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Des exercices de la vie chrétienne

le mardi, 01 janvier 1952. Publié dans Explication du catéchisme de Québec

Explication du catéchisme de Québec — Chapitre quarante et unième

498.— Q. Que doit faire un chrétien tous les jours de sa vie ?

R. Pour vivre saintement, un chrétien doit tous les jours de sa vie:

1. En s’éveillant le matin faire le signe de la croix et dire: “Mon Dieu, je vous donne mon cœur”;

2. Après s’être habillé modestement, se mettre à genoux et faire la prière du matin;

3. Entendre la messe, s’il le peut commodément;

4. Vaquer aux occupations auxquelles son état l’appelle;

5. Prendre ses repas avec sobriété et tempérance, ayant soin de dire le Benedicite et les Grâces;

6. Assister les pauvres, selon ses moyens;

7. Faire, à la fin de la journée et en famille autant qu’il se peut, l’examen de conscience et la prière du soir.

— Le signe de la croix étant le signe du chrétien, commencer la journée par un signe de croix, c’est affirmer qu’on est et qu’on veut continuer à être chrétien.

Vaquer aux occupations auxquelles son état l’appelle signifie s’appliquer à son travail. Un chrétien doit travailler, car c’est la volonté de Dieu qui condamne la paresse et l’oisiveté, mais un chrétien doit travailler en esprit de pénitence: 1. Parce que depuis la désobéissance d’Adam, le travail est devenu une punition du péché; 2. parce que, si nous travaillons pour expier nos fautes, nous abrégeons les souffrances du purgatoire. Il faut aussi travailler pour obéir à Dieu qui ordonne de travailler; le travail fait aussi en vue de se soumettre à la volonté de Dieu devient plus doux et nous mérite le ciel.

Prendre ses repas avec sobriété et tempérance, c’est éviter tout excès dans le boire et le manger.

Le Benedicite est une courte prière que l’on fait avant les repas, le mot Benedicite est le premier de cette prière en latin. (Voir page XX).

On appelle “les Grâces” la petite prière que l’on récite après les repas; elle porte ce nom parce qu’elle sert à rendre grâces à Dieu, ou à le remercier de la nourriture qu’il nous donne. ( Voir le chapitre sur les prières)

Assister les pauvres, c’est les secourir, les aider, soit en leur donnant de l’argent, soit de toute autre manière.

L’examen de conscience que l’on fait le soir diffère de celui que l’on est obligé de faire avant la confession. Dans l’examen du soir, on recherche seulement les péchés que l’on a commis pendant la journée qui vient de s’écouler.

On fait la prière en famille quand les membres de la famille qui habitent ensemble se réunissent pour la réciter en commun. Belle coutume de nos familles canadiennes qui attire tant de bénédictions sur les parents et les enfants !

499.— Q. Comment un chrétien doit-il sanctifier ses actions ?

R. Un chrétien doit sanctifier ses actions en les offrant à Dieu.

Sanctifier ses actions, c’est les rendre saintes, c’est-à-dire agréables à Dieu, et méritoires pour le ciel.

500.— Q. Comment doit-on souffrir les peines et les contrariétés de la vie ?

R. On doit souffrir les peines et les contrariétés de la vie avec patience, en expiation de ses péchés, et les unissant aux souffrances de Jésus-Christ.

501.— Q. Comment doit-on se comporter dans les tentations ?

R. Dans les tentations, on doit se recommander à Dieu et éviter les discours et les objets qui pourraient entraîner au mal.

Se recommander à Dieu, c’est le prier avec confiance de nous donner la grâce de ne pas succomber à la tentation.

502.— Q. Si l’on croit être tombé dans le péché mortel, que doit-on faire ?

R. Si l’on croit être tombé dans le péché mortel, on doit s’en humilier sur-le-champ, en demander pardon à Dieu par un acte de contrition parfaite, et se confesser aussitôt que possible.

503.— Q. Que doit-on observer par rapport aux divertissements ?

R. Par rapport aux divertissements, on doit observer de n’en point prendre, à moins qu’ils ne soient nécessaires ou innocents.

— Par divertissements on entend les jeux, les amusements, les récréations.

Les divertissements nécessaires sont ceux dont on a besoin pour se reposer l’esprit ou le corps après le travail, ou encore ceux qui seraient utiles pour combattre certaines maladies.

Les divertissements innocents sont ceux dans lesquels on n’offense pas le bon Dieu, et qui ne sont pas des occasions de péché.

504.— Q. Que doit faire un chrétien, le dimanche et les jours de fête ?

R. Le dimanche et les jours de fête, un chrétien doit s’abstenir de toute œuvre servile, du jeu, des voyages pour affaires temporelles; il doit assister à la messe de sa paroisse, aux vêpres et aux instructions qui se font dans ces jours.

— Les jeux et les voyages ne sont pas des œuvres serviles, mais des œuvres mixtes qui ne sont défendues les dimanches et les jours de fêtes que lorsqu’on les transforme en œuvres serviles ou lorsqu’elles empêchent l’accomplissement de devoirs religieux nécessaires à la sanctification des jours consacrés à Dieu, comme il a été dit au No 408.

505.— Q. Qu’est-il à propos de faire tous les mois ?

R. Il est à propos de se confesser tous les mois et de communier fréquemment, selon l’avis de son confesseur.

— Quand on dit qu’il est à propos de se confesser tous les mois, on suppose un chrétien qui vit habituellement en état de grâce, car si l’on tombe dans le péché mortel plusieurs fois dans le mois, il faut, s’il est possible, se confesser après chaque péché mortel, c’est le meilleur moyen de n’y plus retomber, ou au moins d’en diminuer le nombre. Il est très dangereux et très malheureux de vivre en état de péché mortel, puisque la mort peut nous frapper à chaque instant, et que tout ce que nous faisons en état de péché mortel est sans mérite pour le ciel. La grande préoccupation d’un bon chrétien doit être de vivre en état de grâce.

Selon l’avis signifie en demandant conseil à son confesseur.

506.— Q. Qu’est-il bon de faire tous les ans ?

R. Il est bon de faire une revue plus particulière de sa conscience, tous les ans, pour se préparer à la communion pascale.

— Une revue plus particulière de sa conscience est un examen complet dans lequel on repasse en esprit l’année écoulée pour voir si l’on a vécu en bon chrétien, si l’on a bien fait ses confessions, c’est-à-dire si l’on a bien accusé tous ses péchés, et si l’on a toujours eu la contrition nécessaire pour en obtenir le pardon, etc. Il est très utile, quand on le peut, de faire chaque année une retraite qui devient l’occasion toute naturelle et très favorable de faire cette revue particulière dont parle le catéchisme.

507.— Q. Comment faut-il se comporter dans la maladie ?

R. Dans la maladie, il faut avoir beaucoup de résignation à la volonté de Dieu; et si elle devient dangereuse, se préparer chrétiennement à la mort.

508.— Q. Que doit faire celui qui voit quelqu’un de ses proches, ou de ses amis, dangereusement malade ?

R. Celui qui voit quelqu’un de ses proches ou de ses amis dangereusement malade, doit l’engager à mettre ordre à ses affaires, à se procurer l’assistance du prêtre et à recevoir les derniers sacrements.

— Nos proches sont nos parents.

Mettre ordre à ses affaires, c’est faire son testament, acquitter ses dettes, et prendre toutes les dispositions pour que tous ceux qui nous survivent ne souffrent, s’il se peut, aucun tort par suite de notre mort.

Tous ceux qui ont vingt et un ans et ont quelques biens en leur possession devraient faire leur testament pendant qu’ils sont en santé, afin d’être plus à même de prendre de sages dispositions et afin de ne pas être troublés par les questions temporelles au moment de la mort où se règle la grande question du salut éternel.

FIN

 

(1) On pourra réserver ce dernier chapitre, qu’il est important d’expliquer aux enfants, pour en faire le sujet des instructions qu’on leur donnera dans les trois jours de retraite qu’on leur fera faire avant la première communion, ou aux catéchismes des dimanches suivants.