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On ne s’habille plus, on se déshabille

Écrit par Gilberte Côté-Mercier le samedi, 01 mai 2010. Publié dans Modestie

Pourquoi ? Parce que Satan le veut

Le vêtement n’est pas fait pour séduire mais pour ennoblir

Nous publions un article de Mme Gilberte Côté-Mercier, de pieuse mémoire:

Changement de mœurs

Mes chères amies, mes sœurs les femmes et jeunes filles de mon époque, je vous demande de vous disposer à la charité avant de me lire, de ne pas condamner mes paroles d’avance, d’ou­vrir généreusement votre cœur.

D’abord, regardons autour de nous en ce jour d’été, regardons sur la rue et sur les pelouses, sur les balcons, à la ville comme à la campagne, regardons les gens: Comment sont-ils habillés ? C’est choquant pour le dictionnaire de prononcer le mot «habillés», puisque ce n’est plus de l’habillement, c’est du déshabillement que pratiquent nos contem­porains.

Quel changement avec les époques passées ! Mon père, qui est mort depuis longtemps, n’avait jamais vu cela. S’il revenait aujourd’hui, il ferait une grande colère, puis voyant son impuissance il pleurerait, j’en suis sûre, mon père qui pourtant n’était pas un homme à pleurer souvent. Il aurait peur de notre monde de déshabillés, il aurait honte aussi. Et votre père, votre grand-père qui sont morts, ne réagiraient-ils pas comme mon père à moi ? Qu’est-ce que vous en pensez, mon amie ?

Aujourd’hui, on ne s’habille plus, on se déshabille. Aujourd’hui, l’art de la mode ne consiste plus à trouver la manière d’habiller les femmes, la ma­nière la plus élégante et la plus convenable pour le temps; l’art de la mode est devenu l’habileté à déshabiller complètement et le plus vite possible les femmes et les hommes sans trop heurter leur conception de la vie sociale.

C’est un changement de but. La mode avait pour but d’habiller. Elle a pour but maintenant de déshabiller.

Et c’est un changement de mœurs, un changement radical. Autrefois, les hommes et les femmes se montraient en public le corps couvert. Aujourd’hui, ils se montrent en public le corps décou­vert. Cela fait toute la différence du monde dans les relations sociales, dans les approches des individus et dans les conséquences morales de la vie tout entière.

Autrefois, on pouvait se regarder comme des personnes raisonnables, où l’esprit domine et où le corps présente une élégance discrète soumise à la domination de l’esprit. Les rencontres d’affaires et d’amitié se faisaient sous le signe de l’esprit. On se donnait la main, on regardait un beau visage, des yeux intelligents, un sourire chaste, parfois des larmes émouvantes. Toute la tête était vraiment le chef du corps et sujet d’intérêt et vous invitait à la considérer comme le chef en voyant le corps comme le serviteur docile.

Mais aujourd’hui, c’est changé. Quand on rencontre une personne dés­habillée, on ne peut avoir qu’un regard fugitif pour son visage. C’est le reste qui nous fascine, nous magnétise. Et ceux qui disent le contraire sont des men­teurs. Pour vouloir faire les anges, ils font les bêtes. On n’est pas à son aise pour regarder une personne déshabillée, on est gêné quand on est normal, ou bien on se laisse aller et on se dégrade. L’esprit disparaît, submergé par la chair. Les âmes droites sont souveraine­ment choquées de cette provocation effrontée que sont les déshabillés. Elles sont choquées intérieurement, même si elles n’osent pas le dire tout haut.

Conséquences individuelles et socia­les de cela: les relations sociales sont devenues une source de décadence au lieu d’être une source de lumière. La pensée descend vers le bas. Le sexe est devenu l’obsession de notre jeunesse et des plus vieux. Ça sent la corruption. Et la décomposition de la société en est le fruit. Toute la vie individuelle et sociale est changée parce que les femmes se déshabillent. Les mœurs sont changées pour le pire.

Changement de mœurs, changement de mode de vie, changement de concep­tion de la vie, changement de philoso­phie, changement de morale, et comme conséquence, changement même de nos relations avec Dieu.

Et ce changement radical s’est fait graduellement, ou plutôt nous nous sommes laissés faire en suivant le courant... de la mode. Nous ne nous sommes pas arrêtés un instant à nous demander pourquoi nos pères et nos mères s’habillaient. Disons brièvement que nos ancêtres s’habillaient parce qu’ils savaient que, depuis le péché d’Adam, le corps humain doit être couvert afin de laisser à l’âme le loisir de prendre toute la place qui lui revient dans l’existence individuelle et sociale. C’est la marque de l’homme civilisé que de s’habiller. Les sauvages se présen­tent nus, mais les civilisés s’habillent. Nous prétendons être des civilisés ? Pourquoi alors nous déshabillons-nous en public ?

Satan le veut

J’espère bien que le cynisme des créateurs de modes et de leurs esclaves ne les conduira pas jusqu’à leur faire dire que c’est Dieu qui le veut. Non, ce n’est pas Dieu qui veut les modes d’aujourd’hui, c’est le diable qui les veut. Les francs-maçons ont dit: «Que ton règne arrive, messire Satan !» Et le règne de Satan s’établit en grande partie par les modes.

Lisez plutôt quelques documents, ma chère amie. Au mois de mai 1928, la franc-maçonnerie a adressé aux loges du monde entier le message suivant:

«La religion ne craint pas la pointe du poignard; mais elle peut s’écrouler sous le poids de la corruption. Ne nous lassons jamais de corrompre, servons-nous, comme prétexte, du sport, de l’hygiène, de la cure climatique. Il faut, pour corrompre, que nos garçons et nos filles pratiquent le nudisme dans le vêtement. Pour éviter la réaction, il faudra progresser méthodiquement. D’a­bord jusqu’au milieu du bras. Ensuite jusqu’au genou. Puis bras et jambes complètement découverts. Plus tard la partie supérieure de la poitrine, des épaules, etc., etc.»

Une revue américaine «The French-­woman» publiait, il y a 50 ans:

«Nos enfants doivent réaliser l’idéal de la nudité. De cette façon la menta­lité de l’enfant sera rapidement trans­formée. Afin d’éviter l’opposition, le progrès doit être méthodiquement gra­dué: premièrement, la nudité des pieds et des jambes, ensuite la manche retournée; plus tard, la partie supé­rieure de la poitrine, puis le dos. En été, ils se promèneront presque nus.»

Un manuel communiste, donnant les règles de la révolution mondiale écrit:

«Corrompez la jeunesse, intéressez-la au sexe.»

Les modes d’aujourd’hui ne réali­sent-elles pas merveilleusement ce pro­gramme de corrompre la jeunesse ?

C’est évident que les modes de demi-nudisme font partie d’une conspiration de Satan pour corrompre la terre. Les journaux, la télévision rentrent dans la conspiration. Les annonces sont une provocation incessante. Et la propa­gande est sournoise, venimeuse. Le 3 août 1959, un journal de Québec publiait un article, qui avait l’air d’une simple information, mais qui était un subtil éloge du port des shorts pour les hôtesses de l’air:

«Quand la ligne aérienne a annoncé le changement de costume, les hôtesses et l’équipage ont vociféré des protes­tations. Mais, le président de la compa­gnie a insisté. Et un représentant de la compagnie a dit que celles qui s’obsti­neraient seraient probablement transfé­rées aux bureaux. La réaction de la plupart des passagers est favorable et respectueuse. La réaction du personnel de l’aérogare est également favorable. Un surveillant à Idlewild a jeté un coup d’œil sur quelques-unes d’entre nous (les hôtesses) sortant d’un avion l’autre jour et s’est exclamé: Voilà la meilleure histoire qui arrive ici depuis qu’ils ont bâti le nouvel aéroport».

N’êtes-vous pas dégoûtées, chères amies, d’entendre ces paroles ? Ne com­prenez-vous pas comme moi qu’elles sont inspirées par le démon ? Au fond, je vous le demande, quel peut bien être le but de ceux qui s’acharnent à vouloir déshabiller les gens ? Leur passion, leur rage dénotent qu’ils sont possédés du démon, le père du péché.

C’est un coup de maître qu’il réussit, le démon. Pensez donc, il remporte cette victoire incomparable: celle de faire perdre le sens du péché aux catholiques qui prétendent encore cependant croire en l’Immaculée.

Voici des paroles du cher pape Pie XII, héraut pour un monde meilleur:

«Combien existe-t-il de jeunes filles, de nos jours, qui ne voient même plus le mal qu’il y a, à suivre certaines modes sans honte ! Elles rougiraient sûrement si elles savaient les pensées qu’elles évoquent par cette exhibition publique d’immodestie voulue délibéré­ment. Combien relâchées sont devenues les consciences, et combien païenne est la morale !»

Oui, mes amies, c’est le démon qui bat l’orchestre de toute cette immoralité des modes.

Notre-Dame à Fatima

En 1917, la Très Sainte Vierge Marie, apparaissant aux trois petits enfants de Fatima, leur disait:

«Certaines modes seront introduites qui offenseront beaucoup Notre-Sei­gneur.»

Et encore, Fatima:

«Les péchés qui conduisent le plus d’âmes en enfer sont les péchés de la chair.»

L’immodestie du vêtement cause le péché de la chair qui jette les âmes en enfer et ruine les peuples sur terre. C’est bien Satan, n’est-ce pas, qui est le créateur de ces modes-là!

Pour terminer, voici un chapitre de la revue des Pères Assomptionnistes de Sillery, Québec:

«J’ai vu Satan. Je l’ai vu dans la femme innombrable, en chair et en os, qui chrétienne ou païenne, mais sédi­tieuse et scandaleuse, passe sur la rue, vit chez elle, parmi ses enfants, se présentant en des spectacles, affublée de vêtements dits déshabillés et dénom­més «tentations» par des commerçants: les raccourcis indécents, robes et shorts, les décolletés audacieux, la nudité complète des bras et des jambes, les transparents et les vêtements si serrés qu’ils semblent faits pour mettre davantage à la vue ce qu’ils devraient voiler. Un mot les résume: l’immo­destie.

«Ces personnes, qu’elles le sachent ou non, sont des démons vivants qui scandalisent hommes et enfants. Le vêtement n’est pas fait pour séduire, mais pour ennoblir. Il doit rendre celles qui le portent, belles et non ridicules, aux yeux de quiconque est encore sain et fait passer l’âme avant le corps.»

Pourquoi, au lieu de s’habiller, se déshabille-t-on aujourd’hui ? Parce que Satan le veut.

Cet article a été publié par