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Crédit Social et commerce international

Petits patrons, gros enjeux

le jeudi, 01 janvier 2009. Dans Crise financière

Effet de la crise financière en France

Vincent Marmion est gérant d’un petit magasin de décoration à Boulogne-Billancourt, Ardeni Déco, avec un chiffre d’affaires de 255000 euros. Au printemps dernier, bien avant que la crise financière ne se transporte en Europe, sa banque le place en “recouvrement amiable” sur le découvert autorisé: “Cette tension brutale sur la trésorerie dans une conjoncture peu favorable a accru les difficultés, au point de me contraindre à la cessation de paiement puis à la liquidation judiciaire début août, sans droit au chômage en tant que gérant non salarié.”

Ardeni Déco fait partie des 11407 entreprises françaises qui ont déposé leur bilan au troisième trimestre 2008. Presque toutes témoignent avoir été victimes d’impasses de trésorerie, liées au durcissement préventif des banques sur les portefeuilles de petits risques, au moment-même où leurs traders en prenaient de si grands sur les “produits dérivés” de valeurs hypothécaires inconnues…

Pour beaucoup d’autres petites entreprises qui résistent encore, le danger vient moins des menaces sur l’activité que des comportements arbitraires et souvent imprévisibles de leurs partenaires financiers. Sandrine Duponchelle, qui dirige une entreprise de transport routier dans le Nord (Fox Trucking, 860000 euros) ne comprend pas pourquoi sa société d’assurance-crédit l’a placée sur sa liste noire en juillet 2008, provoquant la désactivation des cartes d’approvisionnement en gas-oil de ses cinq camions: “Malgré une perte d’exploitation, mon bilan est positif, et j’ai toujours mis un point d’honneur à régler mes fournisseurs.”

Jean-Marc Allichon, gérant d’une entreprise de menuiserie en Ille-et-Villaine (Aequipa, 2 710 000 euros), décroche un carnet de commandes en hausse, mais voit ses lignes de crédit fournisseur sévèrement amputées: “Le mois de septembre a été excellent, et pourtant nous apprenons que notre encours fournisseurs baisse à l’inverse proportion de nos commandes. Notre entreprise est saine, créée depuis douze ans, aucun découvert bancaire, ni prêt de trésorerie demandé. Les banques ont mis le pied sur le frein, les assureurs-crédit (Sfac, Coface, Atradius) ont pris des “bouillons” lié à la crise immobilière et nous trinquons pour eux ! Ou comment mettre en danger une entreprise de 30 personnes avec un carnet de commandes en expansion !”

Fox Trucking et Aequipa renvoient ici aux trois millions d’entreprises françaises pour lesquelles les pratiques de spéculation financière ou de délocalisation n’ont pas le moindre sens. Si les centaines de milliards investis dans le sauvetage des acteurs financiers et la relance du crédit aux entreprises ne servent pas réellement à les soutenir, c’est toute l’économie régionale et tout l’emploi de proximité qui peuvent se trouver pris dans la tourmente de la récession.

Hugues Kéraly

  • Qui sont les vrais Maîtres du Monde?

    Qui sont les vrais maitres du mondeLe système bancaire actuel est pur banditisme, quiconque s’est donné la peine d’étudier la question, (la création de crédit-monnaie-dette par les banques et le contrôle absolu de l’intermédiaire d’échange par les banques), n’en peut douter. Mais c’est un banditisme légalisé c’est-à-dire qu’en conduisant ce racket au profit d’une petite clique d’individus sur le dos du public, les banques restent dans les limites de leur charte, c’est la «patente» accordée par le gouvernement souverain à une machine qui saigne et tue l’humanité.

  • Dieu ou Satan (1ère partie) Toute la terre est au Seigneur

    Nous voulons Dieu dans nos familles;
    nous voulons Dieu dans nos écoles

    Jésus couronnéL’article suivant est la première partie d’une conférence donnée à Montréal par Louis Even, le 6 janvier 1974. Cette conférence fut enregistrée sur bande magnétique. Nous la publions par écrit.

    On remarquera le style parlé et non écrit. Quand l’orateur a devant lui tout un auditoire qui applaudit, il n’a pas les mêmes tournures de phrases que lorsqu’il écrit.

    Il faut entendre cette voix de Louis Even à 89 ans tonner avec force contre les agents de Satan, et soulever avec enthousiasme des apôtres pour les lancer au combat. On dirait que déjà il a trouvé cette jeunesse éternelle qui l’anime depuis qu’il est au Ciel. En janvier 1974, Louis Even n’avait plus que neuf mois à vivre sur terre. Il gravissait les dernières marches de sa montée vers Dieu. On dirait qu’on sent de plus en plus ce grand chrétien s’approcher de son Créateur, de son Sauveur et de la douce Immaculée qu’il aimait tant. Avant sa conférence, Louis Even avait fait chanter le beau cantique: «Nous voulons Dieu dans nos familles. Nous voulons Dieu dans nos écoles....»

    Gilberte Côté-Mercier

  • L'Île des naufragés Fable qui fait comprendre le mystère de l'argent

    Sauvés du naufrage«L'Île des naufragés» fut l'un des premiers écrits par Louis Even, et demeure l'un des plus populaires pour faire comprendre la création de l'argent. Il est disponible sous forme de circulaire de 8 pages (format tabloïd), que vous pouvez commandez de Vers Demain, en plusieurs langues: français, anglais, espagnol, italien, allemand, polonais, portugais.

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