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Oui à la vie, non à l'avortement

le mardi, 01 mars 2016. Publié dans Avortement

Réponses aux questions les plus fréquemment posées

Le site Campagne Québec-Vie a mis en ligne un article très intéressant donnant les affirmations les plus communes ou les situations souvent évoquées pour justifier l'avortement, ainsi que la réponse à chacune d’entre elles en faveur de la vie et contre l'avortement. 2 millions d’enfants sont avortés annuellement, l’avortement étant facilement la première cause de décès violents au monde. Cela représente, dans le monde, plus de 115 000 enfants tués chaque jour par avortement, dont 80 au Québec.

Voici des extraits de cet article, que nous vous encourageons à aller lire au complet sur ce lien: http://www.cqv.qc.ca/oui_la_vie_non_l_avortement_des_reponses_vos_questions

1. C’est mon corps, mon choix.

Pas ton corps, pas ton choixIl est vrai que les gens parlent de l’avortement comme le «choix d’une femme». Le problème c’est que ce choix est en conflit direct avec le droit de vivre de l’enfant à naître. Une femme a peut-être le droit de faire ce qu’elle veut de son propre corps, mais certainement pas du corps de quelqu’un d’autre. Dès la conception, un nouvel être est créé, et cela est confirmé par la science. Une récente enquête a révélé que 59 % des Canadiens aimeraient que la vie humaine soit protégée avant la naissance.

2. C’est juste un amas de cellules.

Les promoteurs de l’avortement veulent faire croire aux femmes que leur enfant n’est rien d’autre qu’un amas de cellules. En fait, des recherches scientifiques démontrent qu’avant le 25e jour, le cœur de l'enfant commence à battre. Au 30e jour, il a déjà son propre réseau sanguin, ses yeux, ses oreilles, et sa bouche. À la sixième semaine, on perçoit de l’activité dans son cerveau. Le bébé bouge et nage dans le ventre de sa mère à la septième semaine. À la huitième semaine, tous les organes sont déjà en place… le développement progresse, et à la onzième semaine, le bébé peut saisir des objets dans ses mains. Il approche la complétude au premier trimestre. Et tout alors qu’au Canada (en 2009), 41.2 % des avortements provoqués déclarés par les hôpitaux étaient faits entre les semaines 9 et 12 du développement de l’enfant.

Il est important de savoir que l’enfant à naître peut ressentir la douleur à partir de la 20eme semaine de grossesse (si ce n’est pas plus tôt). La recherche scientifique montre qu'à partir de 12 semaines, et certainement rendu à 20 semaines, l’enfant à naître a toute l’anatomie et la biologie nécessaire pour percevoir et sentir la douleur.

3. Et si la femme a été violée?

Premièrement, il est important d’expliquer que le viol constitue juste 1 % des raisons pour l’avortement. La majorité des femmes choisissent d’avorter leurs enfants pour des raisons sociales ou économiques.

Dans le cas de viol, il est absolument nécessaire que l’agresseur soit puni par la loi. Le viol est un acte de violence, et la victime doit être assistée au maximum. Cela dit, il n’est pas juste de tuer un enfant sous prétexte qu’il a été conçu dans le viol. L’avortement ne peut pas être utilisé comme une vengeance pour les mauvaises actions des autres. Si la mère ne peut pas soutenir l’enfant, elle devrait considérer l’adoption, qui est une alternative non violente qui répond aux besoins de l’enfant et de la mère.

4. L’avortement est une solution à la surpopulation.

La surpopulation de la planète est plutôt mythe que réalité. Au rythme actuel du déclin démographique, le taux mondial de fécondité devrait être en dessous du seuil de renouvellement des générations peu après 2020. Au Québec, la population est très rapidement en train de vieillir, ce qui causera de graves problèmes sociaux et économiques. Selon des projections de l’Institut de la statistique de Québec, il est possible qu’au Québec «la population âgée surpasse en nombre la population des jeunes en 2019.» Cela signifie qu’il y aura une réduction du nombre et de la proportion de personnes jeunes, la population qui travaille deviendra de plus en plus âgée et difficile à remplacer, et il y aura une explosion du nombre de personnes âgées. En 2009, au Québec, l’avortement légal a pris la vie de 27,139 enfants. Combien d’autres vont être tués chaque année?

5. Si la vie de la femme est en danger, l’avortement est justifié.

Dans les cas où la vie de la mère est en danger, la majorité des personnes contre l’avortement sont d’accord que la mère doit poursuivre tout traitement médical (par exemple, chimiothérapie) dont elle a besoin, même s’il y a la possibilité d’effets négatifs sur l’enfant. Si le bébé meurt au cours du traitement de la mère, c’est considéré un avortement involontaire (comme une fausse couche). Un avortement involontaire, du point de vue moral, n’est pas condamnable parce que l’intention n’est pas de tuer l’enfant à naître.

«Si l’enfant à naître n’est pas une personne humaine, aucune justification pour l’avortement est nécessaire. Toutefois, si l’enfant à naître est une personne humaine, aucune justification pour l’avortement n’est adéquate.»– Gregory Koukl
Foetus

 

6. Pourquoi mettre au monde un enfant qui sera handicapé, triste, battu, déformé, malade?

Comme premier aspect de réponse, il faut être conscient que personne ne peut prévoir l’avenir d’un enfant et affirmer qu’il sera triste, battu, etc. Rappelons cette évidence que c’est dans les pays Africains que les enfants ont le plus beau sourire et témoignent d’une joie de vivre, lorsqu’ils ont le minimum vital, qu’aucune population occidentale, pourtant très riche matériellement, ne peut revendiquer. Les prédictions sur l’avenir des enfants ne sont que cela, des prophéties de Nostradamus pour faire peur aux adeptes de charlatans diplômés ou pas.

Deuxièmement, que même si un enfant peut vivre des moments de tristesse, ce que tous les enfants et tout être humain vit, il y aura aussi des joies. Ce n’est pas un hasard si la légende fondatrice du bouddhisme repose sur une phrase voulant décrire le sort de l’humanité: «Sire, les hommes souffrent et sont malheureux». Si l’on voulait éradiquer les enfants à naître qui risquent de souffrir dans leur vie terrestre, il ne faudrait permettre aucune naissance. Et sous-estimer également le pouvoir de résilience des enfants malheureux qui pourront un jour connaître le bonheur.

Pour ce qui est des handicaps et maladie, il faut rappeler que chaque enfant est unique au monde, et que jamais il n’y a eu, jamais il n’y aura un autre enfant identique à celui qui est devant nous. Même les jumeaux dits «identiques» ont leur différence. Supprimer un enfant, c’est supprimer son unique chance de respirer, de connaître la vie.

Et se rappeler aussi, ce que cet enfant trisomique dit à sa mère pour la consoler du handicap qui l’affecte: «Ne t’en fais pas maman, j’ai toujours un cœur pour aimer.» Ce qui peut manquer cruellement à ceux qui aimeraient les éliminer. Si l’essentiel est invisible pour les yeux, il y a certainement des personnes handicapées plus belles que bien des biens portants!

7. Au lieu de s'acharner sur l'avortement, pourquoi ne pas s'occuper des enfants qui meurent de faim dans le monde?

On pourrait poser la même question à la Société du cancer (pourquoi s'acharner sur cette maladie, puisqu'il y en a d'autres) ou à un pompier (pourquoi seulement sauver des gens du feu, et non de la noyade?). Mais jamais on ne pose de telles questions, car on comprend bien que tous ne sont pas habilités à porter secours à tous. C'est seulement dans le cas des gens qui défendent les enfants à naître qu'on se plaint d'une nécessaire spécialisation et d'une division des tâches.

Il se trouve que si les gens en général sont conscient de l’importance de prendre soin, d’aimer et de sauver les enfants après la naissance, par une grave inconscience et beaucoup d’ignorance, beaucoup de gens ne perçoivent pas l’importance de sauver aussi les enfants non visibles, ceux protégés par la peau du ventre de leur maman, mais que l’on s’apprête à dépecer, démembrer, à brûler par injection saline, ou à tuer sans anesthésiants par injection létale.

D’où le choix de mettre l’accent sur la défense des 42 millions d’enfants avortés annuellement. Nous avons pensé qu’il valait la peine de s’y attarder…