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Assemblées mensuelles

Maison de l’Immaculée, Rougemont

27 novembre, 22 janvier

10 heures a.m.: Ouverture. Chapelet

5.00 hres p.m. Sainte Messe à la chapelle

de la Maison de l’Immaculée

Attention! Nouvelle adresse

pour l’assemblée mensuelle

de Vers Demain à Montréal

Église Saint-Gilbert

Arrondissement Saint-Léonard

(entrée salle 5415 rue Jean-Talon)

Le 2e dimanche de chaque mois

11 décembre, 8 janvier

14 heures: heure d’adoration, suivie de

l’assemblée, chapelle du Sacré-Coeur

Transports en commun pour s’y rendre:

Station de métro St-Michel, puis bus 141,

Jean-Talon direction est (jusqu’au coin de Lisieux)

Ou bien station de métro Assomption, puis

bus 131 De l’Assomption direction nord (jusqu’à

la rue des Angevins)

X

ici

bus 131

bus 141

24 septembre à la chapelle de la Maison-Saint Michel,

et dimanche le 23 octobre à la chapelle de Maison de

l’Immaculée. Lisons maintenant pour notre édification,

ce que Jocelyne Fecteau (Mme Jean-Marie Gagnon)

dit de sa grande sœur Martine.

Ma grande sœur Martine

Un ange de bonté et de douceur s’est envolé dans

la patrie céleste le 14 septembre dernier, jour de la

Croix Glorieuse et la veille de la fête de Notre-Dame

des Douleurs. Martine, ma grande sœur chérie était

une épouse, une maman et une grand-maman exem-

plaire. Ce qui la caractérisait surtout, c’était sa grande

générosité et l’oubli de soi. Tous ceux qui l’ont côtoyée

sont unanimes à le reconnaître.

Depuis sa tendre enfance, Martine a supporté

bien des croix car elle souffrait d’asthme. Elle ne se

plaignait jamais. Elle aimait à réciter son rosaire et à

assister à la sainte messe tous les jours. L’adoration

de Jésus dans le Très Saint Sacrement la ravissait et

elle n’oubliait pas de méditer la Passion du Christ en

récitant les Oraisons de sainte Brigitte chaque jour. Je

lisais dans les quelques jours qui ont suivi son décès,

les promesses attachées à la récitation des «Oraisons

», Jésus dit: «Je mettrai le signe de ma très victorieuse

Croix devant cette âme, pour son secours et sa défen-

se contre les embûches de ses ennemis ». Le Seigneur

Jésus a bien tenu ses promesses puisqu’elle est décé-

dée ce jour de la Croix Glorieuse.

Avant de mourir, Martine nous a édifiés. Elle a eu

des bons mots pour chacun de nous. En voyant sa pau-

vre maman de 91 ans (madame Camille Fecteau) qui

était allée la voir à l’hôpital, elle se fait à ce moment-là

consolatrice en lui assurant qu’elle a très hâte d’aller

voir papa car elle-même qui est maman sait très bien

que c’est une grande douleur de voir partir son enfant.

«Merci maman, dit-elle, de m’avoir montré à prier.

Regarde comme je suis bien équipée pour m’en aller

au ciel. Elle portait attaché à son poignet son chape-

let. La médaille miraculeuse, son scapulaire et la croix

pendaient à son cou. Ce qui a fait dire à un médecin.

«Elle a beaucoup de foi». Une dame âgée qui était une

voisine de lit à l’hôpital a été renversée de l’attitude de

notre chère sœur. Elle a répété a des amis: «Je n’avais

jamais vu quelqu’un regarder la mort d’une façon si

naturelle, si sereine. Comme cela m’a fait du bien.»

Chère Martine, tu nous as assurés avant de partir

que tu prierais et veillerais sur nous car encore à ce der-

nier moment, tu ne pensais pas à toi mais à notre peine.

Tu as mérité ton repos et nous te savons dans les bras

de Jésus et de Marie que tu aimais tant. Tu es morte pai-

siblement car tu vivais en union parfaite avec le Christ.

Papa et maman nous ont élevés dans le beau et

grand mouvement de Vers Demain. Cela nous a per-

mis de garder notre foi et de comprendre vraiment ce

qu’est la charité chrétienne.

Jocelyne Fecteau Gagnon

u

Nous venons de terminer l’Avent, période voulue

par l’Esprit-Saint pour que l’Église nous rappelle cha-

que année la longue préparation divine au mystère

de l’Incarnation.

Le temps de Noël est arrivé. Sur le plan humain,

c’est la plus grande fête de l’année: les commerces

brillent de tous leurs feux; les résidences étalent leurs

décorations multicolores; les familles cuisinent des

plats succulents pour accueillir parents et amis. Mais

de telles réjouissances, si

légitimes, ne doivent pas

voiler «la grâce de la venue

du Messie en nous et chez

nous», événement qui se

fait dans la foi.

Au moment béni où la

race humaine pécheresse

avait besoin de pardon et

d’espérance, Marie, Vierge

immaculée, par une com-

munication ineffable de l’Es-

prit-Saint, donna naissance

au propre Fils de Dieu, «fait

homme», «devenu temps»,

sans cesser d’être la «Pa-

role éternelle et unique du

Père». D’où en Lui deux na-

tures, divine et humaine, in-

dissolublement unies dans

la «seule personne du Fils

de Dieu», sans mélange, ni

confusion: le divin n’absor-

bant pas l’humain, l’humain

n’amoindrissant pas le

divin. «Consubstantiel au

Père».

Cet enfant, couché dans une crèche, semblable

aux autres enfants mais à la fois homme et Dieu, oc-

casionna une grandiose fête ici-bas et dans les cieux.

Des bergers, divinement inspirés, accoururent pour

Lui offrir leurs adorations. Une nuée d’esprits céles-

tes louaient Dieu en chantant: «Gloire à Dieu dans les

cieux et paix aux hommes sur terre». Quelques ma-

ges, observateurs des astres, en voyant apparaître

une étoile merveilleuse, s’orientèrent vers la Crèche

où ils reconnurent l’Enfant-Dieu et Lui offrirent leurs

hommages et leurs cadeaux: or, encens et myrrhe.

Cet Enfant-Dieu dont nous célébrons l’anniversai-

re n’est pas quelqu’un du passé ou un souvenir. Ne se

contentant plus d’observer ce qui se passe sur terre

et sans qu’on Le voit, Il est présent dans nos coeurs

comme dans tous les milieux où nous nous trouvons.

C’est vrai que la situation spirituelle d’aujourd’hui,

pour de multiples raisons, semble être une «sortie de

religion». Pensons à la domination religieuse: elle

est presque disparue de la politique, de la science,

de l’éducation, de la morale, de la famille, etc. En

somme, pour bien des gens, la religion n’a plus de

signification. Dans ces circonstances qui perturbent

l’ordre habituel des choses, pourquoi ne pas avoir re-

cours à la Mère du Messie. Comme elle, accueillons

profondément en nous le don que Dieu nous a fait

de son Fils tout amour et

miséricorde. Notre monde

n’est-il pas en recherche de

miséricorde? Alors, soyons

disponibles pour ce qu’Il at-

tend de nous. Répondons à

l’Amour de tout notre être.

Les occasions sont là pour

jaillir autour de nous la mi-

séricorde de Dieu: aide aux

démunis, visite aux per-

sonnes seules, prière pour

les malades, ouverture aux

autres par l’accueil, la géné-

rosité, l’entraide, le respect

mutuel, etc. Cherchons à

découvrir le sens de notre

identité chrétienne: penser

comme Lui, agir comme

Lui, le laisser prendre pos-

session de notre vie par

une grande foi, connais-

sance que les personnes

divines ont l’une de l’autre,

l’une pour l’autre. Et cette

foi vive, pourquoi ne pas

la communiquer comme

une étoile lumineuse par la

mise en valeur de la parole de Dieu.

L’Esprit de Noël, c’est donc Dieu parmi nous, Lui

avec nous. Évidemment, nous aurions aimé être à

Bethléem pour L’accueillir comme Marie, les Mages

et les Bergers. Mais Il a fait davantage. Il est resté

avec nous par l’Eucharistie: c’est le même Dieu qui

se donne à nous, d’une façon permanente à la table

de la Parole, du Pain et du Vin. N’est-ce pas la syn-

thèse de l’Incarnation et des mystères qui en décou-

lent. Sachons Le remercier d’un si grand bienfait en

venant célébrer Noël tous les dimanches, un Noël

vécu avec amour, avec joie, avec une foi inébranlable

qui nous conduira au partage, dans le ciel, de sa vie

divine et glorieuse.

Que le Noël 2016 soit pour nous le plus beau

Noël jamais vécu !

Roger Bouchard, prêtre STD

Noël: avènement du Dieu miséricordieux

Thérèse Tardif

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VERS DEMAIN octobre-novembre-décembre 2016

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