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Persécutions contre les parents catholiques qui veulent sauver l’âme de leurs enfants

Écrit par Yvette Poirier le vendredi, 01 octobre 2010. Publié dans Éducation

Dans les écoles, c’est le mépris du catholicisme, le vice et le satanisme

Le 21 septembre 2010, lors d’une assemblée du conseil des commissaires de la Commission scolaire des Sommets, à Windsor, dans la région de l’Estrie, une trentaine de parents ont exprimé leur indignation sur le contenu du Cours d’éthique et de culture religieuse, obligatoire dans toutes les écoles du Québec.

M. Alex Saint-Jean, père de trois enfants, a raconté qu’en septembre 2008, une enseignante a demandé aux élèves du secondaire IV de lever la main ceux qui étaient croyants. La fille de M. Saint-Jean et deux autres élèves ont levé la main. L’enseignante a ri à gorge déployée et les autres élèves ne voulant pas subir les mêmes vexations ont ri avec elle.

Cette même enseignante a exprimé sa préférence aux sciences occultes plutôt qu’à la religion catholique.

Une autre fille de M. Saint-Jean a été scandalisée par les propos de son professeur. Ce deuxième incident s’est déroulé le 17 septembre 2010 à l’école secondaire Tournesol, à Windsor. M. St-Jean raconte le fait suivant: “Son professeur a dit que Marie s’était fait violer et qu’elle avait caché ce fait à Joseph en disant qu’elle était tombée enceinte du Saint-Esprit. Joseph aurait cru Marie.” Les propos se sont prolongés pendant 30 minutes sur les «soi-disant légendes» de la religion catholique. Après ces affirmations blasphématoires, l’enseignant a encouragé ses élèves à pratiquer systématiquement l’impureté.

La sorcellerie dans des écoles

Le Cours d’éthique et de culture religieuse, devenu obligatoire dans les écoles publiques et les écoles privées, suscite le mépris du catholicisme et exalte les sciences occultes. Les enfants se révoltent contre la religion et sont jetés dans les égouts de l’impureté. Des pratiques occultes sont incluses dans le Cours d’éthique et de culture religieuse. On initie les élèves à l’occultisme, au satanisme. Dans une école privée de l’Ouest de Montréal des élèves ont photographié une séance sur le Wiccan, une sorte de sorcellerie. On y voit l’épée, la cape et sur la table drapée, le crâne et les bougies. Une vraie séance de wiccan.

Dans le Cahier d’éthique et de culture religieuse, Dialogue II, publiée dans les éditions La Pensée, il est écrit:

“Pour comprendre le phénomène des sorcières, tu dois mettre de côté toutes les images que tu as d’une femme au teint vert volant sur son balai. Les sorcières sont des femmes comme les autres dans leur vie quotidienne. Elles ont cependant une vie spirituelle, croyant à la magie blanche, à la réincarnation ou simplement aux pouvoirs des plantes (dans le but de guérir pour jeter des sorts amoureux par exemple).”

On présente donc la sorcellerie comme une spiritualité bienfaisante alors que c’est du pur satanisme.

Les parents ont mille fois raison de vouloir retirer leurs enfants de ce Cours. Ce groupe de parents de la région de Magog sont allés devant les tribunaux de la province de Québec pour réclamer une exemption de leurs enfants à ce Cours obligatoire. Comme leur demande a été rejetée, ils vont comparaître devant la Cour Suprême du Canada.

Le Cours d’éthique et de culture religieuse a pour but de détruire la foi catholique et de populariser la pratique du satanisme. Les religions schismatiques et païennes sont revalorisées et la religion catholique fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est méprisée. Nous pouvons dire que tout le Ministère de l’Éducation est imprégné de cet esprit haineux contre la religion.

La promotion de l’islamisme

Par contre, on fait la promotion des religions basées sur le paganisme, dont l’islamisme fondé par Mahomet. On ne dit pas aux enfants que l’islamisme encourage la polygamie et que Mahomet lui-même pratiquait la polygamie, qu’il avait plusieurs femmes en plus des concubines et parmi elles, des jeunes filles.

Dans la ville de Montréal, au nom des accommodements raisonnables, le long jeûne des musulmans est pénétré dans des écoles. De longs congés sont accordés aux familles musulmanes qui veulent entreprendre un pèlerinage à La Mecque. Une liste de 35 fêtes religieuses sont accordées pour accommoder les minorités religieuses. Par contre, pour les catholiques, seulement deux fêtes religieuses ont été retenues et les crucifix sont complètement bannis des écoles à partir du primaire.

On ne se limite pas à revaloriser le bouddhisme, l’islamisme, l’hindouisme, etc. On y impose même des pratiques religieuses. De retour de l’école, une jeune fille libanaise catholique s’est mise à prier Allah. Après un endoctrinement à l’école, un jeune garçon a dit à ses parents: «Je préfère devenir bouddhiste plutôt qu’être catholique.

L’infâme Protection de la Jeunesse

Depuis les années 1970, de courageux parents enseignent eux-mêmes à leurs enfants pour les épargner de la corruption scolaire. Jusque dans les années 1990, ils s’appuyaient sur la clause de la loi de l’Instruction obligatoire qui permettait un enseignement efficace à la maison. Cette clause a été modifiée et à présent les Commissions scolaires peuvent exiger des parents que l’enseignement à domicile soit similaire à celui du Ministère de l’Éducation. Des persécutions s’élèvent actuellement contre ces courageuses familles pour les forcer à envoyer leurs enfants dans les écoles corruptrices et sans-Dieu du Ministère de l’Éducation. Ladite Protection de la Jeunesse, de connivence avec les Commissions Scolaires, montent des dossiers remplis de calomnies contre des parents irréprochables et les traînent devant le Tribunal de la Jeunesse.

L’Église a toujours enseigné que les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants. La Charte des Droits de la Famille promulgué le 22 octobre 1983, rappelle dans l’article 5 les droits fondamentaux des parents en éducation:

La Charte des Droits de la Famille

(Charte des Droits de la Famille)

“ Parce qu’ils ont donné la vie à leurs enfants, les parents ont le droit originel, premier et inaliénable de les éduquer; c’est pourquoi ils doivent être reconnus comme les premiers et principaux éducateurs de leurs enfants.

a) Les parents ont le droit d’éduquer leurs enfants conformément à leurs convictions morales et religieuses, en tenant compte des traditions culturelles de la famille qui favorisent le bien et la dignité de l’enfant, et ils doivent recevoir aussi de la société l’aide et l’assistance nécessaires pour remplir leur rôle d’éducateurs de façon appropriée.

b) Les parents ont le droit de choisir librement les écoles ou autres moyens nécessaires pour éduquer leurs enfants suivant leurs convictions. …

c) Les parents ont le droit d’obtenir que leurs enfants ne soient pas con­traints de suivre des enseignements qui ne sont pas en accord avec leurs propres convictions morales et religieuses. En particulier l’éducation sexuelle — qui est un droit fondamental des parents — doit toujours être menée sous leur conduite attentive, que ce soit au foyer ou dans les centres éducatifs choisis et contrôlés par eux.

d) Les droits des parents se trouvent violés quand est imposé par l’État un système obligatoire d’éducation d’où est exclue toute formation religieuse.

Violation des droits des parents

Depuis la création du Ministère de l’Éducation, les droits des parents en éducation sont violés. Les écoles privées sont soumises elles aussi au programme du Ministère de l’Éducation et ont perdu leur autonomie et par conséquent elles sont devenues aussi corrompues que les écoles publiques. Les Commissions Scolaires ne représentent plus les parents. Ils sont des fonctionnaires de l’État. Ladite Protection de la Jeunesse est un réseau d’espionnage communiste contre les parents. Les parents sont menacés de se faire voler leurs enfants par ces fonctionnaires sans cœur grassement payés pour exercer leur ignoble fonction. C’est une violation flagrante des droits des parents.

C.-J. Magnan, un grand défenseur des droits des parents, à une époque où les forces maçonniques tentaient déjà d’imposer la loi de l’école obligatoire, était inspecteur général des écoles catholiques du Québec, au début du XXe siècle. Il disait:

Droit inaliénable des parents

“C’est aux parents, qu’il appartient, de par la loi naturelle, d’élever leurs enfants. C’est par là même leur droit, — droit sacré, inaliénable, intangible, — de choisir eux-mêmes les maisons d’études, les méthodes d’enseignement, les maîtres et les instruments de savoir qu’ils estiment les plus proches à assurer l’instruction et la formation des jeunes êtres dont la Providence leur a confié la garde. Une seule autorité est, en cela, supérieure, et peut leur commander: c’est l’Église. Quand à l’État, toute tentative faite par lui contre le libre exercice et les libres déterminations de la puissance paternelle en matière scolaire, mérite le nom de vexation et d’oppression.”

L’Église prend toujours la défense des droits des parents en éducation. La Congrégation pour l’Éducation catholique de Rome, a adressé une lettre circulaire, datée du 5 mai 2009, aux présidents des Conférences épiscopales sur l’enseignement de la religion dans les écoles et sur l’importance de l’école catholique, dont le préfet est Son Ém. le Card. Zenon Grocholewski. Dans cette lettre circulaire, des extraits de l’article 5 de la Charte des Droits de la Famille que nous avons cités ci-haut, sont mentionnés.

Et il est écrit aussi dans cette lettre: “…dans la ligne de sa mission propre (voir Concile Vatican II, Constitution pastorale Gaudium et spes, 76), elle (l’Église) ne cesse de dénoncer l’injustice, quand les élèves catholiques et leurs familles sont privés de leurs droits à l’éducation et sont atteints dans leur liberté religieuse, et elle exhorte tous les fidèles à s’engager pour que ces droits soient effectivement observés (voir c. 799 CIC).

Soyons de grands défenseurs des droits des parents en éducation. Que Notre-Dame des Écoles vienne à notre secours !

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