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Du troisième commandement de Dieu

le mardi, 01 janvier 1952. Publié dans Explication du catéchisme de Québec

Explication du catéchisme de Québec — Chapitre trente-quatrième

*402.— Q. Quel est le troisième commandement de Dieu ?

R. Le troisième commandement de Dieu dit: Les dimanches tu garderas, en servant Dieu dévotement.

— En détruisant l’inversion: “Tu garderas les dimanches en servant dévotement Dieu ”.

Garder les dimanches en servant Dieu, c’est réserver les dimanches au service de Dieu.

*403.— Q. Que nous ordonne le troisième commandement ?

R. Le troisième commandement nous ordonne de sanctifier le dimanche, qui est appelé le jour du Seigneur, parce que ce jour doit être employé spécialement à servir et à prier Dieu.

Sanctifier le dimanche, c’est le passer religieusement.

404.— Q. Le jour du sabbat est-il le même que le dimanche ?

R. Non, car le sabbat sanctifié chez les juifs était le septième jour de la semaine, mais le dimanche, qui est sanctifié chez les chrétiens, est le premier jour de la semaine.

405.— Q. Pourquoi l’Église ordonne-t-elle de sanctifier le dimanche au lieu du sabbat ?

R. L’Église ordonne de sanctifier le dimanche, parce que c’est le jour où Notre-Seigneur est ressuscité, et aussi celui où il envoya le Saint-Esprit à ses apôtres.

*406.— Q. Comment devons-nous honorer Dieu le dimanche ?

R. Nous devons honorer Dieu le dimanche, en assistant à la sainte messe et en nous abstenant des œuvres serviles qui ne sont pas nécessaires.

S’abstenir des œuvres serviles signifie ne pas faire certains travaux “purement manuels”.

Dieu défend les œuvres serviles le dimanche: 1. afin de laisser notre esprit tout entier aux devoirs de la religion; 2. pour donner au corps le repos dont il a besoin.

407.— Q. Quel péché commet celui qui n’assiste pas à la messe le dimanche, quand il le peut ?

R. Celui qui n’assiste pas à la messe le dimanche, quand il le peut, commet un péché mortel.

408.— Q. Qu’entendez-vous par œuvres serviles ?

R. On entend par œuvres serviles certains travaux auxquels le corps a plus de part que l’esprit.

— Outre les œuvres serviles, il y a des œuvres que l’on appelle libérales et d’autres que l’on nomme communes.

Les œuvres libérales sont les travaux auxquels l’esprit a plus de part que le corps, par exemple, lire, écrire, étudier, dessiner, faire la musique, etc., ces travaux sont permis le dimanche.

Les œuvres communes sont certains travaux auxquels le corps a autant de part que l’esprit; par exemple, voyager, jouer, aller à la chasse ou à la pêche, etc.

Les œuvres communes sont permises le dimanche tant qu’elles demeurent œuvres communes et qu’elles n’empêchent pas d’assister à la messe.

Les œuvres communes cesseraient d’être communes, deviendraient serviles et par conséquent seraient défendues si elles occasionnaient de grandes fatigues pour le corps, soit par leur longue durée, soit par la dépense de force qu’elles exigeraient.

Il faut donc remarquer que ce qui est défendu par le troisième commandement, c’est de faire des œuvres serviles et non pas tant de tirer profit des travaux que l’on fait; par conséquent les œuvres serviles sont défendues même si on ne les fait pas pour gagner de l’argent, mais simplement pour se distraire et passer le temps, tandis que les œuvres libérales sont permises même si on les fait pour gagner de l’argent. Cela ne veut pas dire qu’on puisse faire un petit commerce de ces travaux effectués le dimanche, mais bien qu’on peut retirer quelque avantage de ces travaux ordinairement permis comme passe-temps après que l’on a assisté aux exercices liturgiques.

Il n’est pas seulement défendu de faire des œuvres serviles le dimanche, mais aussi d’en faire faire à ceux qui dépendent de nous. Celui qui fait travailler le dimanche est aussi coupable que s’il travaillait lui-même.

*409.— Q. Les œuvres serviles sont-elles quelquefois permises le dimanche ?

R. Les œuvres serviles sont permises le dimanche, lorsque la gloire de Dieu, la charité due au prochain ou la nécessité l’exige.

— La gloire de Dieu exige que l’on prépare ce qui est nécessaire pour la célébration des offices, que l’on fasse des reposoirs, que l’on sonne les cloches, etc.

La charité due au prochain exige que l’on soulage les pauvres, que l’on porte secours aux personnes en danger, etc., quel que soit pour cela le travail à faire. Mais il faut remarquer que la gloire de Dieu ou la charité due au prochain n’excuse de péché que si les œuvres serviles faites le dimanche ne peuvent pas être faites un autre jour.

La nécessité exige que l’on travaille le dimanche quand la cessation du travail entraînerait de graves inconvénients: par exemple, quand on aurait à craindre la perte d’une récolte, si, sous la menace du mauvais temps, on ne travaillait pas à la finir ou à la garantir.

Quand on est obligé de travailler le dimanche, il faut “autant que possible” en demander la permission à son confesseur ou au curé de la paroisse. Mais il ne suffit pas, pour pouvoir travailler le dimanche, d’en avoir obtenu la permission. Cette permission serait nulle si pour l’obtenir on donnait de fausses raisons, de faibles motifs, ou encore si ces raisons venaient à disparaître.

D’excellents chrétiens ont cette habitude bien louable, lorsqu’ils sont obligés de travailler le jour du Seigneur, de donner au moins une partie de l’argent gagné en ce temps dû au Seigneur, soit pour une messe soit en aumônes. Cela n’est pas une obligation certes, mais c’est un excellent moyen pour ne pas prendre l’habitude de mal employer les jours que le Seigneur s’est réservés.