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Selon un rapport officiel du gouvernement

américain, la Réserve fédérale a accordé 16, 1 tril-

lions (milliers de milliards de dollars) en prêts se-

crets aux grandes banques lors de la crise finan-

cière de 2008. Voici une liste des récipiendaires

de ces prêts tirée de la page 131 de ce rapport:

Citigroup - 2,513 trillions $

Morgan Stanley - 2,041 trillions $

Merrill Lynch - 1,949 trillions $

Bank of America - 1,344 trillions $

Barclays PLC - 868 milliards $

Bear Sterns - 853 milliards $

Goldman Sachs - 814 milliards $

Royal Bank of Scotland - 541 milliards $

JP Morgan Chase - 391 milliards $

Deutsche Bank - 354 milliards $

UBS - 287 milliards $

Credit Suisse - 262 milliards $

Lehman Brothers - 183 milliards $

Bank of Scotland - 181 milliards $

BNP Paribas - 175 milliards $

Wells Fargo - 159 milliards $

Dexia - 159 milliards $

Wachovia - 142 milliards $

Dresdner Bank - 135 milliards

Societe Generale - 124 milliards

"Tous les autres emprunteurs" - 2,639 trillions

Source:

http://theeconomiccollapseblog.

com/archives/25-fast-facts-about-the-federal-re-

serve-please-share-with-everyone-you-know

vidus, la dette totale dépassait les six mille milliards

de dollars, ce qui équivalait à trois fois la valeur de

toutes les terres et édifices aux États-Unis !

  l

 En octobre 2005, la dette fédérale atteignait le

cap des 8 mille milliards (26 672 dollars pour chaque

citoyen américain).

l

 Avant la fin de la crise financière de 2008, la

dette publique des États-Unis était de 9 340 milliards.

l

 En l’espace de cinq ans, cette dette a presque

doublé. En date du 24 octobre 2013, la dette du gou-

vernement fédéral américain avait atteint 17 070 mil-

liards, soit 53 819 dollars par citoyen. Et ce n’est que

la pointe de l’iceberg. puisque la dette totale (États,

municipalités, compagnies, individus) dépasse les

150 000 milliards !

Le peuple américain est devenu locataire et es-

clave des banquiers et de leurs agents. Nos enfants

et les générations à venir paieront cette dette à per-

pétuité. Nous en arrivons à un point où le gouverne-

ment ne possèdera plus rien, le peuple ne possédera

plus rien, mais les banquiers seront les propriétaires

de tout.

Woodrow Wilson, qui était président des États-

Unis lors du passage de la loi de la Réserve fédérale

en 1913, déclara:

«Une grande nation industrielle

est contrôlée par son système de crédit. Notre sys-

tème de crédit est concentré. La croissance de la na-

tion et de toutes nos activités sont entre les mains

de quelques hommes. Nous sommes devenus l’un

des gouvernements les plus contrôlés et dominés

de la planète — non plus un gouvernement dirigé

par la libre opinion et le vote de la majorité, mais un

gouvernement mené par l’opinion et la dureté d’un

petit groupe d’hommes dominateurs».

(On rapporte que tout juste avant de mourir, Wil-

son aurait déclaré à certains de ses amis qu’il avait

été trompé lors du passage de la loi de la Fed, et qu’il

avait trahi son pays en approuvant le passage de cet-

te loi en tant que président.)

Les institutions financières du pays nous rédui-

sent en esclavage. Personne n’ose rien dire. Les pro-

fesseurs d’économie dans les universités, les politi-

ciens, les médias d’information semblent tous éviter

ce sujet de la création d’argent comme étant tabou.

En octobre 2013, lors du débat sur le plafond de la

dette ayant atteint sa limite, à peu près rien n’a été

mentionné par les députés et sénateurs des deux

grands partis politiques américains sur le problème

de la création de l’argent sous forme de dette.

La vérité est que la Réserve fédérale nous a trom-

pés avec sa combine de création d’argent sous forme

de dette, l’entourant de secret. Les banquiers tirent

des chiffres de leurs ordinateurs tout comme un ma-

gicien tire un lapin de son chapeau, en créant de l’ar-

gent qui n’existait pas auparavant, et en prétendant

que cet argent leur appartient (même si en réalité cet

argent tire sa valeur sur la production du pays, le cré-

dit de la nation, qui ne leur appartient pas). Ensuite ils

prêtent cet argent sous forme de crédit aux gouver-

nements, compagnies et individus, et leur charge des

intérêts. Cet intérêt à rembourser n’a jamais été créé

par les banquiers, ce qui fait qu’il est impossible de

le rembourser (et nous oblige à contracter de nou-

veaux prêts pour rembourser les prêts précédents,

entraînant des dettes qui ne peuvent que continuer à

augmenter).

Comme il est expliqué dans la leçon 3 du livre

La

démocratie économique expliquée en 10 leçons

, qui

sert de base aux sessions d’étude à Rougemont sur le

crédit social: «

La dette publique est faite d’argent qui

n’existe pas, qui n’a jamais été mis au monde, mais

que le gouvernement s’est tout de même engagé

à rembourser. C’est un contrat impossible, que les

financiers représentent comme un “contrat saint” à

respecter, même si les humains dussent en crever.»

Et dans le cadre de l’enseignement social de l’Égli-

se catholique, le Pape Pie XI écrivait en 1931 dans son

encyclique

Quadragesimo anno

, au paragraphe 106:

«

Ce pouvoir est surtout considérable chez ceux qui,

détenteurs et maîtres absolus de l’argent et du cré-

dit, gouvernent le crédit et le dispensent selon leur

bon plaisir. Par-là, ils distribuent le sang à l’organis-

me économique dont ils tiennent la vie entre leurs

mains, si bien que, sans leur consentement, nul ne

peut plus respirer».

Le siège social de la Réserve fé-

dérale à Washington. Charles

A. Lindbergh, membre de la

Chambre des Représentants et

père du célèbre aviateur, déclara

lors du passage de la loi de la

Réserve fédérale en 1913 que

cette loi «établissait le plus

gigantesque trust sur terre» et

qu’elle constituait «le pire crime

législatif de tous les temps».

Dans sa nouvelle exhortation apostolique

Evan-

gelii Gaudium

(La joie de l’Évangile) signée le 24

novembre 2013, pour la conclusion de l’Année de la

foi, le Pape François écrit: «

Nous avons créé de nou-

velles idoles. L’adoration de l’antique veau d’or (cf. Ex

32, 1-35) a trouvé une nouvelle et impitoyable version

dans le fétichisme de l’argent et dans la dictature de

l’économie sans visage et sans un but véritablement

humain. La crise mondiale qui investit la finance et

l’économie manifeste ses propres déséquilibres et,

par-dessus tout, l’absence grave d’une orientation an-

thropologique qui réduit l’être humain à un seul de ses

besoins : la consommation

Et le Pape continue:

«

Une nouvelle tyrannie invisi-

ble s’instaure, parfois virtuelle, qui impose ses lois et

ses règles, de façon unilatérale et implacable. De plus,

la dette et ses intérêts éloignent les pays des possibi-

lités praticables par leur économie et les citoyens de

leur pouvoir d’achat réel.»

(n. 56)...

«Derrière ce comportement se cachent le refus de

l’éthique et le refus de Dieu. Habituellement, on re-

garde l’éthique avec un certain mépris narquois. On

la considère contreproductive, trop humaine, parce

qu’elle relativise l’argent et le pouvoir. On la perçoit

comme une menace, puisqu’elle condamne la manipu-

lation et la dégradation de la personne. En définitive,

l’éthique renvoie à un Dieu qui attend une réponse

exigeante, qui se situe hors des catégories du marché.

Pour celles-ci, si elles sont absolutisées, Dieu est in-

contrôlable, non-manipulable, voire dangereux, parce

qu’il appelle l’être humain à sa pleine réalisation et à

l’indépendance de toute sorte d’esclavage.»

(n. 57)

Pour ces banquiers, l’argent est leur dieu, c’est le

«veau d’or» qu’ils adorent. Ils sont comme des agents

du «voleur (qui) ne vient que pour voler, égorger et

Gens de Montréal et de Laval

Nouvelle adresse pour la réunion

du 2e dimanche de chaque mois

Église St-Vincent Ferrier

près du métro Jarry

Entrée sur la rue Henri-Julien

au numéro 8145

12 janvier, 9 février, 8 mars 2014

1.30 hre p.m.: heure d’adoration

2.30 heures p.m.: Réunion

Pour informations: 514-856-5714

u

détruire.» (Jean 10, 10.) Mais Jésus ajoute: «Moi je

suis venu pour qu’elles (mes brebis) aient la vie et

qu’elles l’aient en surabondance.» (Jean, 10, 10.) «Nul

ne peut servir deux maîtres: ou bien il haïra l’un et

aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et mépri-

sera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon

(l’argent).» (Matthieu 6, 24.)

Qui possède la Réserve fédérale? Huit grandes

dynasties bancaires, la plupart européennes:

La banque Rothschild de Londres

La banque Warburg d’Hambourg

La banque Warburg d’Amsterdam

La banque Rothschild de Berlin

La banque Kuhn Loeb de New-York

La banque Israel Moses Seif de Rome

Goldman Sachs de New-York

La banque Chase Manhattan de New-York

Lazard Brothers de Paris

Prions pour la conversion de tous ces personna-

ges, car «Dieu notre Sauveur veut que tous les hom-

mes soient sauvés et parviennent à la connaissance

de la vérité.» (1 Thess 3, 4.)

Yves Jacques

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VERS DEMAIN octobre-novembre-décembre 2013

VERS DEMAIN octobre-novembre-décembre 2013

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