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Crédit Social et commerce international

Des cinquième et sixième commandements de Dieu

le mardi, 01 janvier 1952. Dans Explication du catéchisme de Québec

Explication du catéchisme de Québec — Chapitre trente-sixième

*425.— Q. Quel est le cinquième commandement de Dieu ?

R. Le cinquième commandement de Dieu est: Homicide point ne seras, de fait ni volontairement.

— Remis dans l’ordre ordinaire, les mots de ce commandement se liraient ainsi: Tu ne seras point homicide de fait ni volontairement. Homicide vient de deux mots latins et signifie: celui qui tue un homme.

Être homicide de fait veut dire être homicide réellement, c’est-à-dire tuer réellement un homme; être homicide volontairement signifie ici avoir la volonté d’être homicide, avoir le désir de tuer un homme sans le tuer réellement.

*426.— Q. Que nous ordonne le cinquième commandement ?

R. Le cinquième commandement nous ordonne de respecter la vie corporelle et spirituelle du prochain et la nôtre.

Respecter la vie du prochain, c’est ne pas le blesser ni le tuer.

Respecter sa vie spirituelle, c’est ne pas lui faire perdre par le péché la grâce sanctifiante qui est la vie de l’âme.

Ce cinquième commandement de Dieu défend donc de donner la mort au prochain, ou de nous la donner à nous-mêmes, de blesser, de frapper, de haïr le prochain, de lui dire des injures et enfin de le scandaliser.

*427.— Q. Que nous défend le cinquième commandement ?

R. Le cinquième commandement nous défend: 1. de nous donner la mort, ou de la donner aux autres et même d’en avoir le désir; 2. de blesser ou frapper le prochain, de le haïr, de lui dire des injures, de nous venger de lui; 3. de le scandaliser.

— Il n’est jamais permis de se donner la mort, quelque malheureux qu’on soit, car notre vie appartient à Dieu, qui seul a droit de déterminer le jour où elle doit finir.

Celui qui se donne la mort s’expose à tomber en enfer, puisque ordinairement il n’a pas le temps de se repentir de son crime.

Il y a plusieurs occasions où ce n’est pas un péché de donner la mort à un homme: 1. À la guerre, entre ennemis; 2. pour exécuter une sentence de justice, quand on est chargé de ce soin; 3. pour défendre sa propre vie ou ses biens, s’il n’y a pas d’autre moyen possible.

Par ce cinquième commandement, il est aussi défendu de se battre en duel.

Le duel est un combat entre deux hommes, avec des armes capables de donner la mort, après une préparation et des conventions arrêtées à l’avance.

Ceux qui se battent en duel commettent un double crime en s’exposant eux-mêmes à la mort et en cherchant à la donner aux autres; ils sont excommuniés par l’Église ainsi que leurs témoins et tous ceux qui les aident dans leur duel.

*428.— Q. Qu’est-ce que scandaliser le prochain ?

R. Scandaliser le prochain, c’est le porter au mal par de mauvais conseils ou de mauvais exemples, et s’exposer à donner la mort à son âme.

— Les mots scandaliser le prochain s’emploient souvent dans un sens plus étendu pour signifier faire un acte qui produit sur la conscience du prochain une “impression pénible”, sans que pour cela il soit porté à offenser Dieu.

Donner la mort à une âme signifie la faire tomber dans le péché mortel.

*429.— Q. Sommes-nous obligés de réparer le tort causé au prochain ?

R. Oui, nous sommes obligés de réparer le tort causé au prochain par le scandale, par la médisance ou la calomnie, par les injures et les mauvais traitements.

— On répare le tort fait au prochain par le scandale en le portant au bien par de bons exemples et de bons conseils comme on l’a porté au mal.

On répare le tort fait au prochain par les injures en lui témoignant de l’amitié, du respect, en lui rendant service et si les injures ont été publiques, en détruisant dans l’esprit des témoins les mauvaises impressions que les injures auraient fait naître au détriment de la personne injuriée.

On répare le tort fait au prochain par les mauvais traitements, non seulement en lui payant les frais de médecin et de remèdes, mais encore en lui donnant l’argent qu’il aurait gagné s’il n’eût été blessé ou estropié. Dans le cas de mort, le meurtrier doit pourvoir au soutien de tous ceux dont le mort assurait la vie, comme sa femme, ses enfants, et ses père et mère.

*430.— Q. Quel est le sixième commandement de Dieu ?

R. Le sixième commandement de Dieu est: Impudique point ne seras de corps ni de consentement.

— Ces mots mis en ordre ordinaire donneront: Tu ne seras point impudique ni de corps ni de consentement.

Un impudique est celui qui se livre au péché d’impureté.

Être impudique de corps, c’est commettre un péché d’impureté.

Être impudique de consentement, signifie désirer commettre le péché d’impureté, sans le commettre cependant en réalité.

*431.— Q. Que nous ordonne le sixième commandement ?

R. Le sixième commandement nous ordonne d’être purs dans nos pensées et modestes dans nos regards, dans nos paroles et dans nos actions.

— Être purs dans nos pensées, c’est renvoyer de notre esprit toute mauvaise pensée dès que nous l’apercevons.

Être modestes dans nos regards, etc., c’est veiller à ce que nos yeux ne regardent rien de déshonnête, à ce que notre langue ne prononce aucune parole honteuse, à ce que nous ne nous permettions aucune action mauvaise.

*432.— Q. Que défend le sixième commandement ?

R. Le sixième commandement défend: 1. toute familiarité indécente et toute immodestie sur soi-même ou sur d’autres par regards, paroles ou actions; 2. toute indécence dans le vêtement; 3. tout ce qui conduit à l’impureté, comme les tableaux et les spectacles déshonnêtes, les danses vives, les livres et les journaux immoraux.

— Pour éviter de tomber dans le péché d’impureté, il faut fuir les occasions dangereuses, c’est-à-dire s’éloigner des personnes et des choses qui portent à commettre le péché; et recevoir souvent les sacrements de Pénitence et d’Eucharistie.

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    On remarquera le style parlé et non écrit. Quand l’orateur a devant lui tout un auditoire qui applaudit, il n’a pas les mêmes tournures de phrases que lorsqu’il écrit.

    Il faut entendre cette voix de Louis Even à 89 ans tonner avec force contre les agents de Satan, et soulever avec enthousiasme des apôtres pour les lancer au combat. On dirait que déjà il a trouvé cette jeunesse éternelle qui l’anime depuis qu’il est au Ciel. En janvier 1974, Louis Even n’avait plus que neuf mois à vivre sur terre. Il gravissait les dernières marches de sa montée vers Dieu. On dirait qu’on sent de plus en plus ce grand chrétien s’approcher de son Créateur, de son Sauveur et de la douce Immaculée qu’il aimait tant. Avant sa conférence, Louis Even avait fait chanter le beau cantique: «Nous voulons Dieu dans nos familles. Nous voulons Dieu dans nos écoles....»

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