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Crédit Social et commerce international

Les taxes actuelles sont un vol

Par Gilberte Côté-Mercier le mercredi, 24 septembre 2014. Dans Qu'est-ce que le vrai Crédit Social ?

Gilberte Côté-Mercier
Gilberte Côté-Mercier
La taxe actuelle pour payer la route me prive de pain. Elle me vole mon pain. Cette taxe est un vol. Les taxes d'aujourd'hui qui me rationnent au milieu de l'abondance ne sont pas conformes au réel. Elles me volent les biens privés que je me procurerais avec l'argent que je dois destiner aux taxes.

Les taxes actuelles sont un vol. Il faut abolir les taxes actuelles. Vous avez, maintes fois, entendu les Bérets Blancs répéter ces deux phrases-là. Vous croyez peut-être que ce ne sont que de purs slogans de propagande utilisés pour frapper l'imagination !

Un homme d'affaires, de passage aux bureaux de Vers Demain, nous disait, en quittant notre maison: «Je suis bien content de ma visite ici. J'y ai appris quelque chose que je ne savais pas, que les taxes actuelles sont réellement un vol et qu'elles doivent disparaître et qu'elles peuvent disparaître. Je croyais que vos pancartes n'exprimaient qu'un slogan. Mais je vois maintenant que c'est une vérité établie sur des arguments solides.»

A l'une de nos assemblées assistait un jeune étudiant de l'Université d'Ottawa. Il se déclara ravi de comprendre enfin comment les travaux publics seraient financés sans taxes par un Crédit-Québec, et comment se ferait le retrait de l'argent comme l'émission de l'argent par une finance créditiste.

Les taxes actuelles sont un vol. Nous le répéterons avec conviction et acharnement tant qu'elles n'auront pas été abolies. Car elles sont la ruine de nos familles et de notre société. Cet impôt sur le revenu avec ses rapports insuppor­tables, est un cauchemar pour tous. Les taxes foncières et scolaires qui augmentent sans cesse et qui chassent les familles de leurs maisons, qui arrachent les fermes et entreprises des mains de leurs bâtisseurs. Les taxes scolaires ei des campagnes ont déjà chassé vers la ville les héritiers des fondateurs du pays. La taxe fédérale de 9% sur la production est une cause de comptabilité, de rapports, d'enquêtes, de mauvaises surprises pour nos hommes d'affaires. Ce régime de rentes, taxe nouvelle déguisée sous un faux nom, ajoute au fardeau déjà insupportable des impôts. Et ce vol légalisé continue et grossit toujours. C'est un vol accompli par la de loi elle-même — le gouvernement — supposé être, d'abord, le protecteur du peuple contre tout envahisseur, les voleurs et les autres.

Toutes ces taxes devraient disparaître sans délai. Les pirouettes les plus savantes de nos gouvernements ne continueront à être que de vains ébats tant que le système actuel de taxation ne sera pas aboli. Nos gouvernements ne servent qu'à protéger les voleurs. Ils sont leur doublure et leur appui.

Questions et réponses

Les taxes actuelles sont un vol. Pour le comprendre, procédons par questions et réponses.

Q. — Pourquoi des taxes?

R. — Pour payer des services publics, routes, pompiers, etc.

Q. — Avec quoi se construisent les routes?

R. — Avec des biens matériels, comme du sable, de l'asphalte, etc; et avec du travail.

Q. — Avec quoi vivent les hommes qui construisent la route?

R. — Avec des biens matériels comme le pain, le logement, etc.

Q. — Pour produire ces biens matériels, que faut-il?

R. — Il faut d'autres biens matériels et du travail. Il y a les services publics comme la route qui exigent des biens matériels et du travail. Et il y a les services privés, comme le pain, qui exigent des biens matériels et du travail. Services publics et services privés: deux secteurs, secteur public et secteur privé. Ces deux secteurs exigent des biens matériels et du travail.

La population possède de l'argent, du pouvoir d'achat, pour payer les services des deux secteurs, secteur public et secteur privé, la route et le pain quotidien.

Q. — Et qu'est-ce que les taxes?

R. — C'est une partie de l'argent de la population soustraite au secteur privé pour passer au secteur public, soustraite au pain quotidien pour passer à la route. Le gouvernement veut que je me prive de pain pour payer la route.

Q. — Mais, est-ce nécessaire que je me prive de pain pour payer la route?

R. — Pas du tout. Il y aura encore autant de pain à vendre si on construit une route, pendant la construction de la route et après la construction de la route. Il y aura encore autant de pain à vendre. Il n'y a donc aucune raison pour que je me prive de pain, puisque le boulanger ne changera pas son régime de production de pain, il ne diminuera pas sa quantité de pain produit. Si c'était le boulanger qui allait construire la route, je perdrais mon boulanger et mon pain. Mais non, le boulanger continue sa «boulange». Alors, pourquoi devrais-je me priver de pain? La taxe pour payer la route me prive de pain. Cette taxe est un vol. Elle me vole mon pain.

Tant que continue au même rythme la production du secteur privé, le gouvernement ne doit pas prendre un sou dans ma poche pour payer le secteur public. Je dois garder tout mon pouvoir d'achat pour les biens et services privés, tant que les services privés ne diminuent pas. Et la construction de la route ne les fait pas diminuer. Au contraire, la construction de la route fait marcher les affaires, elle fait même augmenter la production du secteur privé.

Si le boulanger arrêtait de cuire du pain parce qu'une route est construite, alors la taxe pourrait venir m'enlever mon pouvoir d'achat pour le pain et en disposer pour la route. Mais, les taxes d'aujourd'hui, qui me privent au milieu de l'abondance, ne sont pas conformes au réel. Elles sont illégitimes. Elles sont un vol. Elles me volent les biens privés que je me procurerais avec l'argent que je destine aux taxes.

Argent nouveau

Q. — Mais, alors, comment voulez-vous que le gouvernement paye sa route?

R. — Avec de l'argent nouveau, créé en même temps que la route par l'Office de Crédit. Les ingénieurs et les ouvriers construisent la route. En même temps, et à mesure, les financiers doivent fabriquer le crédit, l'argent pour payer la route. Autant d'argent qu'il en faut. De l'argent nouveau, tout neuf, puisque c'est une route nouvelle. De l'argent pris nulle part, ni dans la poche des contribuables, ni ailleurs.

De l'argent créé tout exprès pour la route. Production créée, argent créé. Route nouvelle, argent nouveau. Comme vous voyez, on ne paiera pas la route avec des taxes, mais avec du crédit nouveau. Du crédit, c'est de l'argent.

Q. — Oui, mais le bureau de crédit va tou­jours créer ainsi de l'argent nouveau pour tous les services publics, il va y en avoir de l'argent nouveau! Ça ne va-t-il pas faire de l'inflation?

R. — Le bureau de crédit doit créer de l'argent pour la production qui se fait, et détruire de l'argent pour la consommation, pour l'usure. Ce bureau de crédit national tient la comptabilité nationale. Il compte la production. Il compte la consommation constituée par la dépense de biens matériels et de travail, et par l'usure des choses. Le bureau de crédit crée de l'argent pour la production, il détruit de l'argent pour la consommation. Il en crée en proportion de la production qui vient. Il en détruit en proportion de la consommation. Comme cela, c'est un équi­libre constant entre les produits à payer et le pouvoir d'achat.

Par cet équilibre, les individus sont pourvus de tout l'argent nécessaire pour payer tous les services privés et publics.

Q. — Est-ce que vous voulez dire que l'office de crédit doit créer aussi l'argent pour la production privée?

R. — Certainement. L'office de crédit doit créer l'argent pour toute la production, privée et publique. L'argent créé pour la production privée est distribué aux individus par trois canaux: la finance sans intérêts aux entreprises privées; l'escompte sur les prix donné aux acheteurs ; et le dividende à tous les citoyens. Et l'argent créé pour la production publique est passé aux gouvernements pour les services publics. C'est ainsi que les taxes disparaissent. Disparaît cette partie des taxes, la plus grosse, celle qui sert actuellement à payer les intérêts sur les emprunts publics et à rembourser le capital emprunté. Il n'y aura plus de dette nationale, et par conséquent il n'y aura plus de service de la dette nationale. Les taxes en seront diminuées d'autant.

Q. — Mais, alors, voulez-vous dire qu'il restera des taxes à payer?

R. — Il restera à payer, par les contribuables, des services comme les vidanges et les pompiers. Mais, l'office de crédit doit faire distribuer aux individus tout l'argent nécessaire pour payer tous les services publics comme privés. Les services doivent être payés avec de l'argent. L'argent est une comptabilité. La comptabilité ne doit jamais manquer en face des services offerts. Il y a des pompiers, c'est-à-­dire des hommes prêts à éteindre les incendies. La richesse, ce sont nos pompiers. La vraie richesse, la richesse réelle. L'office de crédit doit compter cette richesse réelle que sont nos pompiers. Et l'office de crédit doit voir à ce que la population ait l'argent voulu pour payer les pompiers. De même pour le secteur privé. Il y a du beurre à vendre tant que la population en peut consommer. Le beurre est la vraie richesse, la richesse réelle. La richesse financière, la richesse-argent n'est qu'une comptabilité. L'office de crédit national doit voir à ce que les individus ne manquent pas d'argent pour payer le beurre.

Le rôle de l'office de crédit est de fournir l'argent au pays, comme le rôle des cultivateurs est de fournir l'alimentation au pays. Les cultivateurs ne se font pas tirer l'oreille pour remplir leur rôle, pourquoi l'office de crédit se ferait-il tirer l'oreille? Aujourd'hui l'office de crédit n'est pas un office national, c'est un office de particuliers, ce sont les banques, qui existent pour le profit des banquiers. Au lieu qu'un véritable office de crédit, bien tenu, exis­terait pour la population tout entière. Ce serait un office national ou un office provincial de crédit. Un Crédit-Québec, un Crédit-Ontario, un Crédit-Nouveau-Brunswick, etc.

Q. — Alors, il nous faut absolument un office national de crédit, ou un Crédit-Québec!

R. — Assurément. Sans un office national de crédit, c'est l'anarchie dans l'argent, c'est l'anarchie dans nos budgets de familles et dans les budgets des gouvernements. Les taxes sont un vol. Toute la finance actuelle est un vol d'un bout à l'autre. Le journal Vers Demain explique bien cela. Et nous avons de belles brochures qui jettent des lumières sur la grande merveille qu'est la technique du Crédit Social. Et sur l'escroquerie scandaleuse du système financier actuel et des taxes.

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    Gilberte Côté-Mercier

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