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Gilberte Caya, épouse de Bernard Roy, de Cambrid-

ge, en Ontario, nous a quittés pour la céleste patrie le

17 janvier 2013, à l’âge de 58 ans, fête de Notre-Dame

de Pontmain. Tous deux ont été de

grands apôtres de Vers Demain; Gil-

berte a été plein-temps à notre mai-

son mère de Rougemont pendant plus

de 26 ans. Sa soeur Marcelle, qui est

encore à plein temps à Rougemont,

nous livre le témoignage suivant:

Ayant été conquis par l’oeuvre des

Pèlerins de saint Michel, nos parents,

Justin & Thérèse Caya, ont donné à

notre sœur cadette, à son baptême,

le 8 février 1955, le nom de Gilberte,

en l’honneur de la co-fondatrice de

l’oeuvre, Mme Gilberte Côté-Mercier.

Gilberte dans son enfance fut une en-

fant douce, joyeuse, serviable. Que de

doux souvenirs d’enfance.

En 1970, à l’âge de 15 ans, elle

est venue me rejoindre comme Pèle-

rine de saint Michel, à plein temps, à

la Maison Saint-Michel; cela fut pour

moi un encouragement formidable,

j’en remercie Dieu profondément.

Nous avons travaillé ensemble au bureau, pendant les

vingt-six années qu’elle a données à plein temps. Elle

fut toujours disponible pour tous les travaux qui lui

furent confiés. Comme conductrice, elle était toujours

la première pour les tournées d’apostolat à travers tout

le Québec, l’Ontario, le Nouveau-Brunswick, les États-

Unis. En 1979 nous sommes allées ensemble en France

et en Belgique. Elle était prête à tous les sacrifices de

l’apostolat. Que de bons souvenirs de cette vie de gran-

de donnée.

Après son mariage en 1997, avec Bernard Roy, Gil-

berte a poursuivi son idéal, en continuant localement

son apostolat pour l’œuvre du Journal Vers Demain,

aussi longtemps que ses forces le lui ont permis. Dans

leur ville de Cambridge, Ontario et les alentours, ils ont

fait régulièrement le porte à porte pour la croisade du

Rosaire et l’abonnement à Vers Demain et Michael. Pen-

dant quinze ans, Gilberte et Bernard ont eu à cœur de

soutenir l’oeuvre en prenant leur objectif de mille ou

cinq cents abonnements à chaque année. Sa présence

au congrès annuel, aux réunions importantes et aux

réunions locales nous ont manifesté sa fidélité dans son

engagement pour l’oeuvre de Louis Even.

Gilberte a laissé un touchant souvenir à tous les

membres de la paroisse francophone, Saints-Martyrs

Canadiens, de Cambridge, par sa pratique religieuse

assidue, sa grande foi et sa collaboration bénévole. Elle

s’y présentait toujours coiffée de son

béret blanc.

Gilberte fut pour nous tous, un

témoin de patience et de soumission

à la volonté de Dieu dans sa maladie:

un deuxième cancer, qui fut une lutte

de quatre années. Devant les épreu-

ves la nature humaine se questionne,

«pourquoi, Mon Dieu, cela m’arrive-t-

il ? Pourquoi à moi ? Gilberte, elle, cal-

mement acceptait et disait: «Pourquoi

pas à moi, ô Jésus !».

Je veux remercier particulière-

ment ses belles-sœurs, qui l’ont ac-

compagnée à ses nombreux rendez-

vous à l’hôpital. «Jamais nous n’avons

entendu Gilberte se plaindre», nous a

confié Jacinthe sa belle-sœur. Je veux

également remercier la famille Roy

pour le soutien moral constant durant

le temps de sa maladie. À sa belle

sœur Thérèse qui lui demandait de lui

donner une partie de sa patience, Gil-

berte répondit: «pour le moment, j’en ai besoin».

Le 17 janvier 2013, à l’âge de 58 ans, Gilberte nous

a quittés pour la Patrie Céleste, sereine, calme comme

elle a toujours vécu. Que de riches souvenirs d’une vie

remplie de dévouement !

Je voudrais que chacun de nous, disions cette peti-

te prière à ses intentions :

«J’ai gardé le silence dans mon affliction, par-

ce que c’est Vous, Seigneur, qui l’avez permise. Je

m’incline, ô mon Dieu, devant vos décrets divins, je

m’y soumets ! Si les déchirements de la nature font

couler mes larmes, je veux qu’elles montent jusqu’à

Vous comme un hommage de soumission, d’abandon

et d’amour. Je veux que chacune de mes larmes Vous

dise « AMEN », et qu’elles retombent toutes en rosée

rafraîchissante sur l’âme chérie de Gilberte, que Vous

m’avez enlevée, afin de hâter sa béatitude éternelle.

Amen ».

Tu nous manques, Gilberte. Prie pour nous, aide-

nous Gilberte à bien vivre ce qui nous reste de route à

parcourir. À bientôt,

Ta soeur Marcelle, ta mère, tes frères, tes soeurs

AVE MARIA

Mlle Thérèse Tardif, directrice-générale de Vers

Demain, a aussi écrit quelques mots pour l’occasion:

A notre vaillante Pèlerine de saint Michel à plein

temps, Marcelle Caya, à sa famille, à Bernard Roy,

époux de Gilberte et à toute la famille Roy.

Les Directeurs et les Plein-Temps de l’oeuvre des

Pèlerins de saint Michel vous prient de recevoir leurs

très sincères condoléances et l’expression de leur plus

profonde sympathie, à l’occasion du décès de cette

chère Gilberte, que nous avons tous aimée. Nous nous

unissons aux prières des familles Caya et Roy pour le

repos de son âme, mais nous ne doutons pas qu’après

une vie de prière et d’apostolat intenses, qui s’est ter-

minée sur un calvaire, elle a été reçue à bras ouverts,

par Notre-Dame apparue à Pontmain le 17 janvier 1871.

Nous avons prié ensemble notre fondateur Louis

Even, né en Bretagne, d’accomplir un miracle pour la

guérison de Gilberte. Il ne l’a pas guérie, il l’a plutôt

emmenée au Paradis, sachant qu’elle avait bien gagné

sa couronne.

Mais pour notre consolation à nous tous, par la

Alfred Boudreault d’Alma, au Lac St-Jean, est

décédé le 18 janvier 2013, à l’âge de 87 ans.

Les Pèlerins de saint Michel expriment leurs sin-

cères et chaleureuses condoléances à madame Ber-

the Boudreault et à sa famille et s’unissent à leurs

prières pour le repos de l’âme du cher défunt. La

messe a été célébrée pour lui, samedi le 19 janvier

à la Maison de l’Immaculée, et aussi le dimanche 27

janvier à l’occasion de l’assemblée du

mois des Pèlerins de saint Michel.

M. et Mme Boudreault étaient de

fervents Pèlerins de saint Michel depuis

leur jeunesse. Leur foyer est la Maison

Saint-Michel dans leur paroisse, elle sert

de salle pour les assemblées de l’Œu-

vre. Ils ont toujours accueilli avec joie

les Pèlerins de passage dans la région,

leur offrant gîte et repas. Monsieur Bou-

dreault était un excellent cuisinier de

métier. La table était toujours bien gar-

nie pour recevoir ses amis les «Bérets

Blancs». Il est même venu faire la cuisine pour les

hommes à plein temps de la Maison de l’Immaculée

pour un certain temps.

Monsieur et madame Boudreault ont bien com-

pris le Crédit Social et ils en étaient de bons propa-

gandistes. Ils ont exercé leur apostolat en visitant les

familles de porte en porte et en distribuant des circu-

laires. M. Boudreault a fait quelques tournées dans

différentes région avec les Pèlerins à plein temps. On

ne s’ennuyait pas en sa compagnie, ses traits d’hu-

mour faisait bien rire son entourage.

Alfred aimait beaucoup la Sainte Vierge et a

répondu au chapelet avec son épouse, jusqu’à la

fin. Aussi, notre Maman Céleste lui a fait l’honneur

de venir le chercher pendant les fêtes du 80e anni-

versaire de ses apparitions à Banneux, Belgique, où

elle est apparue sous le vocable de la Vierge des

Pauvres. Les 18 et 19 janvier, l’anniversaire de la 2è

et 3è apparitions de la Vierge des Pau-

vres. Ces jours-là Notre-Dame dit à la

petite voyante Mariette Béco «Poussez

vos mains dans l’eau. Cette source est

réservée pour moi. Bonsoir, aurevoir. Le

19 janvier, Notre-Dame a dit: «Je suis

la Vierge des Pauvres. Cette source est

réservée pour toutes les nations, pour

soulager les malades.» Le Crédit Social

est la source limpide pour soulager tous

les pauvres de la terre.

Tous les matins, Alfred et Berthe

récitaient le chapelet de la Divine Misé-

ricorde. Ce qui leur donnait une grande espérance,

connaissant les belles promesses de Jésus à ce su-

jet. La séparation est douloureuse, mais la douleur

se change en joie en pensant que par la Miséricorde

divine, Alfred reçoit maintenant le centuple de toutes

ses charités. Ce n’est qu’un aurevoir, chère Berthe, le

prochain rendez-vous est au pied de Jésus, dans la

Céleste Patrie.

Th. Tardif, A. O’Donnell et A. Murphy

Pour tous les Pèlerins de saint Michel

Vierge des Bretons, Notre-Dame de Pontmain, MÈRE

DE L’ESPÉRANCE ET REINE DE LA PAIX, Louis Even,

Breton lui-même, nous a fait livrer un bien beau mes-

sage. En 1871, les Prusses étaient en guerre contre la

France. Laval était menacé. Le 17 janvier, la Vierge Ma-

rie apparaît à Pontmain, 11 jours plus tard l’armistice

est signée et les 38 soldats de Pontmain mobilisés re-

viennent sains et saufs, Laval n’a pas été touché. Nous

avons le sentiment que le message d’espérance que

Notre-Dame a apporté à Pontmain, en 1871, elle nous

l’a adressé à nous, Pèlerins de saint Michel, le 17 janvier

2013 par la mort de Gilberte Caya ce jour-là. Depuis tant

d’années, nous menons une dure bataille contre Mam-

mon qui enchaîne tous les peuples par son système

d’argent dette. Par son message à Pontmain, Marie ne

nous annonce-t-elle pas que la victoire nous sera accor-

dée en peu de temps?

«MAIS PRIEZ MES ENFANTS

DIEU VOUS EXAUCERA EN PEU DE TEMPS

MON FILS SE LAISSE TOUCHER»

Thérèse Tardif

Gilberte Caya-Roy, soeur de Marcelle Caya

décédée le 17 janvier, fête de Notre-Dame de Pontmain

«Si nous accueillons le bonheur comme un don de Dieu,

comment ne pas accepter de même le malheur !» (Job 2, 10)

Alfred Boudreault, d’Alma, décédé le 18 janvier

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VERS DEMAIN janvier-février 2013

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