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Crédit Social et commerce international

Le Saint-Siège réclame la fin des fonds vautours

le dimanche, 01 mai 2011. Dans ONU

Mgr Silvano Maria Tomasi ROME, 7 juin 2010 (www.ZENIT.org) - Dans une intervention à la XIVème session du Conseil des droits de l’homme à Genève, Mgr Silvano Maria Tomasi (photo), observateur permanent du Saint-Siège auprès des institutions de l’ONU à Genève, a demandé de mettre fin à ces fonds spéculatifs que l’on surnomme les «fonds vautours».

Ces derniers, a-t-il expliqué dans un entretien sur les ondes de Radio Vatican, sont «des fonds ou des investissements qui prennent le nom de cet oiseau qui dépèce les carcasses d’autres animaux ou attaque quand un animal est sur le point de mourir».

Autrement dit, «ce sont des fonds spéculatifs qui achètent à bas prix les dettes des pays en voie de développement, de créditeurs publics ou privés, mais surtout de l’Etat. Après quoi, la compagnie qui achète la dette à très bas prix va demander au pays débiteur, de manière tout à fait légale, le remboursement du crédit initial, augmentant la demande et réclamant les intérêts, de manière à ce que le coût initial augmente de façon disproportionnée».

«Puis quand le pays ne peut plus payer, spécialement les pays en voie de développement d’Afrique, ces ‘fonds vautours’ tentent de soutirer l’argent provenant de bailleurs de fonds publics ou de ressources premières du pays, comme le pétrole ou autres, de manière non seulement à récupérer la somme initiale, mais à faire également d’énormes profits au détriment de ces pays».

Dans ce contexte, le Saint-Siège demande la fin de ces spéculations, «car elles nuisent aux pays les plus pauvres, qui ont droit à avoir le nécessaire pour leur peuple et à se lancer dans la voie du développement».

Les banquiers vautours de l'AfriqueEn d’autres mots, a-t-il souligné, «l’économie a des conséquences sociales», dont «on doit tenir compte» et auxquelles «on doit donner la priorité, car, finalement, c’est le bien commun que nous recherchons: le bien de la personne est au-dessus des mécanismes du profit».

«Nous soutenons le principe selon lequel les dettes doivent être payées, mais les populations ont droit dans le même temps à des moyens de subsistance», a déclaré Mgr Tomasi, en rappelant la nécessité «de garantir l’exercice des droits humains fondamentaux».

Donc la dette, «ne doit pas devenir une forme d’oppression, qui bloque le développement et la survie».

«On doit chercher des formules pour encourager aussi bien les pays endettés à une gestion transparente, à lutter contre la corruption, à ne pas se lancer dans des programmes qui courent à la faillite, que les pays riches à faire des remises de dettes, de manière à garantir une nouvelle reprise pour ces pays», a-t-il conclu.

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    Il faut entendre cette voix de Louis Even à 89 ans tonner avec force contre les agents de Satan, et soulever avec enthousiasme des apôtres pour les lancer au combat. On dirait que déjà il a trouvé cette jeunesse éternelle qui l’anime depuis qu’il est au Ciel. En janvier 1974, Louis Even n’avait plus que neuf mois à vivre sur terre. Il gravissait les dernières marches de sa montée vers Dieu. On dirait qu’on sent de plus en plus ce grand chrétien s’approcher de son Créateur, de son Sauveur et de la douce Immaculée qu’il aimait tant. Avant sa conférence, Louis Even avait fait chanter le beau cantique: «Nous voulons Dieu dans nos familles. Nous voulons Dieu dans nos écoles....»

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    Sauvés du naufrage«L'Île des naufragés» fut l'un des premiers écrits par Louis Even, et demeure l'un des plus populaires pour faire comprendre la création de l'argent. Il est disponible sous forme de circulaire de 8 pages (format tabloïd), que vous pouvez commandez de Vers Demain, en plusieurs langues: français, anglais, espagnol, italien, allemand, polonais, portugais.

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