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Mains vides

N'avons-nous pas raison de dire que, sur le plan

temporel, le Crédit Social, tel que conçu et défini par

Douglas, offre une arme puissante contre l'envahis-

sement du communisme? (

Voir la note à la fin de cet

article

.) Nous en rendons gloire à Douglas. Mais nous

bénissons aussi la divine Providence qui, dans ses

desseins, a suscité cet homme de génie à l'heure où

le monde en avait le plus besoin pour faire échec aux

arguments du communisme. Et c'est parce qu'aucun

gouvernement du monde libre n'a encore adopté les

propositions de Douglas que le communisme conti-

nue de faire des adeptes. Sans le Crédit Social, la pro-

pagande communiste n'affronte que des hommes de

droite aux mains vides.

Il est clair qu'aujourd'hui, les individus sont plus

subordonnés au groupe qu'ils ne l'étaient, il y a cin-

quante ans. Les gouvernements dominent et dictent

les citoyens, alors que leur fonction propre est de

servir, d'enlever les obstacles que seuls ils peuvent

enlever, afin que les personnes, les familles et les ins-

titutions libres puissent voir à leurs propres affaires.

Toute la politique se ressent du désordre écono-

mique. La dictature financière sur l'économie conduit

à la dictature de l'Etat sur les personnes. Sous pré-

texte de bien commun, qui n'en est pas du tout, on

centralise, on planifie, on embrigade. Nationalement

d'abord, dans chaque pays. Puis, toujours sous pré-

texte de bien commun, international cette fois, on est

dirigé vers un gouvernement mondial.

Un christianisme appliqué

Depuis Pie XII dans son radio-message de 1941,

tous les Papes ont fait mention de ce principe du bien

commun: le droit de tous aux biens matériels. Ce

principe, les Papes l’énoncent. Mais le Crédit Social

de Douglas en formule une application concrète.

Et c'est pourquoi des auteurs l'ont défini «un chris-

tianisme appliqué». Appliqué dans les relations des

hommes entre eux. Douglas lui-même disait, dans un

discours à des créditistes, le 7 mars 1936, discours

publié depuis sous le titre

The Approach to Reality

:

«Le Crédit Social implique fondamentalement

une conception des relations entre les individus et

leur association en pays et en nations, entre indivi�

dus et leur association en groupes.»

Dans leurs encycliques, les Papes insistent sur le

droit de tous, même des populations de pays sous-

développés, à une part des biens terrestres. C'est

juste. C'est certainement professé par des personnes.

Mais comment s'attendre à ce que ce soit compris

par l'ensemble des pays développés et bien pour-

vus, quand pas un de ces pays n'a encore appliqué

concrètement cette philosophie dans sa politique à

l'égard de sa propre population?

En ce centième anniversaire de la «naissance» du

Crédit Social, tous ceux qui ont compris et apprécié

la valeur et l'immense portée de cette découverte se

doivent de venir à notre Congrès à Rougemont (les

30, 31 juillet et 1er août 2016) pour rendre un hom-

mage de gloire et de reconnaissance à son auteur,

Douglas. Ils y renouvelleront en même temps l'ardeur

de leur zèle à répandre une aussi belle doctrine et à la

faire prévaloir dans les esprits et les coeurs de la po-

pulation, condition préalable à sa mise en application.

Louis Even

Note de Vers Demain: cet article a été écrit ori-

ginalement par Louis Even en 1967. Il est vrai que

depuis ce temps il y a eu la chute du communisme en

Russie et les pays d’Europe de l’Est, mais il ne faut pas

oublier que la révolution bolchévique de 1917 avait

été financée par les banquiers de Wall Street dans le

but de donner l’aperçu dans un pays de ce que serait

leur gouvernement mondial (ou Nouvel Ordre Mon-

dial) à l’échelle de la planète. Et ne pas oublier aussi

que les socialistes de l’école fabianiste de Londres

(Sydney Webb, George Bernard Shaw), fondateurs de

la London School of Economics, partageaient les mê-

mes idées que Karl Marx sur le communisme, mais

différaient d’opinion sur la façon d’y arriver: alors que

Marx prônait la révolution par la force, eux prônaient

plutôt d’arriver au communisme petit à petit, par éta-

pes, en appliquant chaque jour davantage des lois

socialistes en centralisatrices.

Peter Coffey, docteur en philosophie et profes-

seur de métaphysique et de logique au célèbre col-

lège de Maynooth, en Irlande. Il écrivait, le 3 mars

1932, dans une lettre à un Père jésuite canadien:

«Les difficultés posées par vos questions ne

peuvent être résolues que par la réforme du sys�

tème financier du capitalisme, selon les lignes sug�

gérées par le Major Douglas et l’école créditiste du

crédit. C’est le système financier courant qui est à

la racine des maux du capitalisme. L’exactitude de

l’analyse faite par Douglas n’a jamais été réfutée, et

la réforme qu’il propose, avec sa fameuse formule

d’ajustement des prix, est LA SEULE réforme qui

aille jusqu’à la racine du mal.

«Personnellement, je suis convaincu que la fi-

nance capitaliste doit inévitablement engendrer des

guerres, des révolutions et l’affamement de millions

d’êtres humains, dans un monde d’abondance po-

tentielle. J’ai étudié le sujet durant 15 années et je

considère une réforme financière (telle que proposée

par Douglas) comme essentielle au rétablissement

d’un système économique chrétien de propriété) lar-

gement répandue et par conséquent, la seule option

à opposer à celle d’un communisme révolutionnaire,

violent et athée.

«Quant à la possibilité de réaliser cette réforme

dans le concret avec la psychologie de masse d’un

public dopé et avec toute la puissance de la presse

capitaliste mondiale alignée contre elle, c’est le se�

cret des dieux! Mais je ne vois qu’une alternative:

c’est ou bien le Crédit Social de Douglas ou bien le

chaos du communisme. Tout le nœud de la tragi�

que transition du capitalisme au communisme est

actuellement situé dans la finance.»

A. Pilote, rédacteur

Statue de Louis Even, fondateur de Vers Demain,

devant notre siège social (la Maison Saint-Michel) à

Rougemont. Elle est l’oeuvre de Robert Roy, sculpteur

de Saint-Jean Port-Joli au Québec. En se faisant apôtre

du Crédit Social de Douglas, Louis Even peut vérita-

blement être considéré, tout comme Douglas, comme un

«grand bienfaiteur de l’humanité».

Quatre livres sur la démocratie économique

Pour étudier la cause de la crise financière actuelle, nous vous

offrons ces livres à un prix spécial, en incluant les frais postaux (prix

valables pour le Canada; pour les autres pays, voir notre site web):

La démocratie économique:

13,00$

Sous le Signe de l’Abondance: 15,00$

Régime de Dettes à la Prospérité: 8,00$

Une lumière sur mon chemin: 15,00$

ISBN

Lespropositions financières

de l’ingénieurC.H.Douglas

présentées à la lumièrede la

doctrine socialede l’Église

par lesPèlerinsde saintMichel

du journalVersDemain

Uneoeuvredepresse catholique

pour la justice sociale

www.versdemain.org

Dans sapremièreEncyclique

DeusCaritasEst

(Dieu est

amour), lePapeBenoîtXVI a

écrit:«L’Église est la famillede

Dieudans lemonde.Dans cette

famille,personnenedoit souffrir

parmanquedunécessaire... Le

butd’unordre social juste con-

siste àgarantir à chacun,dans le

respectduprincipede subsidiari-

té, sapartdubien commun.»

vue à la lumière

de la doctrine sociale de l’Église

PieXI

PieXII

JeanXXIII

PaulVI

Jean-Paul II

ÉtudepréparéeparAlainPilote

Publiépar lesPèlerinsde saintMichel,Rougemont,Canada

La démocratie

économique

La démocratie économique

ISBN 978-2-9813306-3-5

Le systèmebancaire fut conçudans

l’iniquité etnédans lepéché.Les

banquierspossèdent laplanète...

Si vous voulez continuerd’être les

esclavesdesbanquiers etpayer le

prixde votre esclavage, alors lais-

sez lesbanquiers continuerde créer

l’argent etde contrôler le crédit.

Sir JosiahStamp,gouverneur

de laBanqued’Angleterre, 1940

http://www.versdemain.org/democratie-economique.pdf

Untitled-2 1

8/6/2015 2:42:46PM

Publiépar lesPèlerinsde saintMichel

«Une

lumière

sur mon

chemin»

«Une lumière sur mon chemin»

Causeries de Louis Even

sur la démocratie économique

Publiépar lesPèlerinsde saintMichel

1101, ruePrincipale

Rougemont,QC,Canada J0L 1M0

site

internet:www.versdemain.org

ISBN 978-2-9810896-8-7

C’esten1934queLouisEven

pris connaissance providentiel-

lement d’un petit fascicule de

96 pages, intitulé

From Debt to

Prosperity

(duRégimededettes

à la prospérité)qui lui a fait voir

la cause de la fameuse crise

économique et le génial moyen

d’y remédier.

La cause est lemanqued’un

petit instrument, un ticket, d’un

permis que l’on nomme argent.

Les produits étaient en surabondance, mais pas

d’argent pour les acheter et l’humanité entière souf-

frait.

En lisant ce petit livre, Louis Even s’est exclamé:

«Une lumière sur mon chemin. Il faut que tout le

monde en soit éclairé!»

Ces lumineuses propositions venaient d’un ingé-

nieur, et expert comptable écossais, leMajorClifford

Hugh Douglas qui, en 1917 avait fait l’étude du sys-

tèmemonétaireetenavaitdécouvert

lesdéfauts.Et

il

enproposa les corrections. Sonpremier livreportait

le titre

EconomicDemocracy

. Ces propositionsmis-

es en application ferait de l’argent un instrument au

service de la personne humaine, et non la personne

humaineauservicede l’argent.LouisEvenaconsacré

entièrement lesquarantedernièresannéesdesavieà

propager cette lumière.

En ajoutant 5 dol�

lars, obtenez un CD

avec plus d’une cen�

taine de causeries (fi�

chiers audio MP3) de

Louis Even et de Gil�

berte Côté-Mercier, y

compris les causeries

incluses dans le livre,

et aussi des réflexions

d’évêques, pour un to�

tal de plus de 80 heures

d’écoute.

Offre spéciale

ensemble

des 4 livres:

40,00$

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VERS DEMAIN mai-juin-juillet 2016

VERS DEMAIN mai-juin-juillet 2016

www.versdemain.org www.versdemain.org

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