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Crédit Social et commerce international

Les jeunes embarquent dans l’armée de saint Michel

le jeudi, 01 janvier 2015. Dans Témoignages

Les Pèlerins de saint Michel mènent un combat pour une société plus juste par l’établissement des principes du Crédit social. Il y a bien sûr de la place pour les jeunes dans ce combat — et c’est même primordial si on veut que l’Œuvre de Vers Demain continue. Deux jeunes demoiselles de la Beauce, Émilie et Anne-Catherine Fecteau, provenant d’une famille créditiste depuis plusieurs générations, ont assisté à la session d’étude d’août 2014 à Rougemont sur la démocratie économique. Voici leurs impressions:

Émilie FecteauBonjour tout le monde! Mon nom est Émilie Fecteau. Nos parents et nos grands-parents étaient dans l’œuvre, donc cela fait assez longtemps que je la connais. J’avais le goût de faire une semaine d’étude pour approfondir un peu plus le Crédit Social. Approfondir ça ne fait jamais de tort à personne, donc je me suis dit: «Je suis dans un mouvement, je vais essayer de voir un peu plus ce que c’est». Ce que j’ai appris m’a éclairée pas mal. C’est révoltant de voir qu’on se fait voler comme ça par les banques. Je le savais déjà un peu, mais de voir qu’on paie des intérêts pour de l’argent qui n’existe même pas, c’est assez révoltant merci!

Le côté religieux du Crédit Social est très important aussi. Pourquoi y a-t-il la religion dans le Crédit Social? Parce que tout vient avec la religion. S’il n’y a pas de religion, la nature humaine finit toujours par ressortir et ce qui fait qu’il y a des guerres, des conflits, qu’on est toujours en train de se disputer pour avoir les biens de l’autre. Donc si je dis qu’il est important d’avoir des bases solides. Il ne faut pas juste s’enfermer et prier en disant que le bon Dieu va tout résoudre, il faut agir et il faut que notre religion soit basée sur des principes solides parce que, si on essaie de bâtir une maison et qu’on laisse plein de failles, elle va s’écrouler à la fin. Autrement dit, si on veut montrer le Crédit Social aux gens, la religion doit être présente pour que la maison ne s’écroule pas pour que le Crédit Social reste fort. Aide-toi et le ciel t’aidera! Merci!

Voici maintenant le témoignage d’Anne-Catherine Fecteau, la sœur d’Émilie:

Anne-Catherine FecteauBonjour à tous! Bonjour Monseigneur et tous les prêtres ici présents! Je voudrais aussi remercier Alain Pilote pour cette belle semaine d’étude que nous avons eue! On a appris beaucoup de choses et, comme ma grande sœur disait, quand on est dans un mouvement, c’est bien de savoir vraiment ce que c’est, c’est bien d’approfondir. Je me présente, je m’appelle Anne-Catherine Fecteau et je viens de la Beauce, de St-Odilon. C’est à trois heures d’ici. Je suis créditiste depuis que je suis toute jeune, parce que, comme ma grande sœur l’a dit, nos parents sont créditistes et nos grands-parents l’étaient aussi.

Je voudrais commencer par parler de la dette que je trouve carrément insensée parce qu’il est impossible de la rembourser, car même si on rassemble tout l’argent du pays, il n’y en aura pas assez, donc... ça ne marche pas! Je me suis donc dit: «Si les banquiers sont capables de créer de l’argent avec un trait de plume, pourquoi ne seraient-ils pas capables d’en effacer avec une gomme à effacer!»

Donc avec le dividende et l’argent émis sans dette ainsi que l’escompte compensé, ça réglerait déjà plusieurs problèmes. Les prix des produits diminueraient, la criminalité diminuerait, car souvent les gens volent ou tuent pour combler leurs besoins vitaux. De plus, plein de produits sont jetés parce que c’est plus rentable de les jeter que de les vendre. Donc, je me dis qu’au lieu de dépenser plein d’argent pour les guerres, ils devraient garder cet argent-là pour la distribution des surplus au lieu de les jeter. De toute façon, les guerres ne mènent jamais à rien, juste à des milliers de morts. C’est cela!

Pour terminer, je crois qu’en faisant du porte-à-porte, en distribuant des circulaires, nous pourrons apprendre aux gens le Crédit Social et tous ensemble, unis, nous pourrons mener ce combat.

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    Qui sont les vrais maitres du mondeLe système bancaire actuel est pur banditisme, quiconque s’est donné la peine d’étudier la question, (la création de crédit-monnaie-dette par les banques et le contrôle absolu de l’intermédiaire d’échange par les banques), n’en peut douter. Mais c’est un banditisme légalisé c’est-à-dire qu’en conduisant ce racket au profit d’une petite clique d’individus sur le dos du public, les banques restent dans les limites de leur charte, c’est la «patente» accordée par le gouvernement souverain à une machine qui saigne et tue l’humanité.

  • Dieu ou Satan (1ère partie) Toute la terre est au Seigneur

    Nous voulons Dieu dans nos familles;
    nous voulons Dieu dans nos écoles

    Jésus couronnéL’article suivant est la première partie d’une conférence donnée à Montréal par Louis Even, le 6 janvier 1974. Cette conférence fut enregistrée sur bande magnétique. Nous la publions par écrit.

    On remarquera le style parlé et non écrit. Quand l’orateur a devant lui tout un auditoire qui applaudit, il n’a pas les mêmes tournures de phrases que lorsqu’il écrit.

    Il faut entendre cette voix de Louis Even à 89 ans tonner avec force contre les agents de Satan, et soulever avec enthousiasme des apôtres pour les lancer au combat. On dirait que déjà il a trouvé cette jeunesse éternelle qui l’anime depuis qu’il est au Ciel. En janvier 1974, Louis Even n’avait plus que neuf mois à vivre sur terre. Il gravissait les dernières marches de sa montée vers Dieu. On dirait qu’on sent de plus en plus ce grand chrétien s’approcher de son Créateur, de son Sauveur et de la douce Immaculée qu’il aimait tant. Avant sa conférence, Louis Even avait fait chanter le beau cantique: «Nous voulons Dieu dans nos familles. Nous voulons Dieu dans nos écoles....»

    Gilberte Côté-Mercier

  • L'Île des naufragés Fable qui fait comprendre le mystère de l'argent

    Sauvés du naufrage«L'Île des naufragés» fut l'un des premiers écrits par Louis Even, et demeure l'un des plus populaires pour faire comprendre la création de l'argent. Il est disponible sous forme de circulaire de 8 pages (format tabloïd), que vous pouvez commandez de Vers Demain, en plusieurs langues: français, anglais, espagnol, italien, allemand, polonais, portugais.

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