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Table des matières

3

Un dividende national à tous

Louis Even

6

Visite pastorale au Mexique et à Cuba

Benoît XVI

10

Le problème majeur de l’humanité

Marcel Lefebvre

16 

Visualiser la dette des États-Unis

18

Obama force les citoyens

Marie-Anne Jacques

20

Le Christ doit régner sur les nations

Yvette Poirier

23

Armand Albert, de Caraquet, décédé

Thérèse Tardif

24 

Le sacrement de pénitence

26

Pèlerinage à Domrémy

Thérèse Tardif

28

Notre-Dame de la Prière

Yves et Anne-Marie Jacques

31

Appel à tous à devenir pèlerin

Melvin Sickler

Un journal de patriotes catholiques

pour le règne de Jésus et de Marie dans

les âmes, les familles, les pays

Pour la réforme économique du Crédit Social

en accord avec la doctrine sociale de l’Église par

l’action vigilante des pères de famille

et non par les partis politiques

Édition en français, 73e année.

No. 917 mars-avril 2012

Date de parution: avril 2012

1$ le numéro

Périodique, paraît 5 fois par année

Publié par l’Institut Louis Even

pour la Justice Sociale

Bureau et adresse postale

Maison Saint-Michel, 1101, rue Principale

Rougemont, QC , Canada – J0L 1M0

Tél: Rougemont (450) 469-2209, Fax: (450) 469-2601

Tél. région de Montréal (514) 856-5714

Retournez toute correspondance ne pouvant

être livrée au Canada à:

Journal Vers Demain, 1101 rue Principale

Rougemont, QC, Canada, J0L 1M0

Directrice:

Thérèse Tardif

Rédacteurs:

Yvette Poirier, Alain Pilote

Photos et caricatures:

Jude Potvin

site Web:

www.versdemain.org

e-mail:

info@versdemain.org

Tarifs pour l’abonnement

Canada et États-Unis, 4 ans.............20.00$

2 ans.............10.00$

autres pays: surface, 4 ans.......48.00$

2 ans.......24.00$

avion 1 an.........16.00$

Imprimé au Canada

POSTE-PUBLICATION CONVENTION No. 40063742

Dépôt légal – Bibliothèque Nationale du Québec

Tarifs et adresses pour l’Europe

Prix: Surface, 1 an 9 euros.

2 ans 18 euros

4 ans 36 euros

Avion, 1 an 12 euros - 4 ans 48 euros

France:

Libellez vos chèques à l’ordre de:

Pèlerins de saint Michel

5 de la Forêt, 67160 Salmbach, France

C.C.P. Nantes 4 848 09 A

Tél/Fax 03.88.94.32.34

Christian Burgaud:

cburgaud1959

@ gmail.com

Tél.: fixe 02 40 32 06 13

Portable: 06 81 74 36 49

Belgique:

Libellez et adressez vos chèques à

Joséphine Kleynen — C.C.P. 000-1495593-47

IBAN: BE22000149559347 — BIG: BPOTBEB1

215 rue de Mons, 1er étage

1070 Bruxelles, Belgique. Tél.02/522 29 84

Suisse:

Libellez et adressez vos chèques à:

Thérèse Tardif C.C.P. 17-7243-7

Centre de traitement, 1631-Bulle, Suisse

Fax Canada 450 469 2601 — Tél. 450 469 2209

e-mail:

info@versdemain.org

Un dividende national à tous

Pour acheter la production de la machine

et enlever le souci du lendemain

X 350 =

Aujourd’hui, une pelle mécanique peut remplacer 350 travailleurs.

ce motrice s’est multipliée par vingt. Dans notre province

de Québec, les chutes d’eau harnachées, à elles seules,

fournissent de sept à huit millions de chevaux-vapeur, soit

l’équivalent de plus de 70 millions de forces d’hommes. Si

cette force motrice était divisée également entre tous les

habitants de la province, chaque homme, chaque femme

et chaque enfant aurait à sa disposition l’équivalent mo-

teur de 15 hommes prêts à le servir sans se fatiguer, 24

heures par jour. (

M. Even écrivait cela en 1965, les chiffres

pour 2012 seraient encore plus fantastiques.

) C’est certes

un progrès merveilleux dans les moyens de production, et

l’on est loin d’avoir épuisé les possibilités.

Le chômage

Mais il reste toujours la question: Si les machines

remplacent les hommes, avec quoi vivront les hom-

mes déplacés par la machine, puisqu’ils n’auront plus

de salaire?

On répliquera peut-être: Avec quoi ont-ils vécu dans

les dernières décades? Avec quoi ? Des crises périodi-

ques les ont fait épuiser leurs réserves, d’abord, s’endet-

ter ensuite. Qu’il s’agisse de dettes privées ou de dettes

publiques, s’endetter, c’est utiliser le revenu des autres.

Ceux que le progrès prive de revenu vivent nécessai-

rement du revenu des autres, ou bien ils ne vivent pas

du tout. Et l’on vit du revenu des autres, non seulement

lorsqu’on mendie, mais lorsqu’on fait des choses inutiles,

lorsqu’on occupe un emploi parasitaire dans un commer-

ce surérogatoire, ou dans une bureaucratie dont le pays

pourrait se passer.

De quoi ont-ils vécu?

On a eu deux guerres en moins de trente ans et la

guerre est justement le moyen d’occuper les bras dont

le progrès n’a pas besoin, puisqu’ils sont employés à

détruire la production. La guerre finie, on trouve encore

de l’emploi à relever les ruines. Mais à mesure que les

moyens de production renaissent de leurs cendres, les

crises recommencent.

par

Louis Even

Il vous est arrivé à tous, n’est-ce pas, de voir une pelle

mécanique à l’ouvrage, soit dans des travaux d’excavation

soit dans des constructions de voirie. Vous avez admiré

avec quelle puissance et quelle vitesse la pelle mord dans

le terrain le plus dur et charge des camions qui s’alignent

près d’elle à tour de rôle.

Mais avez-vous calculé qu’une pelle mécanique peut

faire en une journée ce qui prendrait dix jours à 35 hom-

mes, travaillant à la main? En avez-vous conclu que la

pelle mécanique, un conducteur des travaux et une cou-

ple de camionneurs font l’ouvrage de 350 hommes? Vous

êtes-vous demandé ce que deviennent les 346 hommes

dont les travaux de terrassement n’ont plus besoin?

Si vous visitez une mine ou une carrière, vous voyez

des marteaux piqueurs, actionnés à l’air comprimé, dont

chacun, entre les mains d’un seul homme, abat autant de

roches que vingt hommes travaillant avec un pic ordinaire.

Que deviennent les 19 hommes dont l’abattage n’a plus

besoin?

Allez voir dans un port les travaux de chargement

ou de déchargement: des grues, des ensacheuses, des

suceuses de grain et d’autres machineries appropriées y

font prestement l’ouvrage qui exigerait des centaines de

dockers travaillant à la main. Qu’arrive-t-il des hommes

déplacés par ces installations modernes?

Ceux d’entre vous qui ne sont plus jeunes se souvien-

nent que, chaque été, des milliers d’hommes de Québec

et d’Ontario prenaient le train pour aller aux moissons de

l’Ouest. Ils y trouvaient des salaires appréciés qui valaient

l’absence prolongée du foyer. Plus rien de cela aujourd’hui.

Des moissonneuses-lieuses, répandues sur les grandes

fermes à grain, y font chacune l’ouvrage de 160 moisson-

neurs. Qu’est-ce que les moissonneurs déplacés ont pour

compenser les salaires qu’ils ne touchent plus?

On pourrait continuer l’énumération. L’aspect du mon-

de de la production a changé depuis cinquante ans. La for-

u

Pour ceux d’entre vous qui ont accès à l’Inter-

net, nous vous encourageons fortement à visi-

ter notre site Web, qui donne une multitude de

renseignements sur notre oeuvre. Vous pouvez

même payer votre abonnement et faire vos dons

en ligne par PayPal ou carte

de crédit. C’est un moyen fa-

cile et sécuritaire pour renou-

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VERS DEMAIN mars-avril 2012

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