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Benoît XVI attaque la «plaie sociale» de l’usure

Écrit par Benoît XVI le samedi, 07 janvier 2006. Publié dans Doctrine Sociale

Benoît XVILe 23 novembre 2005, Sa Sainteté le pape Benoît XVI a condamné la «plaie sociale» de l’usure, et il a dit qu’elle devrait être combattue par la prévention, la solidarité et l’éducation.

A la place Saint-Pierre de Rome, devant une assistance de plus de 25,000 pèlerins, incluant les membres d’une association italienne de Consultation nationale contre l’usure, la «Consulta Nazionale Antiusura», qui fêtait son 10e anniversaire de fondation, le Saint-Père a dit:

«Chers amis, votre présence, si nombreuse m’offre l’occasion de vous dire que j’apprécie l’œuvre courageuse et généreuse que vous accomplissez en faveur des familles et des personnes frappées par cette déplorable plaie sociale de l’usure. Je souhaite que de nombreuses personnes soient à vos côtés pour soutenir votre engagement, digne d’éloge, au plan de la  prévention, de la solidarité et de l’éducation à légalité.»

Les dettes usuraires

Le même jour, à Gênes, en Italie, S. Em. le Cardinal Tarsicio Bertone a dénoncé les pratiques usuraires du Fonds Monétaire International et de la Banque mondiale. Il considère qu’elles devraient être déclarées illégales. Le Cardinal a prononcé cette critique lors d’un congrès organisé par la Commission Justice et Paix en collaboration avec Italie-Afrique, par la Municipalité de Gênes et par la fondation Justice et Solidarité. Le congrès s’intitulait: «Nous sommes encore endettés; l’Afrique ne peut plus attendre».

«Les dettes en effet deviennent usuraires quand elles transgressent le droit inaliénable de la vie, c’est-à-dire, tous ces droits qui n’ont pas été donnés à l’homme mais qui lui appartiennent par nature», a dit le Cardinal au congrès. Ces paroles ont été diffusées par Radio Vatican.

Le Cardinal a aussi critiqué les «technocrates, spécialement ceux des compagnies multinationales, de la Banque mondiale et du Fonds Monétaire International qui imposent des conditions inacceptables telles que la stérilisation obligatoire ou l’obligation de fermer les écoles catholiques».

Il décrit l’usure comme «un homicide direct quand il cause la mort et suscite la misère et la pauvreté.» Il a dit qu’une dette de 6 000 $ pesait sur les épaules de chaque enfant né dans les pays à faible revenu, dont la moitié du produit national brut va en intérêt sur la dette.

L’Encyclique Vix Pervenit

Ces déclarations contre l’usure concordent avec des encycliques. Le 1er novembre 1745, le Pape Benoît XIV publiait l’encyclique Vix Pervenit:

«L’espèce de péché qu’on appelle usure, et qui réside dans le contrat de prêt, consiste en ce qu’une personne, s’autorisant du prêt même, qui par sa nature demande qu’on rende seulement autant que l’on a reçu, exige qu’on lui rende plus qu'elle a reçu et soutient conséquemment qu’il lui est dû, en plus du capital, quelque profit, en considération du prêt même. C’est pour cette raison que tout profit de cette sorte qui excède le capital est illicite et usuraire.

«Et certes, pour ne pas encourir cette note alarmante, il ne servirait à rien de dire que ce profit n’est pas excessif, mais modéré, qu’il n’est pas grand mais petit… En effet, la loi du prêt a nécessairement pour objet l’égalité entre ce qui a été donné et ce qui a été rendu… Par conséquent, si une personne quelconque reçoit plus qu’elle n’a donné, elle sera tenue à restituer pour satisfaire au devoir que lui impose la justice dite commutative…»

En 1891, le Pape Léon XIII écrivait dans son encyclique Rerum Novarum:

«Une usure dévorante est venue ajouter encore au mal. Condamnée à plusieurs reprises par le jugement de l’Eglise, elle n’a cessé d’être pratiquée sous une autre forme par des hommes avides de gain, et d’une insatiable cupidité…»

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