigneur, par les mains de sa sainte Mère, toutes ses bonnes œuvres, cette bonne Maîtresse les purifie, les embellit et les fait accepter de son Fils.

Cette dévotion est un chemin aisé, court, parfait et assuré pour arriver à l’union avec Notre Seigneur, où consiste la perfection du chrétien... Cette pratique de dévotion à la sainte Vierge est un chemin parfait pour aller et s’unir à Jésus-Christ; puisque la divine Marie est la plus parfaite et la plus sainte des pures créatures, et que Jésus-Christ, qui est parfaitement venu à nous, n’a point pris d’autre route de son grand et admirable voyage.

L’Ave Maria bien dit, c’est-à-dire avec attention, dévotion, modestie, est, selon les saints, l’ennemi du diable, qui le met en fuite, et le marteau qui l’écrase, la sanctification de l’âme, la joie des anges, la mélodie des prédestinés, le cantique du Nouveau Testament, le plaisir de Marie et la gloire de la très sainte Trinité. L’Ave Maria est une rosée céleste qui rend l’âme féconde, c’est un baiser chaste et amoureux qu’on donne à Marie, c’est une rose vermeille qu’on lui présente, c’est une perle précieuse qu’on lui offre.

Je vous prie donc instamment, par l’amour que je vous porte en Jésus et Marie, de ne pas vous contenter de réciter la petite couronne de la sainte Vierge, mais encore votre chapelet, et même, si vous en avez le temps, votre rosaire tous les jours; et vous bénirez, à l’heure de votre mort, le jour et l’heure que vous m’avez cru; et « après avoir semé dans les bénédictions de Jésus et de Marie, vous recueillerez des bénédictions éternelles dans le ciel».

Quand Marie a jeté ses racines dans une âme, elle y produit des merveilles de grâce qu’elle seule peut produire, parce qu’elle est seule la Vierge féconde qui n’a jamais eu ni n’aura jamais sa semblable en pureté et en fécondité.

Marie a produit, avec le Saint-Esprit, la plus grande chose qui ait été et sera jamais, qui est un Dieu-Homme; et elle produira conséquemment les plus grandes choses qui seront dans les derniers temps. La formation et l’éducation des grands saints qui seront sur la fin du monde lui est réservée; car il n’y a que cette Vierge singulière et miraculeuse qui peut produire, en union du Saint-Esprit, les choses singulières et extraordinaires.  

Quand le Saint-Esprit, son époux, l’a trouvée dans une âme, il y vole, il y entre pleinement, il se communique à cette âme abondamment et autant qu’elle donne place à son épouse; et une des grandes raisons pourquoi le Saint-Esprit ne fait pas maintenant des merveilles éclatantes dans nos âmes, c’est qu’il n’y trouve pas une assez grande union avec sa fidèle et indissoluble épouse.