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Crédit Social et commerce international

Dernières circulaires

Témoignages Sessions d'Étude

Deux fois par année, nous invitons des évêques, prêtres et laïcs, surtout d’Afrique, à nos semaines d’étude sur le Crédit Social à notre maison-mère de Rougemont au Canada. Voici les commentaires de quelques-uns de ces évêques, prêtres et laïcs.

Qui sont les vrais maîtres du monde ?

Le système bancaire actuel est pur banditisme, quiconque s’est donné la peine d’étudier la question, (la création de crédit-monnaie-dette par les banques et le contrôle absolu de l’intermédiaire d’échange par les banques), n’en peut douter. Mais c’est un banditisme légalisé c’est-à-dire qu’en conduisant ce racket au profit d’une petite clique d’individus sur le dos du public, les banques restent dans les limites de leur charte, c’est la «patente» accordée par le gouvernement souverain à une machine qui saigne et tue l’humanité.

Un nouveau système financier efficace

Le système financier efficace dont il va être question dans cette brochure, c’est le système financier connu généralement sous le nom de Crédit Social (ou Démocratie Économique), encore appliqué nulle part, mais dont les principes furent établis par l’ingénieur économiste écossais, Clifford Hugh Douglas, publiés par lui pour la première fois en 1918, propagés depuis par toute une école dans maints pays.

Le Dividende Social

Qu’est-ce que vous dites-là? Que le Dividende Social respecterait la planète et que la société de consommation est destructrice de la planète?

Oui! Avec la technologie, avec le progrès, le travail humain est de moins en moins nécessaire pour la production. La pénurie actuelle de main-d’œuvre dans certaines régions est un problème temporaire, un problème démographique.

Livres sur le Crédit Social

La démocratie économique

La démocratie économique expliquées en différentes leçons pour avoir une pleine connaissance de tout ce que le Crédit Social implique. Ce sont les propositions financières de l’ingénieur écossais Clifford Hugh Douglas, connues tout d’abord sous le nom de démocratie économique (d’après le titre de son premier livre), et connues par la suite sous le nom de crédit social.

Sous le Signe de l'Abondance

Sous le signe de l’abondance — exprime assez bien qu’il s’agit d’une économie d’abondance, de l’accès rendu facile aux immenses possibilités de la production moderne.

Ce livre parle du Crédit Social, mais il est loin d’être une somme créditiste. Le Crédit Social, en effet, est toute une orientation de la civilisation et touche au social et au politique autant, sinon plus, qu’à l’économique.

Du régime de dettes à la prospérité

"Du régime de dettes à la prospérité" est à l’origine de la fondation de l’Œuvre des Pèlerins de saint Michel. C'est le livre qui fit s'écrier Louis Even; "Une lumière sur mon chemin!".

"On oublie, on ne voit pas, on ne veut pas voir qu’il y a des gens mal logés, des gens mal nourris, des salaires insuffisants, qu’il y a des pays tout entiers qui souffrent de la faim. Ce n’est pas chrétien de penser, à plus forte raison de dire; c’est leur faute..."

Son Eminence le Cardinal Jules-Géraud Saliège

Une lumière sur mon chemin

«Une lumière sur mon chemin. Il faut que tout le monde connaisse cela!» c'est écrié Louis Even en 1934 lorsqu'il découvrit le Crédit Social. Ce livre est un recueil des conférences données à la radio et télévision de 1958 à 1964.  

Ô Jésus, mon roi bien-aimé, à Vous mon coeur!

le mercredi, 04 janvier 2006. Dans Prières, rosaire et dévotions

Laissez-moi vous regarder, vous louer, vous adorer

Adoration

Représentez-vous la sainte Hostie, non plus dans les rayons brillants de l'ostensoir, mais dans une crèche, sur un peu de paille; donnez-lui les traits du plus bel enfant, et, vous prosternant humblement, le regardant avec amour et respect, admiration et confiance, adorez en elle Jésus naissant.

Ange Enfant Jésus Ange

Reconnaissez, sous les traits de cet enfant, la divinité du Verbe, le Fils de Dieu, éternel, infini, égal à son Père, splendeur de sa face et gloire du Paradis.

Oui, Jésus, je sais qu'en vous est la plénitude de la divinité; je sais qu'en vous faisant enfant, vous ne perdez aucune des prérogatives divines. Aussi dans votre petitesse, j'adore votre infinie grandeur; dans votre naissance, votre éternité; dans votre silence, la parole éternelle de Dieu; dans votre sommeil, l'activité du Créateur; dans votre impuissance d'enfant, la toute-puissance qui gouverne le monde; dans vos larmes, la joie du Père et du Saint-Esprit; dans votre pauvreté, la richesse de Celui qui n'a besoin de rien. Petit Enfant, vous êtes mon Dieu, je vous adore!

Petit Enfant, vous êtes mon Dieu, je vous adore!

Je vous reconnais, tout petit que vous êtes, pour mon Créateur, le principe de ma vie, ma fin suprême. Je me reconnais comme votre sujet et je me donne à vous. Je vous fais à cette première heure de votre venue, ô mon Roi, acte de soumission, de service, de fidélité et d'amour! Ô Jésus, aimable Enfant, mon Roi bien-aimé, à vous mon coeur, tout mon coeur! Laissez-moi vous bénir, vous louer, vous regarder; ce regard est mon bonheur, il est mon adoration; qu'il vous dise tous les sentiments que je ne saurais exprimer par des paroles!

Action de grâces

Pourquoi le Fils de Dieu naît-il en ce jour? A-t-il besoin de naître? de prendre un corps? de se faire créature? d'avoir faim et froid? d'être pauvre et dénude de tout? Oh! non, un Dieu n'est soumis à aucune indigence, à aucune nécessité. Qu'est-ce donc qui vous fait naître, ô Jésus?... Et l'Enfant m'a répondu dans l'Hostie: C'est l'amour que j'ai pour toi! Pour toi, qui, pécheur d'origine, ne peut être purifié que par moi; pour toi qui, pécheur volontaire, as besoin que je prenne sur moi tes péchés pour les expier; pour toi qui es malheureux, égaré, exilé et que je viens ramener, relever, consoler, pour toi et pour ton salut! Ô Jésus, Dieu-Enfant, merci!

Est-ce que cette naissance aura une suite, ô bel enfant! Apparaissez-vous comme une ravissante vision, pour disparaître bientôt après avoir embaumé la terre, comme la fleur des vallées qui s'ouvre le matin et se ferme le soir?

Non, non! dit l'Enfant. L'amour qui me pousse vers toi est sans fin comme sans mesure; ce qu'il donne, il ne le reprend pas, Je suis avec toi pour toujours, Je grandirai et resterai trente-trois ans dans cette chair sur la terre de Judée. Puis étant mort pour ton amour, pour ton amour aussi je me ferai Eucharistie, et jusqu'à la fin des temps je resterai avec toi dans mon Sacrement; enfin je t'emmènerai dans mon Paradis, où nous serons encore ensemble, pour l'éternité.

Mais, divin Enfant, trouvez-vous donc en moi quelque attrait qui vous porte à me donner tant d'amour? Y ai-je un titre, un droit quelconque? – Non certes, rien absolument, reprit encore l'Enfant: mais je t'aime; je te couvre de mon amour et tu m'apparais aimable. Puis, tu es malheureux, j'ai du bien à te faire et beaucoup. Tels sont tes titres, si puissants qu'ils m'obligent envers toi, qu'ils m'attachent à toi et qu'ils me Iivrent à toi sans regret, avec joie même, et sans réserve et pour toujours.

Ô Jésus! comment vous bien dire merci? Merci – !... je me tais, que mon silence prolonge ce merci à jamais!

(Sujet d'adoration qui était jadis à l'usage des Agrégés de la Congrégation du Très Saint Sacrement).

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