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Crédit Social et commerce international

Luisa Piccarreta

le lundi, 01 janvier 2018. Dans Témoignages

La Petite Fille de la Divine Volonté

Luisa Piccarreta

Au cours de l’histoire de l’Église, Dieu a suscité des âmes privilégiées à qui Il confia une mission spéciale : sainte Marguerite Marie, pour la dévotion au Sacré-Cœur, sainte Faustine Kowalska, pour la dévotion à la Miséricorde Divine, etc. Nous allons raconter ici la vie d’une de ces âmes privilégiées, dont la cause de béatification est présentement en cours à Rome : la servante de Dieu Luisa Piccarreta (1865-1947), qui avait reçu de Dieu la mission faire connaître et aimer la Divine Volonté, pour que la demande du Notre Père s’accomplisse : « Que votre règne arrive, que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel », ou, en d’autres mots, ce qu’est le Royaume de Dieu sur terre, ce qu’est la Volonté de Dieu accomplie sur la terre comme au Ciel, et comment on peut vivre totalement immergé dans cette Divine Volonté.

Saint Annibale Di Francia, qui fut confesseur de Luisa pendant 17 ans et censeur nommé par l’Église pour ses écrits (décédé en 1927 et canonisé en 2004 par saint Jean-Paul II), disait d’elle : « Il semble que Notre-Seigneur Jésus-Christ, Lui qui multiplie toujours plus les merveilles de son Amour ait voulu former en cette vierge, un instrument adapté pour accomplir une mission si unique et si sublime qu’elle ne peut être comparée à aucune autre, à savoir le Règne de la Divine Volonté sur la terre comme au ciel. »

Un jour, le Seigneur Jésus dit à Luisa : « J’ai remué la terre entière, regardant une par une toutes les créatures. Je voulais choisir la plus petite d’entre elles, et c’est toi que j’ai trouvée, toi la plus petite d’entre toutes. Tu me plaisais, alors je t’ai choisie. Puis, Je t’ai placée sous la protection de mes Saints Anges. »

Luisa, qui fut confinée au lit pendant 64 ans, presque sans nourriture et sans eau, en dormant très peu, n’avait qu’une instruction élémentaire. Jésus viendra à elle tous les jours et lui enseignera les plus sublimes mystères concernant Dieu et sa Divine Volonté, enseignements qu’elle mettra soigneusement par écrit. Ces écrits, rédigés par obéissance à son archevêque et aux prêtres qu’on lui assigna comme confesseurs, forment un livre en 36 tomes, écrit sur une période de 40 ans.

Les renseignements suivants proviennent essentiellement de deux sites : http://www.luisapiccarreta.ca et http://piccarreta.com

Son enfance

Luisa Piccarreta est née dans une famille pauvre à Corato près de Bari dans le Sud de l’Italie, le 23 avril 1865, le dimanche après Pâques. Les parents de Luisa, Vito Nicola Piccarreta et Rosa Tarantino, vivaient de l’agriculture, et étaient des catholiques pratiquants. Ils eurent cinq filles : Maria, Rachele, Filomena, Luisa et Angela. Luisa fut baptisée l’après-midi même de sa naissance. Le père et la mère de Luisa sont décédés en mars 1907, à dix jours d’intervalle. Luisa était alors âgée de 42 ans.

Luisa décrit ses parents comme étant des anges de pureté; ils faisaient bien attention à ne pas laisser leurs enfants entendre n’importe quoi. Le mensonge, l’hypocrisie, la fausseté n’avaient pas de place en leur foyer. Les parents étaient vigilants envers leurs enfants et ne les présentaient jamais à qui que ce soit, gardant toujours la famille ensemble.

Jésus, dans son amour jaloux, expliqua par la suite à Luisa, qu’Il l’avait dotée d’une grande timidité et l’avait gardée à l’écart d’autrui, ne voulant que rien ne la touche, ni les choses, ni les personnes. Jésus la voulait étrangère à tout et à tous et n’ayant de plaisir qu’en Lui-même.

À l’âge de neuf ans, Luisa fait sa première Communion ainsi que sa Confirmation le Dimanche après Pâques (aujourd’hui, Dimanche de la Miséricorde). Dès son jeune âge, elle nourrit un grand amour pour l’Eucharistie et passe des heures à l’église, agenouillée et immobile, toute absorbée, en contemplation devant le Très Saint Sacrement.

Peu après sa première Communion, Luisa commence à entendre la voix de Jésus à l’intérieur de son âme. Jésus lui enseignait des méditations sur la Croix, l’obéissance, Sa Vie cachée à Nazareth, les vertus et plusieurs autres sujets, la dirigeant et la corrigeant quand Il le jugeait nécessaire.

Graduellement, Jésus l’amena à un détachement d’elle-même et de tout. Dès son plus jeune âge Jésus lui enseigna l’immense valeur de la souffrance acceptée volontairement et celle de la prière d’intercession pour autrui.

Luisa aimait vénérer les Plaies de Jésus et désirait souffrir pour Lui. Il lui arrivait de baiser les Saintes Plaies de Ses pieds, de Ses mains, de Son Côté et alors les Plaies disparaissaient; de cette manière Jésus lui faisait part du soulagement et du réconfort qu’elle pouvait lui procurer face à Ses souffrances.

« Âme, aide-Moi »

Luisa Piccarreta prie devant un crucifixUn jour, à peine âgée de treize ans, Luisa travaillait chez elle tout en méditant intérieurement sur la Passion de Jésus. Soudainement, elle devint oppressée et sortit sur le balcon au deuxième étage de la maison pour prendre un peu d’air. C’est alors qu’elle eut une première vision en regardant en bas dans la rue; elle vit une foule immense et, au milieu de la foule, Jésus transportant péniblement Sa Croix. La foule le poussait et le maltraitait de tous côtés.

Jésus aussi cherchait son souffle, Il avait le visage tout couvert de sang, dans une attitude qui faisait pitié à voir. Soudainement, Jésus la regarda et lui dit : « Âme, aide-Moi ».

C’est alors que l’âme de Luisa fut remplie de compassion pour Jésus. Elle revint à sa chambre et pleura abondamment. Elle dit alors à Jésus qu’elle voulait souffrir Ses peines afin de Le soulager parce que ce n’était pas juste que Jésus souffrit autant par amour pour elle, pauvre pécheresse et qu’elle ne souffre rien pour l’amour de Lui.

Alors commencèrent ses premières souffrances physiques de la Passion de Jésus, quoique cachées. De treize ans à seize ans, Luisa livra une bataille féroce contre les démons, luttant contre leurs suggestions infernales, leurs railleries, leurs tentations... Luisa résista vaillamment à leurs attaques. Malgré leurs bruits effrayants, elle réussit à ignorer toutes ses peurs en gardant son regard fixé sur Jésus comme la Vierge Marie le lui avait appris.

« Offre-toi à Moi »

De santé fragile, Luisa passait ses étés à la ferme familiale, à quelques vingt-sept kilomètres de Corato. C’est là qu’elle souffrit l’assaut final des démons à l’âge de seize ans. L’attaque fut si violente qu’elle en perdit connaissance. C’est alors qu’elle eut une seconde vision de Jésus souffrant qui lui dit : « Viens avec Moi et offre-toi à Moi. Viens devant la Justice Divine comme “victime de réparation” pour les nombreux péchés commis contre Elle, en sorte que Mon Père puisse être apaisé et qu’Il puisse accorder la conversion aux pécheurs ».

Et Jésus ajouta ceci : « Deux choix s’offrent à toi : Des souffrances sévères ou des souffrances plus légères. Si tu refuses la forme sévère, tu ne pourras participer aux grâces pour lesquelles tu as combattu si bravement.

« Mais, si tu acceptes, Je ne te laisserai jamais seule et Je viendrai vivre en toi pour souffrir tous les outrages commis contre Moi par les hommes. Ceci est une grâce très particulière qui n’est donnée qu’à quelques personnes parce que la majeure partie n’est pas préparée à entrer dans le champ de la souffrance. Deuxièmement, Je te permets de t’élever à autant de gloire que de souffrances communiquées à toi, à travers Moi. Et enfin, Je te donnerai l’assistance, le soutien et le réconfort de ma Très Sainte Mère, à qui fut accordé le privilège de te prodiguer toutes les grâces nécessaires selon ta docilité et ta réciprocité. »

Alors Luisa s’offrit généreusement à Jésus et à Notre-Dame des Douleurs, prête à se soumettre à tout ce qu’Ils voudraient d’elle. Quelques jours plus tard, Luisa reçu de Jésus la couronne d’épines qui lui causa des spasmes douloureux, l’empêchant de prendre et d’avaler toute nourriture.

Dès lors, Luisa vécut dans une abstinence presque totale de nourriture jusqu’à sa mort, ne se nourrissant que de l’Eucharistie et de la Volonté Divine.

À cause des souffrances de plus en plus fortes de la Passion de Jésus, Luisa perdait souvent conscience. Son corps devenait rigide, quelquefois durant plusieurs jours jusqu’à ce qu’un prêtre la ramène de son état de mort apparente. Par la bénédiction du prêtre et au nom de la Sainte Obéissance, Luisa revenait à elle.

Âme victime

À vingt-deux ans, Jésus lui dit : « Bien-aimée de Mon Cœur, si tu acceptes de souffrir, non plus par intervalles comme dans le passé, mais continuellement, J’épargnerai l’humanité. Je te placerai entre Ma Justice et l’iniquité des humains. Quand J’exercerai, Ma Justice, en envoyant une multitude de catastrophes sur eux, te trouvant au milieu, c’est toi qui sera touchée et eux seront épargnés. Autrement, Je ne pourrai pas retenir le bras et la Justice de Dieu plus longtemps. »

Luisa accepta et c’est ainsi qu’elle fut alitée pour le reste de sa vie, soit plus de soixante-quatre ans. C’est sa sœur cadette Angela demeurée célibataire, qui prit soin de Luisa durant toute sa vie.

À cette époque, Luisa prenait encore un peu de nourriture qu’elle vomissait aussitôt. Mais, chose extraordinaire, la nourriture réapparaissait toute entière dans l’assiette et plus belle qu’auparavant.

Son cinquième et dernier confesseur, Don Benedetto Calvi certifie un autre phénomène extraordinaire : « Durant les soixante-quatre ans qu’elle fut alitée, jamais elle n’eut d’escarre (plaies de lit) ».

Luisa ne s’est jamais mariée. A vingt-trois ans, elle reçut la grâce du Mariage Mystique le 16 octobre 1888. Épouse crucifiée, Luisa ne devint jamais religieuse comme elle le désirait, mais Jésus lui dit qu’elle était « la vraie religieuse de Son Cœur ».

Don de la Divine Volonté

Le 8 septembre 1889, onze mois plus tard, ce Mariage fut renouvelé au Ciel en présence de la Très Sainte Trinité. C’est à cette occasion que Luisa reçut pour la première fois le Don de la Divine Volonté.

Dès son adolescence et tout au long de sa vie, Luisa se vit assigner cinq confesseurs nommés par différents archevêques de son diocèse et qui se succédèrent auprès d’elle jusqu’à sa mort.

Les écrits de Luisa

Luisa Piccarreta en train d'écrireDon Gennaro Di Gennaro, curé de la paroisse Saint Joseph, fut le troisième confesseur de Luisa Piccarreta, de 1898 à 1922. Percevant les merveilles du Seigneur sur son âme, il ordonna à Luisa de mettre par écrit tout ce que la grâce de Dieu opérait en elle. Toutes les raisons d’échapper à cette obligation d’écrire furent vaines pour Luisa; même ses capacités littéraires limitées ne furent pas un motif suffisant pour la dispenser d’écrire. C’est ainsi que le 28 février de l’année 1899, Luisa commença à rédiger son journal.

Le dernier cahier fut achevé le 28 décembre 1938, date à laquelle son cinquième et dernier confesseur, Dom Benedetto Calvi, lui ordonna de cesser d’écrire. Pendant quarante ans, Luisa écrivit en tout trente-six volumes qui constituent fondamentalement son journal autobiographique, dont le titre fut donné par Jésus Lui-même : « Le Royaume du Fiat au milieu des créatures, Le Livre du Ciel. » Et, Jésus ajouta un sous-titre en disant au confesseur extraordinaire de Luisa, Saint Annibale Di Francia : « Mon fils, le titre que tu donneras au livre que tu feras imprimer concernant Ma Volonté Divine sera : Le rappel des créatures à l’ordre, au rang et au but pour lesquels elles ont été créées par Dieu ».

Ces trente-six volumes constituent un enseignement complet sur la Divine Volonté, nous révélant la vie intérieure de Jésus dans Son Humanité, le but de la création, le rôle de la Rédemption, le retour de l’homme à son état originel et l’Amour infini de Dieu envers ses créatures… Ces écrits constituent de véritables catéchèses mystiques et ascétiques conformes au Magistère de l’Église. Ces Enseignements explicitent et éclairent d’une lumière nouvelle le contenu des Évangiles sans en modifier le sens profond.

Le pilier central sur lequel ils reposent est le « NOTRE PÈRE… Que Votre Règne arrive, que Votre Volonté soit faite sur la terre comme au ciel » tel que Jésus l’a enseigné. Le premier volume raconte la vie de Luisa jusqu’au moment où elle reçut l’ordre d’écrire. Il fut complété en 1926 par « Notes des souvenirs de son enfance ». De plus, Luisa écrivit un très grand nombre de prières, de neuvaines selon l’enseignement reçu de Jésus pour nous apprendre à prier dans la Divine Volonté, c’est-à-dire en laissant Jésus prier en nous comme Il le faisait dans Son Humanité. À la demande de Saint Annibale Di Francia vers l’année 1913 ou 1914, elle écrivit les « Heures de la Passion » auxquelles elle ajouta des réflexions pratiques quelques années plus tard. Ces heures furent publiées une première fois en 1915. Il y eut six éditions publiées en italien qui reçurent l’Imprimatur.

Luisa écrivit aussi trente et une méditations pour le mois de mai ayant pour titre : « La Vierge Marie dans le Royaume de la Divine Volonté ». Elle compléta ces méditations le 6 mai 1930. Luisa écrivit également plusieurs lettres et elle entretint surtout dans les dernières années de sa vie, une importante correspondance avec des âmes pieuses qui profitèrent de ses conseils et des lumières qu’elle avait reçues de Jésus pour apprendre la façon de vivre et de prier dans la Divine Volonté.

Chaque jour, la Messe était célébrée dans la chambre de Luisa, ce qui était vraiment exceptionnel à cette époque. C’est le Pape Pie X qui lui octroya cette permission. Les rideaux restaient fermés autour de son lit durant plus de deux heures après la communion, alors qu’elle accomplissait son Action de grâces.

Mort de Luisa

Luisa Piccarreta lors des funéraillesLuisa rentra à la Maison du Père à l’âge de 81 ans, le 4 mars 1947, suite à une pneumonie qui dura quinze jours. Ce fut la seule maladie dont elle souffrit durant sa longue vie.

Sa mort fut marquée de phénomènes extraordinaires. A cause des si nombreuses expériences de sorties hors-corps de son âme durant toute sa vie, les médecins mirent quatre jours avant de la déclarer réellement décédée.

Comme à l’ordinaire Luisa était assise droite dans son lit avec quatre oreillers derrière elle. Luisa ne s’appuyait jamais sur ceux-ci parce qu’elle n’avait pas besoin de sommeil. Il fut impossible de l’allonger même avec l’aide de plusieurs personnes; seule sa colonne vertébrale était rigide. Il fallut donc construire une tombe spéciale en forme de « L ».

La tombe de Luisa PiccarretaLa fameuse tombe en forme de «L», vitrée pour
qu’on puisse voir le visage de «la sainte».

Contrairement à la rigidité habituelle de son corps lorsqu’elle voyageait la nuit avec Jésus à travers le monde et les siècles, voilà que maintenant son corps était flexible. Les médecins pouvaient bouger sa tête dans toutes les directions sans aucun effort, lever ses bras, plier ses poignets et ses doigts demeurés souples. Ils levaient ses paupières et constataient que ses yeux étaient toujours brillants et non voilés. Luisa semblait encore en vie ou simplement endormie. Après de nombreux examens, les médecins finirent par constater son décès. Elle demeura ainsi durant quatre jours sur son lit de mort sans aucun signe de décomposition bien qu’elle n’ait été aucunement embaumée.

Le 7 mars 1947, trois jours après sa mort, sa dépouille mortelle fut donc exposée pendant encore quatre jours à la vénération des fidèles venus de partout à travers le monde par milliers rendre un dernier hommage à Luisa « La Santa ». Ses funérailles furent un vrai triomphe; tout le Clergé séculier et religieux accompagna sa dépouille jusqu’en l’église-mère où la liturgie funèbre fut célébrée.

Le 28 mars 1994, les écrits de Luisa reçurent le « Non Obstare » (ne pas empêcher) du Cardinal Ratzinger, Préfet de la Congrégation de la Doctrine de la Foi. À la demande du Vatican, le 20 novembre de la même année, en la fête du Christ-Roi, Mgr Carmelo Cassatio, archevêque de Tarni, ouvrit officiellement le procès de béatification, qui s’est terminé en 2005, et la décision finale appartient donc maintenant au Saint-Père.

Prière pour obtenir une faveur et pour implorer la béatification de la servante  de Dieu Luisa Piccarreta

Ô Cœur Sacré de mon Jésus, qui a choisi ton humble servante Luisa comme messagère du règne de la Volonté Divine et comme ange de réparation pour les innombrables fautes qui affligent ton Divin Cœur, je te prie humblement de m’accorder la grâce que j’implore de ta Miséricorde par son intercession, afin qu’elle soit glorifiée sur la terre comme tu l’as déjà récompensée au Ciel, Amen.

Pater, Ave, Gloria.

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