Table of Contents Table of Contents
Previous Page  44-45 / 48 Next Page
Information
Show Menu
Previous Page 44-45 / 48 Next Page
Page Background

Lévis Marquis

, de Cacouna,

est décédé le 2 novembre 2015,

à l’âge de 85 ans et 8 mois. Il était

convaincu du Crédit Social et de

son importance pour arriver à as-

surer le pain quotidien à chaque

personne sur la terre, selon ce

qu’enseigne la Doctrine Sociale

de notre Église catholique. Mon-

sieur Marquis était un fidèle parti-

cipant à tous les congrès de Vers Demain et aux autres

assemblées importantes. Il distribuait des circulaires

de Vers Demain, et il accompagnait nos Pèlerins de

saint Michel à plein temps au porte pour abonner ses

concitoyens au fameux journal Vers Demain. Ceux qui

s’abonnent à Vers Demain et le lisent, apprécient hau-

tement la visite de ces grands apôtres qui se donnent

bénévolement pour leur apporter une grande lumière.

En plus M. Marquis offrait sa contribution régulière-

ment pour soutenir l’Oeuvre de Vers Demain. Prions

pour le repos de son âme. Une messe a été célébrée

pour lui à la chapelle de la Maison de l’Immacuée, di-

manche le 22 novembre, à l’occasion de l’assemblée

mensuelle des Pèlerins de saint Michel.

Cécile Migneault-Paquet

, de

St-Bruno-de-Montarville, épouse

de Guy Paquet et soeur de Gérard

Migneault, notre Pèlerin de saint

Michel à plein temps, est décédée

le 29 avril 2015, à l'âge de 90 ans.

Elle faisait partie de notre Oeuvre

depuis son enfance. Elle était une

des filles de la grande famille de

13 enfants de M. et Mme Pierre

Migneault, de Kamouraska. Ce dernier a ouvert la porte

de sa maison à Louis Even dès le début de l'Oeuvre.

Tous les membres de la famille ont aidé à propa-

ger le Crédit Social d'une manière ou d'une autre. Il a

été un temps où ils étaient 8 garçons et filles de la fa-

mille qui faisaient le porte en porte pour l'Oeuvre dans

les paroisses de leur région, toutes les fins de semai-

ne. Cécile était du nombre, elle a fait ce bel apostolat

pendant toute sa jeunesse et elle a continué après son

mariage jusqu'au moment où une arthrite sévère l'a ar-

rêtée. L'aîné de la famille, Antonio, a donné 10 années

à plein temps, il était jeune homme quand il est entré,

il s'est marié et il a continué plusieurs années encore

malgré sa charge familiale. Gérard, l'un des plus jeu-

nes de la famille est entré à plein-temps en 1956, il est

encore là, à l'apostolat malgré ses 84 ans.

C'est une occasion de rendre hommage à la gran-

de famille Migneault et à toutes ces belles familles

catholiques et créditistes, semées à travers tout le Ca-

nada, et d'autres pays, qui ont soutenu et soutiennent

encore magnifiquement le grand combat mené par

Vers Demain depuis sa naissance. Leur semence porte

maintenant de grands fruits à travers le monde entier.

Que Cécile reçoive sa récompense avec son père,

sa mère, ses frères et soeurs qui l'ont devancée et

jouissent déjà du bonheur éternel dans la Céleste Pa-

trie. C'est notre souhait, c'est notre espérance. Nous

unissons nos prières pour le repos de l'âme de cette

chère Cécile, à son époux Guy et aux membres encore

vivants de la famille Migneault, et nous y joignons nos

sincères condoléances. –

Thérèse Tardif

Mme Jeannette Leroux

, de

Sudbury, en Ontario, est décé-

dée le 28 juillet 2015, âgée de

74 ans. Nos grands apôtres de

cette région, Paul-Emile et Co-

lette Julien, nous écrivent:

«Son fils Donald avait dit à

madame Armand Turgeon que

le médecin lui donnait 3 mois à

vivre. Le jour même, heureuse-

ment, Mme Turgeon a demandé au prêtre de sa parois-

se d'aller lui faire recevoir le sacrement des malades

et la communion en viatique. Il est allé lundi. Elle est

morte dans la nuit de lundi à mardi. Madame Leroux

ne savait pas qu'elle avait le cancer. Depuis quelques

années, elle priait beaucoup: la messe, 4 chapelets,

chapelet de saint Michel, chapelet de la Miséricorde,

tous les jours. Elle a fait de l'apostolat plusieurs an-

nées dans l'Oeuvre de Vers Demain.Que son âme et

les âmes des fidèles défunts reposent en paix par la

miséricorde de Dieu.» –

Paul-Emile et Colette Julien

Recevez le sacrement des malades

C'est un bel exemple à suivre que celui de Mme

Armand Turgeon. C'est une grande charité à rendre à

une personne gravement malade que de demander,

avec le consentement de cette dernière, à un prêtre de

venir lui administrer le Sacrement des malades (autre-

fois appelé l’extrême onction). Ce sacrement peut

sauver son âme et même la guérir corporellement.

N'hésitez pas, en présence d'une personne gravement

malade, appelez un prêtre avant tout.

On peut lire, dans le Catéchisme de l’Église catho-

lique, n. 1520: «La grâce première de ce sacrement est

une grâce de réconfort, de paix et de courage pour

vaincre les difficultés propres à l’état de maladie grave

ou à la fragilité de la vieillesse. Cette grâce est un don

du Saint-Esprit qui renouvelle la confiance et la foi en

Dieu et fortifie contre les tentations du malin, tenta-

tion de découragement et d’angoisse de la mort...

Cette assistance du Seigneur par la force de son Esprit

veut conduire le malade à la guérison de l’âme, mais

aussi à celle du corps, si telle est la volonté de Dieu.

En outre, «La prière de la foi sauvera le patient et le

Seigneur le relèvera. S’il a commis des péchés, ils lui

seront remis» (Jc 5, 15)

Prions pour

nos défunts

L'histoire suivante est véridique, et rapporte les

paroles d'un vicaire d'une paroisse de France en 1943,

durant la seconde guerre mondiale. Le fait est rap-

porté dans le livre «Petites histoires, grandes vérités,

Tome 1» par Pierre Lefèvre, aux Éditions Téqui, et dans

«Les morts ont donné signes de vie», par Jean Prieur:

Un soir du mois dernier, j’étais écrasé de fatigue.

Dure avait été la journée:

messe de 6h, mariage, enter-

rement, catéchisme, mala-

des, baptême, patronage des

petits, cercle d’études des

grands, confessions, puis visi-

tes sur visites, au moins dix

personnes venues me confier

les situations les plus diverses.

Vers minuit, j’allais en-

fin terminer mon bréviaire,

quand retentit à la porte du

presbytère, un coup de son-

nette dont la violence me fit

malgré moi tressaillir. J’en-

tendis la servante qui ouvrait

la fenêtre afin de voir qui se

présentait à pareille heure.

Ne doutant pas que ce fut

pour un malade, je descendis

ouvrir moi-même.

Sur le seuil, une femme

d’environ quarante ans joignait les mains.

– Monsieur l’Abbé, venez vite, c’est pour un mala-

de qui va mourir !

– Madame, j’irai demain avant la messe de six heu-

res.

– Il sera trop tard! Je vous en conjure, Monsieur

l’Abbé, ne tardez pas.

– Bon, écrivez sur mon agenda le nom, la rue, le

numéro et l’étage.

Elle pénètre dans le vestibule; je la vis en pleine

lumière… son visage était douloureux. Elle écrivit: 37,

rue Descartes, au deuxième étage.

«Comptez sur moi, Madame, j’y serai dans vingt

minutes.»

La messagère me dit à mi-voix: «Que Dieu se sou-

vienne de votre charité, car vous êtes bien las, et qu’il

vous protège à l’heure du danger ». Puis elle s’enfonça

dans la nuit…

Le temps de prendre mon manteau et le néces-

saire d’Extrême-Onction et je partis à travers les rues

désertes et obscures. Une patrouille ayant braqué

sur moi le faisceau d’une lampe électrique, je mon-

trai mon laissez-passer permanent et je poursuivais

ma route en pressant le pas. Chemin faisant je son-

geais que j’allais dans une famille inconnue. Le nom,

l’adresse donnés par la

femme n’éveillaient en moi

aucun écho. Elle-même, je

me souvenais à peine de

l’avoir rencontrée à l’église.

Ma souffrance de ne pas

connaître tous mes parois-

siens se raviva.

Non sans peine je dé-

couvris le 37 de la rue Des-

cartes: un grand immeuble

de cinq étages aux fenêtres

bien camouflées. D’un ap-

partement s’échappait une

rumeur étouffée de radio…

Le portail d’entrée, n’était,

par bonheur, que poussé. Je

grimpai l’escalier à la lueur

de ma lampe de poche et,

arrivé au deuxième étage,

je sonnai résolument com-

me un homme attendu. Un

bruit de pas; le déclic d’un

commutateur, le grincement d’un verrou de sûreté…

la porte s’ouvrit… Un jeune homme de vingt ans me

regarde avec une surprise respectueuse.

– Je viens, dis-je, pour un malade en danger de

mort. C’est bien ici ?

– Mais non, Monsieur l’Abbé, il y a erreur.

– Pourtant ! On m’a dit au 37 de la rue Descartes,

au deuxième étage.

– C’est en effet 37 de la rue Descartes. Il y a bien

un jeune homme, c’est moi (et il sourit). Je ne suis pas

du tout mourant.

J’avais apporté mon agenda, je le lui tendis.

– Une femme d’environ quarante ans est venue

me prévenir, repris-je, c’est elle-même qui a écrit

l’adresse.

– En effet, monsieur l’Abbé. Il me semble… que

je connais cette écriture. Elle ressemble à… pourtant

Un jeune homme va mourir...

Qu’il est bon de recevoir les derniers sacrements

avant de comparaitre devant Dieu

Nul ne sait ni le jour ni l’heure où

il devra comparaître devant Dieu...

44

VERS DEMAIN octobre-novembre-décembre 2015

VERS DEMAIN octobre-novembre-décembre 2015

www.versdemain.org www.versdemain.org

45