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rèse Levesque, à travers le Canada, les Etats-Unis, la

France, etc. Le mouvement n’aurait pas pu tenir sans

ce réseau de familles qui reçoivent les apôtres de Vers

Demain. En retour que tous nos Pèlerins prient pour le

repos de l’âme de la chère défunte. —

Thérèse Tardif

Mme Blanche Foley Gareau,

d’Ottawa,

est décé-

dée le 26 juin 2016, à l’âge de 92 ans et 8 mois.

Blan-

che Foley est venue à deux Sièges de Jéricho. Elle a

fait la croisade avec moi. Elle a reçu des pèlerines à

coucher. Elle était un membre important de la Légion

de Marie. Elle disait que la croisade des Pèlerins de

saint Michel était semblable à la Légion de Marie. Elle

avait connu les Bérets Blancs dans sa jeunesse. Du 11

juin au 26, elle ne mangeait, ni ne buvait. mais elle a

tardé à mourir. J’ai perdu une amie, une compagne de

prière. —

Simone Gingras

Sincères condoléances à nos familles éprouvées

par un deuil. Nos prières les accompagnent.

Lors de la veillée de prière des Journées mon-

diales de la Jeunesse (JMJ) à Cracovie, le samedi 30

juillet 2016, où plus de 500 000 jeunes étaient réunis

avec le Pape François, trois jeunes ont délivré leur té-

moignages sur leurs parcours de foi. La première, Na-

talia, une Polonaise de Łódz, a évoqué la façon dont

elle avait renoué avec le

sacrement de la confes-

sion un dimanche de la

Divine Miséricorde, en

2012, après avoir passé

vingt années loin de l’Égli-

se. Voici son témoignage:

Le 15 avril 2012, un

dimanche, je me suis ré-

veillée dans mon appar-

tement de Łódz. C’est la

troisième plus grande

ville de Pologne. J'étais

alors rédactrice en chef

de magazines de mode et

depuis 20 ans je n'avais rien en commun avec l'Eglise.

J'allais de succès en succès au travail, je sortais avec

de sympathiques garçons, je vivais de soirée en soi-

rée – et c'était le sens de ma vie. Tout était super.

Mais ce jour d'avril 2012, je me suis réveillée en

réalisant avec inquiétude que ce que je faisais de ma

vie était loin du Bien. J'ai compris que je devais aller

me confesser ce jour-là. Je ne savais pas bien ce qu’il

fallait faire, alors j'ai recherché sur Google. Dans un

des articles que j'ai trouvé, j'ai lu cette phrase: Le

Christ est mort par amour pour nous. J'ai alors com-

pris: le Christ est mort parce qu’il m’aime; il veut me

donner pleinement la vie ; et moi, indifférente, je suis

assise dans la cuisine à fumer une cigarette. J'en pris

soudain conscience, et fondis en larmes.

Je pris une feuille de papier, et je me mis à dres-

ser la liste de mes péchés. Tous étaient évidents, ils

me sautaient aux yeux, et je m'aperçus que j'avais

violé tous les Dix Commandements. Je sentais le be-

soin de parler à un prêtre. J'ai trouvé sur internet qu'à

quinze heures il y aurait la possibilité de se confesser

à la cathédrale.

J'y courus, mais j'avais peur que le prêtre me dise:

«Tes pêchés sont trop lourds, je ne peux rien pour

toi». Malgré cela je pris mon courage à deux mains

et me rendis au confessionnal. J'ai tout raconté, et

j'ai beaucoup pleuré. Le prêtre ne disait rien. Quand

j'eus finit, il me dit: «C'est une très belle confession».

Je ne savais pas du tout ce

qu'il voulait dire par là, il n'y

avait rien de beau dans ce

que je lui ai rapporté.

«Tu sais quel jour nous

sommes aujourd'hui ?– dit-

il. Le dimanche de la Misé-

ricorde. Tu sais quelle heure

il est ? Il est quinze heures

passées, c'est l'heure de la

Miséricorde. Tu sais où tu

te trouves? Dans la cathé-

drale, là où Sœur Faustine

priait

quotidiennement,

quand elle habitait encore à

Łódz. C'est justement à elle que le Seigneur a dit qu’en

ce jour Il pardonnerait tous les péchés, quels qu'ils

soient. Tes péchés sont pardonnés. Ils ont disparu; ne

retourne pas vers eux, n'y repense même pas.»

C'était des mots forts. Pourtant, en allant me

confesser, j'étais persuadée que j'avais perdu la vie

éternelle de façon irréversible; et pourtant, j'ai en-

tendu que Dieu a effacé ce que j'avais fait de mal

dans ma vie pour toujours. Que depuis toujours Il

m'attendait, et avait choisi le jour de cette rencontre

avec Lui. Je sortis de l'Eglise comme d'un champ de

bataille: atrocement fatiguée, mais réjouie, avec le

sentiment de victoire et la conviction que Jésus ren-

tre avec moi à la maison.

Durant ces deux dernières années j'ai préparé

les JMJ à Łódz, pour que les autres puissent vivre

l'expérience que j'ai moi-même vécue. La Miséricor-

de de Dieu est pleine de vie, et jusqu'aujourd’hui elle

perdure. J'en suis le témoin, et je souhaite la même

chose à chacun d'entre vous.

Source:

http://saltandlighttv.org/blogfeed/getpost.

php?id=17750&language=fr

«La Miséricorde de Dieu est pleine de vie»

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VERS DEMAIN août-septembre 2016

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