Troisième partie du «Secret de Fatima»

le samedi, 01 mars 2003. Dans Apparitions et miracles, Prières, rosaire et dévotions

(Traduction du texte original écrit par Lucie de Fatima)

« Jésus, Marie, Joseph.

La troisième partie du secret révélé le 13 juillet 1917 dans la Cova de Iria - Fatima :

J'écris en obéissance à Vous, mon Dieu, qui me le commandez par l'intermédiaire de son Exc. Révme. Monseigneur l'Évêque de Leiria et de votre Très Sainte Mère, qui est aussi la mienne.

Après les deux parties que j'ai déjà exposées, nous avons vu sur le côté gauche de Notre-Dame, un peu plus en hauteur, un Ange avec une épée de feu dans la main gauche ; elle scintillait et émettait des flammes qui, semblait-il, devaient incendier le monde ; mais elles s'éteignaient au contact de la splendeur qui émanait de la main droite de Notre-Dame en direction de lui ; l'Ange indiquant la terre avec sa main droite, dit d'une voix forte : Pénitence ! Pénitence ! Pénitence ! Et nous vîmes dans une immense lumière qui est Dieu : - "Quelque chose de semblable à la manière dont se voient les personnes dans un miroir quand elles passent devant", un Évêque vêtu de blanc, « nous avons eu le pressentiment que c'était le Saint-Père ». Divers autres Évêques, Prêtres, religieux et religieuses monter sur une montagne escarpée, au sommet de laquelle il y avait une grande Croix en troncs bruts, comme s'ils étaient en chêne-liège avec leur écorce ; avant d'y arriver, le Saint-Père traversa une grande ville à moitié en ruine et, à moitié tremblant, d'un pas vacillant, affligé de souffrance et de peine, il priait pour les âmes des cadavres qu'il trouvait sur son chemin ; parvenu au sommet de la montagne, prosterné à genoux au pied de la grande Croix, il fut tué par un groupe de soldats qui tirèrent plusieurs coups avec une arme à feu et des flèches ; de la même manière moururent les uns après les autres les Évêques, les Prêtres, les religieux et religieuses et divers laïcs, hommes et femmes de classes et de catégories sociales différentes. Sous les deux bras de la Croix, il y avait deux Anges, chacun avec un arrosoir de cristal à la main, dans lequel ils recueillaient le sang des Martyrs et avec lequel ils irriguaient les âmes qui s'approchaient de Dieu. » – (Tuy – 3-1-194)

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