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Questions et réponses

Louis Even le mardi, 01 décembre 1936. Dans Cahiers du Crédit Social

L'avènement du Crédit Social, où la monnaie ne reposera plus sur l'or, va-t-il ruiner l'épargne de celui qui a économisé sous le système actuel ?

Le Crédit Social n'enlève à personne ses épargnes. Il crée de la nouvelle monnaie sans supprimer celle qui est déjà en circulation. Les épargnes acquises, en argent ou sous forme de propriétés, seront mieux sauvegardées qu'actuellement, car la monnaie ne changera plus de valeur. Ce qui stabilise la valeur de la monnaie, ce n'est pas sa couverture d'or plus ou moins élastique, mais son rapport constant avec la somme des produits. Ce rapport n'est pas maintenu aujourd'hui, le Crédit Social le maintiendra. (Voir plus loin, Catéchisme, page 91).

Le Crédit Social est-il une utopie ?

Les produits sont là en abondance ; il est possible de les multiplier encore, puisque des machines sont arrêtées et des ouvriers chôment. À côté de ces produits entassés, vous avez des consommateurs dans le besoin. Utopie de prétendre que le consommateur doit pouvoir obtenir ces produits ? N'est-ce pas plutôt bêtise criminelle que s'enticher d'un système qui maintient tant de pauvreté au sein de tant d'abondance ?

Le Crédit Social peut-il s'allier avec un gouvernement corporatif ?

Les meilleurs modes de gouvernement sont enchaînés par le système monétaire rothschildien. Installez un gouvernement corporatif, il fleurira quand il aura le Crédit Social pour le servir.

Louis Even

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