Table of Contents Table of Contents
Previous Page  30-31 / 32 Next Page
Information
Show Menu
Previous Page 30-31 / 32 Next Page
Page Background

Pratiquons les vertus chrétiennes, la pureté

des mœurs. Que notre habillement soit un

modèle d’édification pour conduire les âmes

vers Dieu ! Sans modestie, pas de pureté. Sans

modestie, corruption de mœurs. Sans modes-

tie, pas de vocations. Imitons l’Immaculée, la

toute pure.

L

e groupe régional d’inter-

vention sociale, gais et les-

biennes de la «Chaudière-

Appalaches» ont lancé une cam-

pagne d’information sur leurs pra-

tiques du vice contre nature. Ils

vont dans les écoles pour parler

de leurs expériences sodomites

et ils ont l’appui des Commissions

Scolaires et de la CLSC (Centre

Local de Services Communau-

taires). Ce sont des discussions

ouvertes “pour tout individu, écri-

vent-ils, désirant s’informer sur la

diversité sexuelle”. Il est écrit dans

leur pamphlet que l’homosexua-

lité n’est pas un péché. Donc, les

parents ne doivent pas s’alarmer

si leurs enfants s’engagent dans

cette voie. Voici ce que nous écrit

une Beauceronne:

“Je vous envoie un pamphlet

qui a été donné à ma nièce lors de

la conférence que les élèves ont

eue à l’école. Oui, ils sont venus

dans sa classe, un homosexuel et

une lesbienne pour leur parler durant 75 minutes

environ. Ce cours était obligatoire. Ils ont tout

expliqué en détails ce qu’ils faisaient. Le gars se

pourléchait les babines toutes les 30 secondes

en parlant de ses «cochonneries». La lesbienne a

dit qu’elle était “aux deux”, hommes et femmes.

Elle a dit aux jeunes filles: “Il y en a probablement

parmi vous des lesbiennes, car une fille le sait un

peu plus tard, vers l’âge de 25 ans.” Il paraît que

c’était dégueulasse au pluriel. Après la confé-

rence, ils ont demandé aux élèves d’écrire leurs

commentaires sans mettre leur nom. Alors ma

nièce a écrit: “Vous me donnez la nausée, vous

êtes des charognes, des sales, des cochons. Je

suis écœurée.”

“Bien répondu, n’est-ce pas ? Et ces gens ont

l’audace de leur dire que l’homosexualité n’est

pas un péché. Je ne vous dirai pas leurs paroles,

vous allez perdre connaissance. C’est épouvan-

table de corrompre la jeunesse comme ça et ça

continue au secondaire. Nous sommes rendus

loin dans la décadence. C’est complètement

l’opposé de l’éducation de nos bonnes Sœurs

du temps où j’étais étudiante.

Merci mon Dieu d’avoir échappé

à ces serpents qui vomissent des

ordures.” —

Une mère indignée.

Les écoles du Ministère de

l’Éducation initient aussi les étu-

diants dans l’occultisme, Dans une

école de Sillery, quartier de la ville

de Québec, un cours obligatoire

d’hypnotisme a été imposé aux

enfants. Les autorités ont eu le

culot de fixer ce cours diabolique

le 8 décembre 2011, jour de la fête

de l’Immaculée Conception. C’est

une insulte à la Vierge Marie, la

toute pure, conçue sans la tache

originelle.

Voilà ce que sont devenues les

écoles sans Dieu du Ministère de

l’Éducation, des centres d’initia-

tion à la bestialité, à l’immoralité

sous toutes ses formes, et des

centres d’initiation à l’hypnotisme.

Les pauvres enfants et adolescents

sont jetés pieds et mains liés dans

les égouts de l’impureté et dans le satanisme.

Quand donc cesserons-nous de dénigrer nos

institutions enseignantes d’autrefois qui formaient

d’honnêtes citoyens et de bons chrétiens ? La

pureté était obligatoire dans les écoles et on y

enseignait le catholicisme au lieu du satanisme.

Que le Ministère de l’Éducation du Québec avec

ses écoles athées et corrompues soit aboli ! Que le

Conseil de l’Instruction Publique soit rétabli avec

des écoles catholiques où l’intégrité des bonnes

mœurs sera à l’honneur, où tout l’ensemble du

système scolaire reposera sur le catholicisme !

Yvette Poirier

Orgies dans les écoles du Ministère de l’Éducation

Endoctrinement nauséabond sur l’homosexualité

Notre-Dame des Écoles

Délivrez-nous des écoles impies !

L’histoire suivante démon-

trant la présence réelle de

Notre-Seigneur dans la Sainte

Hostie, a été tirée d’une

ancienne revue «Le Petit Mes-

sager du Sacrement», publié

jadis par les Œuvres eucharis-

tiques de Montréal:

Une ville archiépisco-

pale des Abruzzes, Lanciano

(Italie), vit au XIIIe siècle se

dérouler un événement qui

démontre l’ignorance et

la crédulité qui se rencon-

traient parfois dans les gens

du peuple, et aussi la haine

diabolique des non-chré-

tiens et des magiciens contre

l’auguste Sacrement de nos

autels. De pareils excès sup-

posent une croyance involon-

taire et sont une confession

de la Présence réelle de la part des suppôts de l’en-

fer, qui ne s’acharneraient pas ainsi sur de simples

symboles.

La femme d’un laboureur, nommé Rizziarella,

était fréquemment en butte aux mauvais traite-

ments de son mari. Un jour que, pour éviter ses

coups, elle s’était enfuie de la maison, elle se retira

toute tremblante chez une de ses voisines, de reli-

gion non-chrétienne et connue dans le pays pour

se livrer à la magie. Cette odieuse créature voulut

consoler la pauvre femme; elle lui promit un filtre

puissant qui changerait les dispositions de cet

homme irascible. Rizziarella insista pour obtenir

promptement le merveilleux breuvage qui devait

ramener la paix au foyer. Mais la magicienne y

mit une condition: il fallait pour ses sortilèges une

Hostie consacrée. La malheureuse Rizziarella ne

recula pas devant ce crime: elle alla communier et

la divine Hostie fut remise aux mains de la magi-

cienne, qui se prépara aussitôt à ses pratiques

sacrilèges.

Elle fait chauffer une tuile et y place l’Hostie pour

la brûler et la réduire en poudre. Mais ce pain sacré

se change subitement en chair; le sang en jaillit

en abondance, se répand sur les charbons embra-

sés et éteint le feu. Les deux femmes se regar-

dent consternées. Mais le sang coule toujours; la

cendre, la poussière qu’on jette pour l’arrêter, tout

est inutile. Saisissant alors un linge grossier, Rizzia-

rella enveloppe précipitamment cette chair mira-

La magicienne et la sainte Hostie

culeuse et la tuile ensanglan-

tée et court les enfouir dans

un coin de l’étable. Puis elles

s’appliquent à faire disparaître

toutes les traces de leur atten-

tat si prodigieusement puni

par Dieu.

Quand le mari revint le soir

avec sa bête de somme, l’ani-

mal refusa de pénétrer dans

l’étable; ni les coups ni les cris

n’y pouvaient rien; au lieu d’en-

trer il s’agenouillait à la porte; et

quand enfin, après des efforts

incroyables, on l’eut poussé

jusqu’à sa place, il ne voulut

pas même toucher à la nour-

riture qu’on lui présentait. Il

fallut abandonner l’étable qu’on

réputa maudite et hantée par

les esprits du mal; car dès qu’on

voulait y conduire l’animal, la même scène avait lieu.

Durant sept ans le crime resta caché. De temps

en temps, des événements extraordinaires se pro-

duisaient autour du lieu de profanation; ils restaient

toujours inexplicables, sauf pour la malheureuse

que le souvenir de son forfait ne cessait de pour-

suivre. — Enfin, dévorée de remords à la pensée

des terribles jugements de Dieu, Rizziarella se réso-

lut à tout confesser: elle s’adressa au Père Jacques

Diotalevi, Augustin d’Offida, prieur de Lanciano.

Le bon religieux ne pouvait croire à tant de malice

et doutait d’un pareil prodige; sur les instances de

la femme, il se rendit au lieu désigné et creusa la

terre; dans le linge plein d’un sang qui paraissait

fraîchement répandu, l’Hostie se trouvait encore

intacte: une partie avait l’aspect de chair ensan-

glantée, l’autre conservait l’apparence du pain. Le

prieur enleva avec révérence de ce lieu indigne

l’Hostie qui contenait le Roi du Ciel et la transporta

dans son couvent pour lui faire réparation de tant

d’abominables outrages.

Dans la suite, le Père Jacques voulut enrichir

la patrie de ce précieux trésor: il le porta à Offida,

dans la Marche d’Ancône, et le déposa dans

l’Église des Augustins. La fête du miracle s’y célé-

bra dès lors tous les ans, le 3 mai. Quand au lieu

de la profanation, à Lanciano, on l’entoura d’une

grande vénération et on y bâtit plus tard, en 1582,

une riche église.

30

VERS DEMAIN janvier-février 2012

VERS DEMAIN janvier-février 2012

www.versdemain.org www.versdemain.org

31