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Crédit Social et commerce international

La magicienne et la sainte Hostie

le dimanche, 01 janvier 2012. Dans Eucharistie

L’histoire suivante démontrant la présence réelle de Notre-Seigneur dans la Sainte Hostie, a été tirée d’une ancienne revue «Le Petit Messager du Sacrement», publié jadis par les Œuvres eucharistiques de Montréal:

Une ville archiépiscopale des Abruzzes, Lanciano (Italie), vit au XIIIe siècle se dérouler un événement qui démontre l’ignorance et la crédulité qui se rencontraient parfois dans les gens du peuple, et aussi la haine diabolique des non-chrétiens et des magiciens contre l’auguste Sacrement de nos autels. De pareils excès supposent une croyance involontaire et sont une confession de la Présence réelle de la part des suppôts de l’enfer, qui ne s’acharneraient pas ainsi sur de simples symboles.

Jésus-Eucharistie

La femme d’un laboureur, nommé Rizziarella, était fréquemment en butte aux mauvais traitements de son mari. Un jour que, pour éviter ses coups, elle s’était enfuie de la maison, elle se retira toute tremblante chez une de ses voisines, de religion non-chrétienne et connue dans le pays pour se livrer à la magie. Cette odieuse créature voulut consoler la pauvre femme; elle lui promit un filtre puissant qui changerait les dispositions de cet homme irascible. Rizziarella insista pour obtenir promptement le merveilleux breuvage qui devait ramener la paix au foyer. Mais la magicienne y mit une condition: il fallait pour ses sortilèges une Hostie consacrée. La malheureuse Rizziarella ne recula pas devant ce crime: elle alla communier et la divine Hostie fut remise aux mains de la magicienne, qui se prépara aussitôt à ses pratiques sacrilèges.

Elle fait chauffer une tuile et y place l’Hostie pour la brûler et la réduire en poudre. Mais ce pain sacré se change subitement en chair; le sang en jaillit en abondance, se répand sur les charbons embrasés et éteint le feu. Les deux femmes se regardent consternées. Mais le sang coule toujours; la cendre, la poussière qu’on jette pour l’arrêter, tout est inutile. Saisissant alors un linge grossier, Rizziarella enveloppe précipitamment cette chair miraculeuse et la tuile ensanglantée et court les enfouir dans un coin de l’étable. Puis elles s’appliquent à faire disparaître toutes les traces de leur attentat si prodigieusement puni par Dieu.

Quand le mari revint le soir avec sa bête de somme, l’animal refusa de pénétrer dans l’étable; ni les coups ni les cris n’y pouvaient rien; au lieu d’entrer il s’agenouillait à la porte; et quand enfin, après des efforts incroyables, on l’eut poussé jusqu’à sa place, il ne voulut pas même toucher à la nourriture qu’on lui présentait. Il fallut abandonner l’étable qu’on réputa maudite et hantée par les esprits du mal; car dès qu’on voulait y conduire l’animal, la même scène avait lieu.

Durant sept ans le crime resta caché. De temps en temps, des événements extraordinaires se produisaient autour du lieu de profanation; ils restaient toujours inexplicables, sauf pour la malheureuse que le souvenir de son forfait ne cessait de poursuivre. — Enfin, dévorée de remords à la pensée des terribles jugements de Dieu, Rizziarella se résolut à tout confesser: elle s’adressa au Père Jacques Diotalevi, Augustin d’Offida, prieur de Lanciano. Le bon religieux ne pouvait croire à tant de malice et doutait d’un pareil prodige; sur les instances de la femme, il se rendit au lieu désigné et creusa la terre; dans le linge plein d’un sang qui paraissait fraîchement répandu, l’Hostie se trouvait encore intacte: une partie avait l’aspect de chair ensanglantée, l’autre conservait l’apparence du pain. Le prieur enleva avec révérence de ce lieu indigne l’Hostie qui contenait le Roi du Ciel et la transporta dans son couvent pour lui faire réparation de tant d’abominables outrages.

Dans la suite, le Père Jacques voulut enrichir la patrie de ce précieux trésor: il le porta à Offida, dans la Marche d’Ancône, et le déposa dans l’Église des Augustins. La fête du miracle s’y célébra dès lors tous les ans, le 3 mai. Quand au lieu de la profanation, à Lanciano, on l’entoura d’une grande vénération et on y bâtit plus tard, en 1582, une riche église.

Durant sept ans, le crime resta caché. De temps en temps, des événements extraordinaires se produisaient autour du lieu de profanation; ils restaient toujours inexplicables, sauf pour la malheureuse que le souvenir de son forfait ne cessait de poursuivre. — Enfin, dévorée de remords à la pensée des terribles jugements de Dieu, Rizziarella se résolut à tout confesser: elle s’adressa au Père Jacques Diotalevi, Augustin d’Offida, prieur de Lanciano.

Le bon religieux ne pouvait croire à tant de malice et doutait d’un pareil prodige; sur les instances de la femme, il se rendit au lieu désigné et creusa la terre; dans le linge plein d’un sang qui paraissait fraîchement répandu, l’Hostie se trouvait encore intacte: une partie avait l’aspect de chair ensanglantée, l’autre conservait l’apparence du pain. Le prieur enleva avec révérence de ce lieu indigne l’Hostie qui contenait le Roi du Ciel et la transporta dans son couvent pour lui faire réparation de tant d’abominables outrages.

Dans la suite, le Père Jacques voulut enrichir la patrie de ce précieux trésor: il le porta à Offida, dans la Marche d’Ancône, et le déposa dans l’Église des Augustins. La fête du miracle s’y célébra dès lors tous les ans, le 3 mai. Quand au lieu de la profanation, à Lanciano, on l’entoura d’une grande vénération et on y bâtit plus tard, en 1582, une riche église.

  • Qui sont les vrais Maîtres du Monde?

    Qui sont les vrais maitres du mondeLe système bancaire actuel est pur banditisme, quiconque s’est donné la peine d’étudier la question, (la création de crédit-monnaie-dette par les banques et le contrôle absolu de l’intermédiaire d’échange par les banques), n’en peut douter. Mais c’est un banditisme légalisé c’est-à-dire qu’en conduisant ce racket au profit d’une petite clique d’individus sur le dos du public, les banques restent dans les limites de leur charte, c’est la «patente» accordée par le gouvernement souverain à une machine qui saigne et tue l’humanité.

  • Dieu ou Satan (1ère partie) Toute la terre est au Seigneur

    Nous voulons Dieu dans nos familles;
    nous voulons Dieu dans nos écoles

    Jésus couronnéL’article suivant est la première partie d’une conférence donnée à Montréal par Louis Even, le 6 janvier 1974. Cette conférence fut enregistrée sur bande magnétique. Nous la publions par écrit.

    On remarquera le style parlé et non écrit. Quand l’orateur a devant lui tout un auditoire qui applaudit, il n’a pas les mêmes tournures de phrases que lorsqu’il écrit.

    Il faut entendre cette voix de Louis Even à 89 ans tonner avec force contre les agents de Satan, et soulever avec enthousiasme des apôtres pour les lancer au combat. On dirait que déjà il a trouvé cette jeunesse éternelle qui l’anime depuis qu’il est au Ciel. En janvier 1974, Louis Even n’avait plus que neuf mois à vivre sur terre. Il gravissait les dernières marches de sa montée vers Dieu. On dirait qu’on sent de plus en plus ce grand chrétien s’approcher de son Créateur, de son Sauveur et de la douce Immaculée qu’il aimait tant. Avant sa conférence, Louis Even avait fait chanter le beau cantique: «Nous voulons Dieu dans nos familles. Nous voulons Dieu dans nos écoles....»

    Gilberte Côté-Mercier

  • L'Île des naufragés Fable qui fait comprendre le mystère de l'argent

    Sauvés du naufrage«L'Île des naufragés» fut l'un des premiers écrits par Louis Even, et demeure l'un des plus populaires pour faire comprendre la création de l'argent. Il est disponible sous forme de circulaire de 8 pages (format tabloïd), que vous pouvez commandez de Vers Demain, en plusieurs langues: français, anglais, espagnol, italien, allemand, polonais, portugais.

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