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Crédit Social et commerce international

Laïcité ou laïcisme?

le dimanche, 01 janvier 2017. Dans Laïcisme

Il est important de bien faire la différence entre les deux termes. Laïcité signifie que l’état n’a pas de religion officielle, mais qu’il n’interdise pas ou ne combatte pas non plus les religions. L’État laisse les gens vivre leur foi et l’exprimer librement. Le laïcisme, au contraire, est hostile à toute forme de religion, et veut interdire toute forme d’expression ou manifestation de la religion en public, dans les écoles, etc.

Quand on parle de séparation de l’Église et de l’État, il est question de la saine distinction entre domaine politique et domaine religieux, ce qui n’a pas toujours été facile à vivre au cours de l’histoire. En France, par exemple, la Révolution de 1789 avait interdit toute influence à la religion catholique: c’était la terreur, on obligeait même les prêtres, sous peine de mort, à prêter serment d’obéissance à l’État plutôt qu’au pape de Rome. Quelques années plus tard, l’empereur Bonaparte, constatant que la religion était malgré tout nécessaire à la stabilité de l’État, rétablit les liens avec l’Église de Rome, avec le Concordat de 1801. Malgré tout, un esprit anticlérical continuait de régner parmi une grande partie de la classe politique française, et le Parlement vota, en 1905, la Loi de la séparation des Églises et de l’État.

En 2005, à l’occasion du centenaire de cette loi, le pape saint Jean-Paul II écrivait une Lettre aux évêques de France. Le cardinal Jean-Pierre Ricard, alors président de la Conférence des évêques catholiques de France, résumait ainsi cette lettre du Pape:

«Jean Paul II distingue laïcité et laïcisme. Ce dernier est une attitude hostile à toute religion, qu’il voit comme humiliation de la raison et source de violence et d’intolérance... À l’opposé du laïcisme, il est important de bien préciser la juste conception du principe de laïcité “qui appartient aussi, dit le Saint-Père, à la Doctrine sociale de l’Eglise”. Il exprime la non-confessionnalité de l’Etat et la juste autonomie de l’Etat et de l’Eglise. L’Etat n’intervient pas dans la vie interne de l’Eglise et réciproquement l’Eglise n’intervient pas habituellement dans le fonctionnement de l’Etat et des pouvoirs publics, sauf quand le respect de principes fondateurs de notre vie sociale est en jeu. Cette autonomie ne signifie pas ignorance mutuelle mais dialogue.»

Dans son exhortation apostolique sur l’Église au Moyen-Orient (14 septembre 2012, n. 29), le pape Benoît XVI écrivait: «La saine laïcité… signifie libérer la croyance du poids de la politique et enrichir la politique par les apports de la croyance, en maintenant la nécessaire distance, la claire distinction et l’indispensable collaboration entre les deux. Aucune société ne peut se développer sainement sans affirmer le respect réciproque entre politique et religion en évitant la tentation constante du mélange ou de l’opposition... Tous deux sont appelés, même dans la nécessaire distinction, à coopérer harmonieusement pour le bien commun. Une telle laïcité saine garantit à la politique d’opérer sans instrumentaliser la religion, et à la religion de vivre librement sans s’alourdir du politique dicté par l’intérêt, et quelquefois peu conforme, voire même contraire, à la croyance. C’est pourquoi la saine laïcité (unité-distinction) est nécessaire, et même indispensable aux deux.»

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  • Dieu ou Satan (1ère partie) Toute la terre est au Seigneur

    Nous voulons Dieu dans nos familles;
    nous voulons Dieu dans nos écoles

    Jésus couronnéL’article suivant est la première partie d’une conférence donnée à Montréal par Louis Even, le 6 janvier 1974. Cette conférence fut enregistrée sur bande magnétique. Nous la publions par écrit.

    On remarquera le style parlé et non écrit. Quand l’orateur a devant lui tout un auditoire qui applaudit, il n’a pas les mêmes tournures de phrases que lorsqu’il écrit.

    Il faut entendre cette voix de Louis Even à 89 ans tonner avec force contre les agents de Satan, et soulever avec enthousiasme des apôtres pour les lancer au combat. On dirait que déjà il a trouvé cette jeunesse éternelle qui l’anime depuis qu’il est au Ciel. En janvier 1974, Louis Even n’avait plus que neuf mois à vivre sur terre. Il gravissait les dernières marches de sa montée vers Dieu. On dirait qu’on sent de plus en plus ce grand chrétien s’approcher de son Créateur, de son Sauveur et de la douce Immaculée qu’il aimait tant. Avant sa conférence, Louis Even avait fait chanter le beau cantique: «Nous voulons Dieu dans nos familles. Nous voulons Dieu dans nos écoles....»

    Gilberte Côté-Mercier

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    Sauvés du naufrage«L'Île des naufragés» fut l'un des premiers écrits par Louis Even, et demeure l'un des plus populaires pour faire comprendre la création de l'argent. Il est disponible sous forme de circulaire de 8 pages (format tabloïd), que vous pouvez commandez de Vers Demain, en plusieurs langues: français, anglais, espagnol, italien, allemand, polonais, portugais.

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