Table of Contents Table of Contents
Previous Page  12-13 / 32 Next Page
Information
Show Menu
Previous Page 12-13 / 32 Next Page
Page Background

b

lème ! Les banques dans la rue? Non, ce n’est pas

possible ! Et à quelle place Bush a-t-il trouvé les 700

milliards $ pour venir en aide aux banques ? À la

‘Federal Reserve Bank’ !

La ‘Federal Reserve Bank’, dans la tête de pres-

que tous les Américains et de tous les étrangers,

eh bien ! c’est la banque du gouvernement, c’est la

banque du peuple. Pas du tout ! Ce sont les ban-

quiers de la Federal Reserve qui ont prêté à Bush

700 milliards de dollars, mais pas en billets, pas en

numéraire, en écriture ! Une entrée comptable dans

les grands livres de la Federal Reserve Bank mettait

au monde 700 milliards de dollars. Ces banquiers

qui ont écrit cette somme se font propriétaires de

ces chiffres qu’ils ont mis sur papier et ils nous obli-

gent à payer des intérêts.

Ce sont les pauvres qui ont perdu leur maison,

qui vont devoir payer des intérêts sur ces 700 mil-

liards $ donnés aux banques, en plus des intérêts

sur les 15,000 milliards $ de la dette fédérale. À qui

votre pays et vos pays respectifs doivent-ils tant de

milliards ? On peut penser que plusieurs pays les doi-

vent à l’Europe, aux pays de l’Europe. Mais à qui les

pays de l’Europe qui, eux aussi, doivent des milliards

les doivent-ils ? Aux États-Unis ? À qui les Américains

doivent-ils la plus grosse dette au monde ? À ce

néfaste système bancaire international qui fait qu’on

crée de rien l’argent et on s’empare des richesses de

tous les pays.

Un mur infranchissable

Nous avons été attirés par une intervention du

Cardinal Bernard Agré, à Rome, en 2004. En tant

que membre du Conseil Pontifical  Justice et Paix,

le Cardinal avait parlé des banques en tant que

mur infranchissable qui n’aidait pas du tout au

développement de l’Afrique. Il disait que ce n’est

pas avec des taux d’intérêts de 17 et 20 % que

nous  allons  pouvoir  développer  l’Afrique.

Il avait grandement raison ! Et nous n’avions

jamais pensé à inviter un Cardinal à venir nous voir à

Rougemont. Mais je ne sais pas pourquoi nous avons

eu le culot de le faire? Et le Cardinal a accueilli rapi-

dement notre invitation. En juin 2008, il venait. La

deuxième journée des cours, il nous fait une petite

réflexion: «Si j’ai bien compris ce que vous venez de

nous révéler là: les banques créent l’argent de rien et

deviennent propriétaires de tout !»

Le Cardinal avait très bien compris. Il y en a

qui pensent que les Africains ne réfléchissent pas.

Moi, en Afrique, j’ai rencontré des personnes très

brillantes qui ont compris en un rien de temps ce

problème. Notre message a été bien compris lors de

notre passage.

C’est Mayer Amschell Rothschild, d’illustre

mémoire, qui disait: «Laissez-moi émettre et contrô-

ler la monnaie d’une nation et je me fiche de qui fait

ses lois !» Vers les années 1700, dans les cinq plus

grosses capitales d’Europe, il avait établi ses cinq fils

à la tête du système bancaire privé. Ce système s’est

répandu à travers toute la planète. Tous les conti-

nents sont sous cette domination. Tous les pays ont

des dettes énormes et ces gros banquiers n’ont ni

patrie, ni frontières. Ils financent les deux côtés: les

alliés comme les adversaires.

Le système bancaire conçu dans l’iniquité

En 1940, Sir Josiah

Stamp, qui a été Gouver-

neur de la Banque d’An-

gleterre, disait: «Le sys-

tème bancaire fut conçu

dans l’iniquité et est né

dans le péché.» «Les ban-

quiers possèdent la pla-

nète», disait-il. De la part

d’un banquier, c’est une

révélation   étonnante !

On ne parle pas, ici, des

petits banquiers du coin

de la rue, mais des gros banquiers internationaux,

des gens du calibre de Rockefeller, Rothschild et

quelques autres. Ils ne sont pas en majorité.

«Enlevez-leur la planète, disait Sir Josiah

Stamp, mais laissez-leur le pouvoir de créer l’ar-

gent et, d’un trait de plume, ils créeront assez

d’argent pour racheter la planète et en devenir les

propriétaires.»

C’est ce qui se passe, n’est-ce pas ? Si vous voulez

continuer à être les esclaves des banquiers, disait le

grand Gouverneur de la Banque d’Angleterre, alors,

laissez les banquiers continuer à créer l’argent et à

contrôler le crédit.

Prospérité en Nouvelle-Angleterre

Alors, c’est ce problème-là que nous allons

approfondir pendant la semaine d’étude. Mais on

peut vous citer un personnage qui a marqué l’his-

toire, Benjamin Franklin, l’un des Pères fondateurs

des Etats-Unis, né à Boston en 1706, gouverneur

de la Pennsylvanie. En 1750, il était en tête d’une

colonie de la Nouvelle-Angleterre où il était gouver-

neur. Il faisait le rapport de son administration aux

autorités anglaises et il disait: «Impossible de trou-

ver de population plus heureuse et plus prospère sur

toute la surface du globe !» Les autorités anglaises

lui demande: «Quel est votre secret ?»

L’Angleterre, elle, passait à travers une période

très difficile, une crise: c’était le chômage, les failli-

tes, les prisons pleines

à craquer. Les colonies,

elles, se développaient,

comme par enchante-

ment.

Benjamin

Franklin

répond: «C’est bien

simple, dans notre

colonie, nous émettons

notre propre papier-

monnaie, appelé ‘colo-

nial script’, et nous en

émettons suffisamment

pour faire passer tous les produits des produc-

teurs aux consommateurs.»

Le but de la production c’est ‘la consomma-

tion’. Le jardinier ne cultive pas ses champs pour

détruire ses produits, c’est pour qu’ils soient

consommés. Le rôle de l’argent devrait être et

aurait toujours dû être de faciliter les échanges.

Mais quand l’argent est devenu un moyen de

contrôle, un moyen de domination, cela n’a pas

le même effet.

Franklin poursuit: «Créant ainsi notre propre

Josiah Stamp

Un pauvre sans logis à New-York

u

u

Revue Vers Demain

32 pages ou plus. 5 fois par année

www.versdemain.org info@versdemain.org

20 $ pour 4 ans

Journal Vers Demain, 1101 rue Principale

Rougemont, QC, Canada — J0L 1M0

Tél.: (450) 469-2209 — Fax (450) 469-2601

Tél.: Montréal (514) 856 5714

Ci-inclus ma contribution pour Vers Demain:

$....................

Nom

...................................................................

Adresse

..............................................................

............................................................................

Téléphone

.........................................................

Dons pour les circulaires $

......................

Commandez des circulaires gratuites sur

le Crédit Social: «A qui le progrès ?», «L’Île

des Naufragés», sur les apparitions de No-

tre-Dame à Fatima, etc. Indiquez le nombre

de circulaires de chaque sorte que vous dé-

sirez.

Je veux .......... circulaires

Le Frère André,

apôtre de la modestie

Dans un recueil de paroles du Frère

André, rapportées par ses amis, il est écrit:

«Une dame vint demander au Frère André

la guérison de sa petite fille. La mère et la

fille n’étaient pas modestement habillées. Le

Frère André dit à la mère: “Comment voulez-

vous obtenir une guérison, habillées de la

sorte, vous et votre fille?” Et comme la mère

ne voulait promettre de mieux habiller sa

fille, il lui dit que ça ne servirait à rien d’insis-

ter.»

«En créant l’argent

à partir de RIEN

Les banques deviennent

propriétaires de TOUT»

Cardinal Bernard Agré

Bejamin Franklin

12

VERS DEMAIN mars-avril 2012

VERS DEMAIN mars-avril 2012

www.versdemain.org www.versdemain.org

13