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La Vierge des Pauvres de Banneux

Écrit par Thérèse Tardif le dimanche, 01 mars 2009. Publié dans Apparitions

Notre Dame de BanneuxPrions la Vierge des Pauvres de Banneux de protéger les peuples de la nouvelle crise économique

Apparitions en 1933, au temps de la crise économique des années '30

Fête de la Vierge des Pauvres: le 15 janvier

Mme Rosario Côté, envolée au Ciel le 15 janvier 1977, fête de la Vierge des Pauvres

Nous puisons les renseignements suivants dans la magnifique Revue «Banneux, la Vierge des Pauvres», de Janvier-Février-Mars 2009, rue de l’Esplanade 57 - B 4141 Banneux N.D., Belgique. Voici des extraits de l’article, coiffé du titre «Crise, quand tu nous tiens...» et signé par A. Reul:

«Une étude récente du contexte historique des apparitions de la Vierge à Banneux, Belgique, montre que le nom qu’elle s’est donné en 1933, était relié à la crise économique et au drame social de l’époque. «La Vierge des Pauvres» a voulu soutenir les appels pressants de l’Eglise et du Pape Pie XI qui avait publié en 1931, son Encyclique sociale «Quadragesimo Anno».

... C’est donc dans le diocèse de Liège fort agité par les troubles sociaux; c’est dans ce diocèse de Liège où le catholicisme social était particulièrement actif, que la Vierge se présente comme la «Vierge des Pauvres», marquant ainsi sa solidarité avec les pauvres, et son soutien à ceux qui travaillaient en faveur des pauvres.

Entre les deux guerres, tous les états connurent des crises économiques, des débâcles financières et le chômage. L’Europe et le monde occidental furent particulièrement secoués par la crise des années 1930. On dénombra plus de 30 millions de chômeurs... En 1932, le chômage toucha 40% des travailleurs en Belgique. ...De graves troubles sociaux eurent lieu. L’avenir de la Belgique semblait bien sombre, sinon désespéré.

C’est dans le diocèse de Liège où la misère découlant de la crise économique fut particulièrement grande que la Vierge vient déclarer sa solidarité avec les pauvres au moment où la crise sévissait de manière aiguëe.

A cette même époque, le Pape Pie XI s’émut des conditions faites à la classe ouvrière. Il constatait avec tristesse que l’enseignement de «Rerum Novarum» de Léon XIII n’avait pas produit les effets escomptés: ... Il y eut une conspiration du silence autour de cet enseignement. Pie XI reprit cet enseignement et le réactualisa dans son Encyclique «Quadragesimo Anno» publiée en 1931. ... Il fallut rappeler l’importance de cet enseignement social de l’Eglise à de trop nombreux catholiques restés indifférents à la misère des ouvriers et aux appels de l’Eglise.

Cette nouvelle encyclique a été commentée dans les milieux catholiques sociaux. Elle a donné un nouvel élan à leur mouvement.

On peut cependant resté sceptique quant à l’étendue de l’influence de l’encyclique. En Belgique, comme ailleurs, le grand nombre des catholiques resta indifférent à la question sociale.

Cette négligence laissa le mouvement ouvrier se développer en dehors de l’Eglise et même contre elle.

(NDLR: Il en fut ainsi au Canada dans la JOC, lorsqu’on arrivait aux pages des Encycliques concernant les contrôleurs d’argent, on passait par dessus, et on a vu, comme en Belgique, se développer dans les syndicats ouvriers le socialisme marxiste, contre l’Église et contre Dieu. Et maintenant, en 2009, ils ont réussi à chasser la religion, même des écoles.)

A Banneux, la Vierge se présente comme la Vierge des Pauvres, deux ans après la publication par Pie XI de son Encyclique «Quadragesimo Anno» qui s’occupe de la pauvreté et de la misère ... Ne faut-il pas y voir un appui apporté par la Mère de Dieu à l’action sociale de l’Eglise?

Dans son allocution à la séance académique du Jubilé, le 30 mai 2008, notre évêque Mgr A. Jousten, a rappelé cet aspect du message de la Vierge des Pauvres: «La Vierge des Pauvres était là en 1933, comme un appui céleste aux appels pressants de l’Église en faveur des décisions et d’actions sociopolitiques devenues urgentes. 75 ans plus tard, elle est toujours là pour nous encourager à œuvrer pour un monde plus juste et plus fraternel, où les pauvres de toutes sortes trouveront enfin la reconnaissance et la place qui leur sont dues.»

A. Reul

La Vierge des Pauvres Et les Pèlerins de saint Michel

L’œuvre des Pèlerins de saint Michel a été aussi fondée pendant les années de la crise économique 1929-39.

Son fondateur, Louis Even, souffrait beaucoup de voir la situation des pauvres, et voilà qu’en 1934, la brochure «From debt to Prosperity» (Du régime de dettes à la Prospérité) lui apportait une grande lumière: le Crédit Social, la véritable solution à la crise économique, et il consacra tous les jours de sa vie à la faire connaître.

La première collaboratrice de Louis Even, Gilberte Côté, avant de le con-naître, était aussi engagée dans les mouvements qui essayaient d’aider la multitude de pauvres engendrés par la crise économique. A l’automne 1936, elle, sa mère, Mme Rosario Côté et son frère Rosaire, rencontrèrent Louis Even, qui leur expliqua les causes de la crise économique et le remède à lui apporter. Ils se lièrent tous les trois à l’Œuvre de Louis Even pour le reste de leurs jours. Ils sont toujours restés ses principaux collaborateurs.

Gilberte Côté était une des directrices et l’administratrice de l’Œuvre, tandis que sa mère en était la grande bienfaitrice. C’est par leur étroite collaboration que l’Œuvre de Louis Even a pu vivre et prendre une expansion à la grandeur du monde.

Mme Rosario Côté
Mme Rosario Côté

Madame Rosario Côté avait une grande dévotion envers la Sainte Vierge. Elle récitait six chapelets par jour, trois avec les demoiselles et trois avec les garçons. Elle ne craignait pas la mort, elle avait hâte de contempler la beauté de la Maman Céleste.

Elle avait 75 ans lorsque je l’ai connue et elle a vécue jusqu’à 94 ans. Elle était très souvent malade à en mourir. Elle a reçu les derniers sacrements seize fois. Lorsqu’elle était malade à en mourir, elle nous disait: «Le Bon Dieu va venir me chercher le jour de la fête de la sainte Vierge.» Elle nous disait cela à chaque fois qu’elle était malade et elle l’était souvent.

Elle est décédée le 15 janvier 1977, personnellement, ne connaissant pas Banneux je me suis dit: Madame Côté s’est trompée, elle n’est pas morte un jour de la fête de la Sainte Vierge.

Deux ans plus tard, Mme Henriette de Troyer Viollet, qui a précédé Mme Joséphine Kleynen, comme responsable des

Pèlerins de saint Michel, de Bruxelles, est venue au Canada et elle nous a apporté toute la littérature concernant les apparitions de Banneux. Peu de temps après, Madame Côté-Mercier, notre cofondatrice, fille de Mme Rosario, m’a demandé de rédiger un article sur les apparitions de Notre-Dame de Banneux.

En lisant les documents apportés par madame de Troyer Viollet, quelle ne fut pas ma surprise de constater que la fête de «NOTRE-DAME DES PAUVRES» est le 15 janvier.

Alors, me dis-je, madame Côté, ne s’est pas trompée, elle est bien décédée le jour d’une des fêtes de la très Sainte Vierge, sous le vocable «la Vierge des Pauvres». C’est bien le vocable de la Sainte Vierge qui lui convenait le mieux, puisque cette bonne grand’maman s’est penchée sur le sort des pauvres toute sa vie durant. Bien humblement, je lui ai demandé pardon d’avoir douté. Et depuis j’ai acquis une grande dévotion envers la «Vierge des Pauvres».

La revue de Notre-Dame de Banneux nous arrive justement en janvier pour nous rappeler ces faits merveilleux, et nous faire penser de prier la »Vierge des Pauvres» alors que nous sommes en plein temps de crise économique.

«Notre-Dame des Pauvres» ne vient-elle pas nous dire encore une fois: Continuez votre bon combat pour les pauvres, mes enfants, je suis toujours là pour vous soutenir.

Prions donc la «Vierge des Pauvres» de vaincre la crise économique, et d’illuminer les intelligences sur la vraie solution qui mettrait définitivement un terme au scandale de la pauvreté.

Lisez les livres: «Les Propositions du Crédit Social en 10 leçons», «Sous le Signe de l’Abondance»; «Du Régime de Dette à la Prospérité». Commandez-les au bureau du journal Vers Demain.

Cet article a été publié par

Thérèse Tardif

Thérèse Tardif

Thérèse Tardif est la directrice du Journal Vers Demain depuis la mort de Mme Gilberte Côté-Mercier en 2002.