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Les activités en Afrique portent d’excellents fruits.

M. Marcel Lefebvre est retourné en Afrique pour une

période de deux mois et demi, du 8 janvier au 23

mars. Premièrement, il est allé au Gabon depuis le 8

janvier et il y restera jusqu’au 24 janvier; deuxième-

ment, il devait se rendre au Cameroun du 25 janvier

au 11 février; troisièmement, il sera au Congo Braz-

zaville du 11 au 26 février; quatrièmement, il sera à

Bangui, du 28 février au 12 mars; cinquièmement, il

ira à Kinshasa, République démocratique du Congo,

du 12 au 23 mars.

Grand succès au Gabon

Le 8 janvier, M. Lefebvre a été accueilli à Port-Gen-

til, au Gabon, par Mgr Mathieu Madega et une forte

délégation de personnes. De l’aéroport, un corps poli-

cier a escorté M. Marcel Lefebvre et tout le bataillon

jusqu’à l’évêché de Port-Gentil. Voici un rapport da la

Conférence des Évêques catholiques du Gabon qui a

diffusé la nouvelle suivante:

«Près de cinq cents personnes participent du 9 au

16 janvier 2013 au séminaire de formation organisé par

la Commission Justice et Paix du diocèse de Port-Gen-

til, autour du thème: “Justice, paix et crédit social”.

Prennent part à cette rencontre, aux côtés de Mgr Ma-

thieu Madéga Lébouaké-

han, Evêque de Port-Gen-

til, des personnalités tel-

les que le vice-président

de l’Institut Louis Even du

Canada (

Marcel Lefebvre

),

et le représentant du Saint-

Siège, le cardinal Peter K.

A. Turkson, Président du

Conseil pontifical Justice

et Paix, principaux interve-

nants de ce séminaire. La

messe d’ouverture a été

présidée le mardi, 8 janvier

2013, par l’Evêque de Port-

Gentil. Une célébration eucharistique précédée de la

récitation du chapelet et des vêpres.

«“La misère est un problème contre lequel l’huma-

nité doit lutter sans relâche”, a dit le cardinal Peter

Turkson, ajoutant que “nous sommes appelés à une

solidarité toujours plus grande, pour que nul ne soit

exclu de la société”, au cours de la conférence qu’il a

animée après la messe dominicale.

“Dans son homélie, Mgr Mathieu Madéga Lé-

bouakéhan s’est appesanti sur les mots clés du thè-

me du séminaire, à savoir «Justice» et «Paix». Selon

le prélat, la pauvreté est au cœur des problèmes quo-

Explosion du Crédit Social en Afrique

tidiens de nombre de familles. Il a exhorté les fidèles

à cultiver l’amour en Dieu et envers le prochain, en

mettant Dieu au centre de toute chose. “Si Dieu est

absent de nos cœurs, de notre manière de nous ‘rela-

tionner’, nous ne sommes rien, et tout ce que nous

ferons ira en fumée”. Durant la deuxième journée du

séminaire, les participants ont évoqué la production

des richesses et leur redistribution, en vue de l’éradi-

cation de la pauvreté.»

Mgr Mathieu a fait coïncider le dixième anniver-

saire de la fondation de son évêché avec le séminaire

d’information ayant pour but d’enseigner le Crédit

Social au peuple africain. Le jour de la grande solen-

nité, 1,500 personnes ont participé. Le Cardinal Peter

TURKSON était l’invité d’honneur. Mgr Mathieu a

donné un exposé sur la Doctrine Sociale de l’Église.

M. Marcel Lefebvre a donné une conférence sur le

Crédit Social. M. Gabriel KOUBANG, du Togo, M.

Olivier et Mme Stéphanie Agnès NDOAN, du Came-

roun, qui ont rejoint M. Marcel Lefebvre au Gabon,

ont donné eux aussi un message sur le Crédit Social.

Le feu se répand partout en Afrique

M. Gabriel KOUBANG fait un grand travail au Togo,

son pays. Il donne des conférences dans les univer-

sités, les séminaires et les

écoles.

M. Blaise KUSSEKA, un

professeur, suppléant de l’Uni-

versité catholique de Kinshasa,

nous a envoyé un compte-

rendu de son enseignement

du Crédit Social à l’université:

«Quelle conférence! Tous les

professeurs étaient impres-

sionnés. Nous envisageons

une grande ac-tivité au mois

de janvier avec tous les pro-

fesseurs».

M. Pascal AKOTI, président

national de la Légion de Marie du Togo, nous écrit:

«Pour 2013, nous prévoyons publier systématique-

ment dans chaque numéro un article sur le Crédit

Social dans notre bulletin trimestriel d’informa-

tion».

La Fraternité franciscaine, de Lomé, a invité M.

Pascal AKOTI a aller tenir une conférence-débat dans

leur communauté.

En mai 2013, M. Pascal Akoti et

Gabriel KOUBANG répondront à cette invitation.

Félicitations à nos amis africains qui veulent

sortir leur continent de la misère.

Yvette Poirier

L'apparition de Marie

le 17 janvier 1871 à Pont-

main, petit village du dépar-

tement de la Mayenne, au

nord-ouest de la France, se

situe dans le contexte de la

guerre contre la Prusse. Les

armées françaises sont dé-

faites, le Second Empire est

tombé et les troupes prus-

siennes sont entrées sur le

territoire français. Le 12 jan-

vier 1871, les Prussiens sont

au Mans et progressent vers

l'ouest (donc vers la Mayen-

ne). Depuis le 23 septembre de l'année précédente, 38

jeunes de Pontmain sont partis à la guerre et l’on est sans

nouvelles d'eux.

Ce soir du 17 janvier, deux en-

fants, Eugène et Joseph Barbedette,

aident leur père dans la grange. Il est

environ 5 h ½. Eugène profite d'une

pause pour sortir, et au dessus de la

maison d’en face, il voit une ‘Belle

Dame’ qui tend les bras comme dans

un geste d’accueil et qui lui sourit.

Elle est vêtue d’une robe bleue se-

mée d’étoiles d’or. Sur la tête, elle a

un voile noir surmonté d’une cou-

ronne d’or avec un liseré rouge au

milieu. Elle est au milieu d’un trian-

gle formé de trois grosses étoiles.

L’enfant sourit à la Belle Dame. Ce

sourire sera le seul dialogue car, de

toute l’apparition, la Belle Dame ne

dira pas un seul mot. Son jeune frère

Joseph, venu à la porte, voit lui aussi la ‘Belle Dame’

tandis que les grandes personnes ne voient rien sinon

les trois étoiles.

Une soeur de l'école et trois petites pensionnai-

res arrivent sur les lieux. A leur arrivée, les deux plus

jeunes, Françoise Richer et Jeanne-Marie Lebossé

s’écrient: « Oh ! La belle Dame ! Qu’elle est belle ! » et

la décrivent à leur tour.

À l’arrivée du curé, l’abbé Michel Guérin, un ovale

bleu avec quatre bougies éteintes vient entourer la Bel-

le Dame, une petite croix rouge apparaît sur sa poitrine

à l’endroit du cœur. Pendant le chapelet, la Belle Dame

grandit lentement au fur et à mesure des Ave Maria.

L’ovale grandit aussi et les étoiles se multiplient sur sa

robe et autour d’elle. Au début du Magnificat une ban-

derole blanche se déroule en dessous de l’ovale et des

lettres d’or viennent s’écrire tour à tour. Le message va

se continuer pendant les litanies, l’Inviolata et le Salve

Regina. A ce moment-là il est complet.

MAIS PRIEZ MES EN-

FANTS DIEU VOUS EXAU-

CERA EN PEU DE TEMPS.

Et sur une deuxième ligne:

MON FILS SE LAISSE TOU-

CHER

Il n’y a pas de point final

mais cette deuxième ligne

est soulignée par un gros

trait d’or comme les lettres.

«Chantons notre canti-

que à Marie» dit alors M. le

curé et les paroles s’élèvent

joyeuses vers le ciel: «Mère

de l’Espérance dont le nom est si doux Protégez notre

France. Priez, priez pour nous.»

Au début, la Vierge lève les mains

à la hauteur de ses épaules et agite les

doigts au rythme du cantique. Puis un

rouleau «couleur du temps» passe et

efface la banderole et le message.

Après un autre cantique dont le

refrain est «Parce Domine» son visage

est empreint d’une tristesse indicible.

Une croix rouge vif apparaît devant

elle, portant le crucifié d’un rouge

foncé. Au sommet de la croix, une

traverse blanche avec un nom écrit en

lettres rouges couleur sang: JESUS-

CHRIST; Marie prend la croix à deux

mains et la présente aux enfants. Une

petite étoile vient allumer les bougies

de l’ovale. On prie en silence en pleu-

rant. On chante «Ave Maris Stella». Le

crucifix rouge disparaît; Marie reprend

l’attitude du début et sourit à nouveau. Deux petites

croix blanches apparaissent sur ses épaules.

Au cours de la prière du soir qui va suivre, un voile

blanc parti d’en bas monte lentement devant la Sainte

Vierge. Puis tout disparaît. «C’est tout fini» disent les

enfants. Chacun retourne chez soi le cœur en paix.

Les Prussiens qui devaient prendre Laval ce soir-là

n’y sont pas entrés. Le lendemain, ils se sont repliés.

L’armistice est signé le 25 janvier. Les 38 jeunes de

Pontmain reviennent tous sains et saufs.

Le 2 février 1872, après l’enquête et le procès ca-

nonique, Mgr Wicart, évêque de Laval publie un man-

dement dans lequel il déclare: «Nous jugeons que

l’Immaculée Vierge Marie, Mère de Dieu, a véritable-

ment apparu le 17 janvier 1871 à Eugène Barbedette,

Joseph Barbedette, Françoise Richer et Jeanne-Marie

Lebossé dans le hameau de Pontmain.» Une basilique

est construite et consacrée le 15 octobre 1900.

souce:

www.sanctuaire-pontmain.com

L'apparition de Notre-Dame à Pontmain

Les représentants de la République démocratique

du Congo à notre Congrès à Rougemont en 2012

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VERS DEMAIN janvier-février 2013

VERS DEMAIN janvier-février 2013

www.versdemain.org www.versdemain.org

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