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Le site Campagne Québec-Vie a mis en ligne un

article très intéressant donnant les affirmations les

plus communes ou les situations souvent évoquées

pour justifier l'avortement, ainsi que la réponse à cha-

cune d’entre elles en faveur de la vie et contre l'avorte-

ment. 2 millions d’enfants sont avortés annuellement,

l’avortement étant facilement la première cause de

décès violents au monde. Cela représente, dans le

monde, plus de 115 000 enfants tués chaque jour par

avortement, dont 80 au Québec.

Voici des extraits de cet article, que nous vous en-

courageons à aller lire au complet

sur ce lien:

http://www.cqv.qc.ca/

oui_la_vie_non_l_avortement_

des_reponses_vos_questions

1. C’est mon corps, mon choix.

Il est vrai que les gens parlent

de l’avortement comme le «choix

d’une femme». Le problème c’est

que ce choix est en conflit direct

avec le droit de vivre de l’enfant à

naître. Une femme a peut-être le

droit de faire ce qu’elle veut de son

propre corps, mais certainement

pas du corps de quelqu’un d’autre.

Dès la conception, un nouvel être

est créé, et cela est confirmé par

la science. Une récente enquête a

révélé que 59 % des Canadiens aimeraient que la vie

humaine soit protégée avant la naissance.

2. C’est juste un amas de cellules.

Les promoteurs de l’avortement veulent faire croi-

re aux femmes que leur enfant n’est rien d’autre qu’un

amas de cellules. En fait, des recherches scientifiques

démontrent qu’avant le 25e jour, le cœur de l'enfant

commence à battre. Au 30e jour, il a déjà son propre

réseau sanguin, ses yeux, ses oreilles, et sa bouche. À

la sixième semaine, on perçoit de l’activité dans son

cerveau. Le bébé bouge et nage dans le ventre de sa

mère à la septième semaine. À la huitième semaine,

tous les organes sont déjà en place… le développe-

ment progresse, et à la onzième semaine, le bébé

peut saisir des objets dans ses mains. Il approche la

complétude au premier trimestre. Et tout alors qu’au

Canada (en 2009), 41.2 % des avortements provoqués

déclarés par les hôpitaux étaient faits entre les semai-

nes 9 et 12 du développement de l’enfant.

Il est important de savoir que l’enfant à naître peut

ressentir la douleur à partir de la 20eme semaine de

grossesse (si ce n’est pas plus tôt). La recherche scien-

tifique montre qu'à partir de 12 semaines, et certaine-

ment rendu à 20 semaines, l’enfant à naître a toute

l’anatomie et la biologie nécessaire pour percevoir et

sentir la douleur.

3. Et si la femme a été violée?

Premièrement, il est important d’expliquer que le

viol constitue juste 1 % des raisons pour l’avortement.

La majorité des femmes choisissent d’avorter leurs

enfants pour des raisons sociales ou économiques.

Dans le cas de viol, il est absolument nécessaire

que l’agresseur soit puni par la loi. Le viol est un acte

de violence, et la victime doit être

assistée au maximum. Cela dit, il

n’est pas juste de tuer un enfant

sous prétexte qu’il a été conçu

dans le viol. L’avortement ne peut

pas être utilisé comme une ven-

geance pour les mauvaises actions

des autres. Si la mère ne peut pas

soutenir l’enfant, elle devrait consi-

dérer l’adoption, qui est une alter-

native non violente qui répond aux

besoins de l’enfant et de la mère.

4. L’avortement est une solu-

tion à la surpopulation.

La surpopulation de la planète

est plutôt mythe que réalité. Au

rythme actuel du déclin démo-

graphique, le taux mondial de fécondité devrait être

en dessous du seuil de renouvellement des généra-

tions peu après 2020. Au Québec, la population est

très rapidement en train de vieillir, ce qui causera de

graves problèmes sociaux et économiques. Selon des

projections de l’Institut de la statistique de Québec, il

est possible qu’au Québec «la population âgée sur-

passe en nombre la population des jeunes en 2019.»

Cela signifie qu’il y aura une réduction du nombre et

de la proportion de personnes jeunes, la population

qui travaille deviendra de plus en plus âgée et difficile

à remplacer, et il y aura une explosion du nombre de

personnes âgées. En 2009, au Québec, l’avortement

légal a pris la vie de 27,139 enfants. Combien d’autres

vont être tués chaque année?

5. Si la vie de la femme est en danger, l’avorte-

ment est justifié.

Dans les cas où la vie de la mère est en danger,

la majorité des personnes contre l’avortement sont

d’accord que la mère doit poursuivre tout traitement

médical (par exemple, chimiothérapie) dont elle a be-

soin, même s’il y a la possibilité d’effets négatifs sur

l’enfant. Si le bébé meurt au cours du traitement de

la mère, c’est considéré un avortement involontaire

(comme une fausse couche). Un avortement involon-

taire, du point de vue moral, n’est pas condamnable

parce que l’intention n’est pas de tuer l’enfant à naître.

6. Pourquoi mettre au monde un enfant qui sera

handicapé, triste, battu, déformé, malade?

Comme premier aspect de réponse, il faut être

conscient que personne ne peut prévoir l’avenir d’un

enfant et affirmer qu’il sera triste, battu, etc. Rappe-

lons cette évidence que c’est dans les pays Africains

que les enfants ont le plus beau sourire et témoignent

d’une joie de vivre, lorsqu’ils ont le minimum vital,

qu’aucune population occidentale, pourtant très riche

matériellement, ne peut revendiquer. Les prédictions

sur l’avenir des enfants ne sont que cela, des prophé-

ties de Nostradamus pour faire peur aux adeptes de

charlatans diplômés ou pas.

Deuxièmement, que même si un enfant peut vivre

des moments de tristesse, ce que tous les enfants et

tout être humain vit, il y aura aussi des joies. Ce n’est

pas un hasard si la légende fondatrice du bouddhis-

me repose sur une phrase voulant décrire le sort de

l’humanité: «Sire, les hommes souffrent et sont mal-

heureux». Si l’on voulait éradiquer les enfants à naî-

tre qui risquent de souffrir dans leur vie terrestre, il ne

faudrait permettre aucune naissance. Et sous-estimer

également le pouvoir de résilience des enfants mal-

heureux qui pourront un jour connaître le bonheur.

Pour ce qui est des handicaps et maladie, il faut

rappeler que chaque enfant est unique au monde, et

que jamais il n’y a eu, jamais il n’y aura un autre en-

fant identique à celui qui est devant nous. Même les

jumeaux dits «identiques» ont leur différence. Suppri-

mer un enfant, c’est supprimer son unique chance de

respirer, de connaître la vie.

Et se rappeler aussi, ce que cet enfant trisomique

dit à sa mère pour la consoler du handicap qui l’affec-

te: «Ne t’en fais pas maman, j’ai toujours un cœur pour

aimer.» Ce qui peut manquer cruellement à ceux qui

aimeraient les éliminer. Si l’essentiel est invisible pour

les yeux, il y a certainement des personnes handica-

pées plus belles que bien des biens portant

s!

7. Au lieu de s'acharner sur l'avortement, pour-

quoi ne pas s'occuper des enfants qui meurent

de faim dans le monde?

On pourrait poser la même question à la Société

du cancer (pourquoi s'acharner sur cette maladie,

puisqu'il y en a d'autres) ou à un pompier (pourquoi

seulement sauver des gens du feu, et non de la noya-

de?). Mais jamais on ne pose de telles questions, car

on comprend bien que tous ne sont pas habilités à

porter secours à tous. C'est seulement dans le cas

des gens qui défendent les enfants à naître qu'on se

plaint d'une nécessaire spécialisation et d'une divi-

sion des tâches.

Il se trouve que si les gens en général sont

conscient de l’importance de prendre soin, d’aimer et

de sauver les enfants après la naissance, par une gra-

ve inconscience et beaucoup d’ignorance, beaucoup

de gens ne perçoivent pas l’importance de sauver

aussi les enfants non visibles, ceux protégés par la

peau du ventre de leur maman, mais que l’on s’apprê-

te à dépecer, démembrer, à brûler par injection saline,

ou à tuer sans anesthésiants par injection létale.

D’où le choix de mettre l’accent sur la défense

des 42 millions d’enfants avortés annuellement. Nous

avons pensé qu’il valait la peine de s’y attarder…

Oui à la vie, non à l'avortement

Réponses aux questions les plus fréquemment posées

«Si l’enfant à naître n’est

pas une personne humaine,

aucune justification pour

l’avortement est nécessaire.

Toutefois, si l’enfant à naître

est une personne humaine,

aucune justification pour

l’avortement n’est adéquate.»

– Gregory Koukl

Assemblées mensuelles

Maison de l’Immaculée, Rougemont

Chaque mois aux dates suivantes:

24 avril, 22 mai, 26 juin

10 heures a.m.: Ouverture. Chapelet

5.00 hres p.m. Sainte Messe à la chapelle

de la Maison de l’Immaculée

Semaine d’étude: 14 au 24 avril

Siège de Jéricho: 25 au 30 avril

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VERS DEMAIN mars-avril 2016

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