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Expansion du Crédit Social en Afrique

Écrit par Yvette Poirier le dimanche, 01 octobre 2006. Publié dans Développement

Père Hugh Chikawe et Mgr Bruno Ngonyani
Père Hugh Chikawe,
Mgr Bruno Ngonyani (au micro)

S. E. Mgr Bruno Ngonyani, évêque de Tanzanie, était présent à notre congrès et à la semaine d’étude avec le Père Hugh Chikawe, Tanzanien missionnaire en Floride. Tous les deux parlent l’anglais. En Tanzanie, la population s’élève à 37 millions. Elle comprend 120 tribus. La seule langue nationale est le swahili. Au-delà de 50 millions de personnes en Afrique parlent le swahili. Le Père Hugh Chikawe va traduire en swahili «L’Ile des Naufragés» et le journal Vers Demain.

«Ça fait longtemps, nous a dit Mgr Bruno, que tous les pays développés et en voie de développement veulent l’effacement des dettes, mais les gouvernements ne veulent pas l’accorder. Nous, les pays en voie de développement et aussi les pays industrialisés, c’est notre devoir de parler à haute voix. Nous devons dénoncer ces dettes qui sont injustes, ces dettes qui appauvrissent les pays, ces dettes qui sont une forme d’esclavage. Nous devons parler avec énergie. Nos pressions auprès des gouvernements peuvent avoir deux résultats différents: soit que les banquiers comprennent ce que nous disons et mettent en pratique la solution que nous leur proposons; soit qu’ils continuent d’être inflexibles et poursuivent leur mauvaise politique en n’écoutant pas nos propositions. En tout cas, qu’ils nous écoutent ou qu’ils ne nous écoutent pas, nous aurons fait notre devoir… »

Mgr Bruno considère que nous n’avons pas le droit de cacher la lumière sous le boisseau. Celui qui ne dit pas la vérité alors qu’il la connaît «se fait complice avec le mensonge» et il aura un grave compte à rendre devant le bon Dieu. Mais celui qui témoigne de la vérité à temps et à contre temps sera récompensé par le bon Dieu.

Le Père Hugh Chikawe apprécie notre combat pour la justice et nous encourage à persévérer dans la prière. «Ici, nous a-t-il dit, toutes les activités commencent par la prière et se terminent par la prière. Vous y récitez le rosaire, trois chapelets par jour. J’ai vu l’équilibre entre la prière et les conférences. Vous donnez du temps à la vie spirituelle.» Le Père Chikawe est heureux que la Providence l’ait conduit à Rougemont: «Depuis dix ans, avoua-t-il, je priais chaque soir le Padre Pio pour trouver une solution au problème de la pauvreté. Quand j’ai appris que je venais à Rougemont, je me suis dit: ‘Le bon Dieu a exaucé ma prière’. Le Crédit Social est une réponse à ma prière. Je vous remercie et que Dieu vous bénisse.»

Madagascar

Fulgence Rabemananjara
Fulgence Rabemananjara

De Madagascar, île située au sud-est de l’Afrique, il y avait M. Fulgence Rabemananjara, un grand dévot à la Sainte Vierge, un représentant de Mgr Raymond qui était venu l’an dernier. Il est très intéressé par le Crédit Social. Il connaît l’œuvre de Vers Demain depuis 10 ans. Il a approfondi le Crédit Social et il en a été ébloui. Il a traduit en malgache des écrits de Louis Even. Voici quelques-unes de ses paroles:

«J’ai pu sortir alors mon premier livre au début de l’an 2000. J’y ai introduit le Crédit Social dans une vingtaine de pages. L’année dernière j’ai sorti mon deuxième livre sur le Crédit Social, un livre «social-économique-politique», écrit entièrement en malgache, intitulé «Lovazo». Ce titre LOVAZO est formé par la fusion de deux mots malgaches: LOVA = héritage, ce qu’on hérite des ancêtres; ZO = droit de chaque individu, le droit naturel cher à Louis Even. Donc, LOVAZO veut dire droit à l’héritage. Mais ne trouvons-nous pas que le Crédit Social, c’est le droit à l’héritage pour toute la population de la terre? Ma profession d’Inspecteur des Douanes … m’est une aubaine pour «discerner» à sa juste valeur l’application de cette théorie du Crédit Social, la seule à mon humble connaissance, capable de faire face à cette mondialisation effrénée qui mène le monde en enfer!»

Dina Razafimahatratra
Dina Razafimahatratra

Mlle Dina Razafimahatratra, de Madagascar, qui était encore des nôtres cette année, a tenu de bonnes réunions et des journées d’étude sur le Crédit Social dans des paroisses. Des circulaires de Vers Demain traduites en malgache ont circulé dans tous ces lieux. Nous avions envoyé un conteneur de circulaires sur le Crédit Social à Madagascar.

M. Fulgence nous a énuméré dans une conférence les innombrables richesses dans son pays: des pierres précieuses, des minerais, le café, un sol et une température tropicale très propices à la culture, etc. Tout est exploité par des financiers de pays étrangers. Les profits vont en intérêt sur les dettes publiques et le peuple ne reçoit rien en retour. Des dizaines de mille d’hectares de terre sont incultes parce que le peuple n’a que ses bras et ses pieds pour cultiver la terre. Ils n’ont pas les moyens financiers pour se procurer des instruments aratoires et des zébus, bœufs de grande taille qui ont la force d’un cheval.

«C’est pour cela, nous a dit M. Fulgence, que le Crédit Social est urgent pour Madagascar.»

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