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Crédit Social et commerce international

Abolissez le ministère de l’Éducation, dit Lise Payette

Par Thérèse Tardif le dimanche, 01 août 2010. Dans Éducation

Dans sa chronique du journal «Le Devoir», de Montréal, du 30 avril, Lise Payette réclame la fermeture du ministère de l’Education Mettre la clé sur la porte: «Je suggère dit-elle, qu’on coupe complètement et totalement le ministère de l’Éducation, ce monstre dont tout le monde a perdu le contrôle, y compris la ministre responsable...»

Un commentateur de cet article, Andrew Savage, n’y va pas de main morte lui non plus: «Vous avez bien raison de pointer ce ministère dont on n’a pas encore fait le décompte des dégâts qu’il a causés depuis plusieurs décennies. Le vérificateur général peut toujours fouiller les comptes, mais il ne peut pas mesurer les effets nocifs d’une instruction ratée...»

Madame Payette poursuit: «Ça fait déjà plusieurs générations que ce ministère assassine les jeunes avec tous ses brillants fonctionnaires qui ont le pied sur le tuyau d’oxygène... De réforme en réforme, on aura réussi à bousiller plusieurs générations sans jamais rien proposer qui redonne l’envie d’apprendre, la curiosité de découvrir et le besoin de bien s’équiper pour affronter la vie qui vient devant... C’est sûr qu’il y aurait de belles économies à faire de ce côté. Fermer un ministère. Mettre la clef sur la porte. On peut imaginer qu’un nombre important de fonctionnaires rentreraient à la maison, car il faudrait éviter de les recaser ailleurs où ils ne manqueraient pas de refaire le même dommage que ce qu’ils ont réussi à faire à l’éducation.»

On se réveille, mais il est bien tard, tout a été détruit en éducation. Tout est à refaire. Depuis sa fondation, en 1960, le ministère de l’Education s’est appliqué, petit à petit, à faire disparaître nos valeurs chrétiennes. On a commencé par y chasser les vrais éducateurs: les évêques, les religieux(ses) qui se préparaient pendant des années à apprendre à éduquer et à instruire l’enfance.  Avec les écoles sans Dieu, nos enfants n’ont rien appris en valeurs chrétiennes: l’amour de Dieu et du prochain, le respect des parents, l’obligation d’assister à la Messe le dimanche, les Commandements de Dieu: tu ne voleras pas, tu ne tueras pas, tu ne prendras pas la femme de ton voisin, etc... On leur a enseigné le contraire: le divorce, l’avortement, la contraception, etc. Plus d’enfants, le peuple canadien-français va disparaître. Tout cela est le fruit d’un ministère de l’Education entre les mains des ennemis de Dieu et de l’Eglise catholique.  Oui, à bas le Ministère de l’Education ! Vers Demain le crie depuis 1964. Donnez aux parents l’argent pour qu’ils se groupent et fondent eux-mêmes leurs écoles selon leurs convictions. 

À propos de

Thérèse Tardif

Thérèse Tardif

Thérèse Tardif est la directrice du Journal Vers Demain depuis la mort de Mme Gilberte Côté-Mercier en 2002.

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Le système bancaire actuel est pur banditisme, quiconque s’est donné la peine d’étudier la question, (la création de crédit-monnaie-dette par les banques et le contrôle absolu de l’intermédiaire d’échange par les banques), n’en peut douter. Mais c’est un banditisme légalisé c’est-à-dire qu’en conduisant ce racket au profit d’une petite clique d’individus sur le dos du public, les banques restent dans les limites de leur charte, c’est la «patente» accordée par le gouvernement souverain à une machine qui saigne et tue l’humanité.

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